Quatre moniteurs en carré, cela permet de créer un petit mur d’images déjà sympathique. A surface d’image égale, il est aussi plus économique de coller ensemble quatre écrans de 60″ en configuration 2×2 plutôt que de choisir un écran de 120″. Pour un résultat impeccable, il ne manque plus que des supports adaptés. Et même un support unique capable d’accueillir les quatre écrans de différentes façons.
Support multi écrans réglable
L’idée des supportsEdbak 2×2 est d’accueillir toutes sortes de moniteurs, quel que soit le fabricant. Rien n’est figé. Le support est constitué de différentes barres horizontales destinées à supporter les barres verticales. Ces dernières reproduisent les écrasements VESA pour recevoir les moniteurs. Tout est donc réglables dans les deux plans, horizontal et vertical, afin d’aligner parfaitement les quatre moniteurs.
Au final, ils seront collés les uns aux autres pour réduire au maximum le quadrillage découpant l’image en quatre. Les cadres servent également de passe-câble. Au final, l’installation sera parfaite, rien ne traînera, pas un fil ne dépassera.
4 modèles pour 4 modes d’installation
Les supportsEdbak 2×2 existent dans quatre versions différentes. Leur fonctionnement est identique, ainsi que toutes les possibilités de réglage et de câblage organisé. La différence réside dans leur destination. En fonction de votre projet, le support 2×2 pourra prendre place à différents endroits.
VWLTA – chariot à roulettes
VWLSA – fixation au sol
VWLCF – colonne fixée au sol et au plafond
VWLCA – fixation au plafond
Le chariot à roulette offre toute latitude de déplacement dans un bâtiment. La version fixée au sol peut prendre place au milieu d’une pièce, tandis que le modèle sur colonne trouvera sa place au plus près d’une cloison. Enfin, la version LCA se fixe au plafond pour libérer la place au sol.
Des murs d’images 2×2 où vous voulez
En résumé, avec ces quatre supports Edbak, vous avez toute la latitude nécessaire pour créer des murs d’écrans 2×2 n’importe où. Sans contrainte, vous pourrez fixer le support n’importe où, voir sélectionner le modèle sur roulettes. Tous ces supports sont livrés avec une tablette située à l’arrière. Elle recevra d’éventuels appareils comme des players pour l’affichage dynamique ou encore des récepteurs HDBaseT ou AV-sur-IP.
Les écrans Vivitek NovoTouch ont pour but de remplacer le traditionnel tableau blanc et ses feutres associés. Tout comme lui, ils s’installent sur le mur de la salle de réunion. La taille d’image est forcément importante pour se rapprocher de celle d’un tableau. Vivitek propose quatre diagonale : 65, 75, 86 et 98″. La plus grande est disponible dans une nouvelle version sous la référence LK9820i.
98″ d’écran tactile interactif
98″, cela représente un écran de 220 cm de base et 130 cm de hauteur. Certains tableaux blancs ne sont même pas aussi grands ! La surface de travaille confortable offre un maximum d’interactions. Le plus important concerne la possibilité d’écrire et de manipuler des objets à l’écran à plusieurs. Le LK9820i reconnaît ainsi dix stylets simultanés (contre cinq précédemment) et dix doigts simultanés. Si l’écran est divisé en plusieurs zones, les participants interagissent en même temps sans contrainte.
La résolution Ultra HD (3840×2160 pixels) offre une reproduction fine de tous les éléments, même lorsque l’on se trouve juste à côté de l’écran pour écrire dessus. La luminosité grimpe d’un cran et passe à 500 nits contre 440 auparavant. La dalle IPS tourne nativement à 120 Hz. Elle offre un large angle de vision de 178° dans les deux plans et un contraste de 1300:1.
Les connecteurs HDMI du LK9820i passent en version 2.0
C’est l’une des évolutions majeures du LK9820i par rapport au modèle précédent. Les quatre prises HDMI sont désormais en version 2.0 pour accepter sans problème des sources 4K récentes. En revanche, l’entrée DisplayPort, de moins en moins utilisée sur les ordinateurs récents, disparaît. Les entrées analogiques VGA, YUV et composite sont conservées. La sortie HDMI 2.0 permet de récupérer la totalité de l’image pour la reproduire sur un autre écran ou la transmettre vers un système de visioconférence.
Les ports USB sont au nombre de neuf. Ils acceptent du contenu via des clés USB ou bien des accessoires tels que clavier, souris ou un contrôleur tactile externe. Enfin, la section audio est améliorée avec des haut-parleurs passant de 2x10W à 2x15W.
Un écran multitouch 98″ pour quels usages ?
En résumé, Vivitek propose l’un des écrans collaboratifs les plus grands du marché. Multi utilisateurs simultanés, il bénéficie de toutes les fonctions collaboratives des outils NovoTouch pour annoter, enregistrer, partager, etc. Il accepte également les flux vidéo de différentes sources affichées en damier. Le processeur quad-core 1.4 GHz supportera sans problème toutes ces applications tournant sous Android.
Pour cette rentrée, AVer dévoile ses futures caméras PTZ destinées aux salles de conférence et de réunion de taille moyenne. Les TR530 et TR320 perpétuent le savoir faire d’AVer avec tout le nécessaire pour capter de façon professionnelle les intervenants. Elles se différencient de la concurrence par l’emploi de deux capteurs vidéo intégrés.Pour les plus petites salles de réunion de 4-5 personnes, découvrez la CAM340+, un modèle compact prêt à l’emploi.
PTZ avec zoom optique 30x
Ces deux nouvelles caméras sont équipées d’une puissant zoom optique. La TR530, la plus capée des deux, propose un zoom 30x. Cela couvre du très grand angle jusqu’au téléobjectif. A ce titre, l’iris ouvre de 1.6 à 4.7. AVer a associé cette optique à un capteur 1/2.8″ capable de filmer en Full HD à 60 ips. La TR320 possède des caractéristiques quasiment identiques, à l’exception du zoom optique 22x.
La connectique bien fournie comprend deux sorties 3G-SDI et une sortie HDMI. Bien entendu, la vidéo est streamée via le port réseau Ethernet (RTSP, RTMP, ONVIF). Ce dernier sert également au contrôle de la caméra, tout comme la prise RS232 (VISCA/Pelco-D/Pelco-P).
Double capteur vidéo
Comme vous pouvez le voir sur la photo de la TR530, en dehors du capteur vidéo au fond de l’optique montée en PTZ, un second capteur prend place à la base de la caméra. Celui-ci est en 1080p également. Il filme de façon fixe avec un très large angle de vue. Les deux flux vidéo sont disponibles en parallèle.
Pour un fonctionnement parfaitement professionnel, la caméra est capable de suivre une personne, une zone ou bien d’occulter ce qui est affiché par les écrans derrière les intervenants. Grâce aux deux capteurs, au moment de la diffusion il devient ainsi possible d’alterner entre le plan large et les plans de suivi, le tout avec une seul caméra.
TR530 et TR320, des caméras pour des captations professionnelles
En résumé, avec ses nouvelles caméras PTZ, AVer facilité la captation de vos réunions et conférences. Avec une seule caméra équipée de deux capteurs vidéo, il est facile de gérer les plans d’ensemble de la salle et les gros plans. La télécommande infrarouge et l’interface web suffisent à passer de l’un à l’autre pour un rendu professionnel sans nécessiter forcément une régie. AVer assure la compatibilité avec les logiciels de visioconférence les plus courants : Echo360, Zoom, vMix et Skype.
Lightware propose plusieurs gammes d’extendeurs vidéo sur IP. La gamme VINX est la plus accessible avec des produits simples d’usage limités à l’Ultra HD à 30 Hz (3840×2160 pixels). Cela devrait déjà satisfaire les demandes d’un grand nombre de projets. Trois nouveaux appareils viennent de rejoindre cette gamme.
Les avantages de la série Lightware VINX
Dans la série VINX, les encodeurs et décodeurs AV-sur-IP transmettent les signaux sur le réseau informatique. Une connexion Gigabit Ethernet suffit, nul besoin d’un réseau 10GbE. Ces produits sont très compacts, faciles à installer et à fixer sur un meuble, une étagère, au mur. Un support rackable existe pour les plus petits modèles.
Ils sont également dépourvus de ventilateur, ce qui n’est pas forcément le cas de tous les extendeurs sur IP. Les produits VINX savent passer de l’UHD en supportant le HDCP2.2 lié à la connexion HDMI. Ce sont également des extendeurs KVM avec des prises USB pour déporter clavier et souris.
La compression vidéo est paramètrable par l’utilisateur. Cela permet de préserver la bande passante sur le réseau si nécessaire. Elle est applicable de 10 à 800 Mbps.
Les nouveaux extenders VINX
Les trois nouveaux boîtiers accueillent plus de connecteurs et de fonctionnalités. Ils se différencient tout d’abord par leur double mode de connexion. Ils possèdent un port RJ45 mais aussi un port SFP pour une liaison fibre caractérisé par les lettres AP dans la référence. Bien sûr, seul le port RJ45 assure une alimentation PoE.
Voici ce qui différencie les trois modèles au niveau de leurs connexions :
Décodeur VINX-110AP-HDMI-DEC – sortie HDMI, sortie audio, 4 ports USB
Des produits parfaits pour basculer vers l’AV-sur-IP
En bref, avec la série VINX, Lightware propose des produits simples d’emploi et suffisamment bien équipés pour couvrir tous les cas d’usages courants. Ils sont dédiés aussi bien au déport KVM informatique qu’à alimenter des murs d’images. La gestion s’effectue via des pages web intégrées à chaque appareil et grâce à l’application Lightware Device Controller.
Extender ou câble de grande longueur ? Parfois on a pas le choix et le boîtier extender s’impose, pour tout un tas de raison. Mais lorsque la liaison peut être directe entre la source et l’afficheur, pourquoi ne pas choisir un câble adapté ? Jusqu’à 100 mètres de distance, la solution optique d’Opticis DPFX-200-TRest parfaitement adaptée.
Deux connecteurs de chaque côté d’une fibre optique
Opticis milite pour le minimalisme. Pour transporter un signal 4K sur de grandes longueurs en direct, nul besoin de boîtiers encombrants. Opticis a intégré le convertisseur vidéo vers optique, et optique vers vidéo, dans le minuscule connecteur DPFX-200-TR.
On raccorde le connecteur en sortie de la source, puis on branche la fibre optique sur le connecteur. Il faut également prévoir une connexion USB pour alimenter le connecteur. Certains appareils dispose de ports USB assez puissants pour cela : il suffit qu’ils sortent 1A sous 5V.
21.6 Gbps de débit
Les connecteurs DPFX-200-TR se relient entre eux à travers une double fibre optique LC multi-mode. Cela permet de faire passer 21.6 Gpbs de débit. Soit largement ce qu’il faut pour transmettre de l’Ultra HD (3840×2160) et de la 4K (4096×2160) demandant environ 18 Gbps.
Chaque connecteur est en DisplayPort 1.2. Cette solution Opticis existe une autre référence : DHFC-200D. Dans ce cas, le connecteur émetteur est en DisplayPort mais le connecteur récepteur est en HDMI. Il joue ainsi le rôle de transformateur de format en plus d’étendre le signal.
Idéal pour les liaisons directes 4K sur de grandes longueurs
En résumé, le DPFX-200-TR d’Opticis vous aide à transporter des signaux 4K jusqu’à 100 mètres de longueur. Il suffit simplement de passer une double fibre optique LC et le tour est joué. De plus, ce type de connexion est insensible aux interférences, tout comme les connecteurs Opticis certifiés en ce sens.
L’éclairage laser pour la vidéoprojection n’est plus seulement une innovation. Il est en train de venir la norme grâce à des avantages indéniables. Reproduction de qualité de l’image et simplicité de la maintenance en tête. La série Christie GS répond justement à la problématique avec une gamme de huit vidéoprojecteurs largement plébiscités.
Le mono DLP maximisé
La série GS repose sur une technologie d’image 1DLP. C’est-à-dire avec une seule puce DLP 0.65 » et une roue chromatique à quatre segments. Le tout est éclairée par un puissant laser phosphore bleu.
La gamme se compose de quatre modèles plus ou moins lumineux. Chacun d’eux existe en résolution Full HD 1920×1080 et en WUXGA 1920×1200.
DHD630-GS & DHD635-GS – 6.125 lumens
DWU630-GS & DWU635-GS – 6.750 lumens
DHD850-GS – 7.750 lumens
DWU850-GS – 8.400 lumens
DHD1075-GS – 10.000 lumens
DWU1075-GS – 10.875 lumens
Les références DHD635 et DWU635 se différencient par leur usage. Les deux modèles se terminant par le chiffre 5 intègrent directement les capacités de blending et de warping. Ceci afin de créer des murs d’images constitués de plusieurs vidéoprojecteurs où les images se raccordent de façon invisible.
Les vidéoprojecteurs de la série GS sont super équipés. Ils acceptent toutes les sources : composite, S-Video, VGA, DVI et deux HDMI. Il y a également une sortie HDMI pour un chaînage possible. Le connecteur RJ45 HDBaseT intégré servira à recevoir un signal audio/vidéo distant.
Le pilotage est prévu de différentes façons. En RS232, en IP (avec compatibilité AMX et Crestron), avec la télécommande infrarouge ou bien à travers un port 3.5mm.
Customisation de la série Christie GS
Tous ces vidéoprojecteurs sont adaptables à votre projet grâce à un large choix d’optiques. Très courte focale ou fond de salle, tout est envisageable !
0.75-0.95 Zoom G/GS
0.95-1.22 Zoom G/GS
Zm Std G/599-GS 1.22-1.53
Zm Std G/555-GS 1.22-1.52
HP Zm G/GS 1.22-1.52
1.52-2.89 Zoom G/GS
2.9-5.50:1 Zoom G/GS
UST 0.36 Ultra short throw lens
En résumé, avec tous ces avantages, la gamme GS de Christie est un excellent choix pour tous types d’installations. Ces vidéoprojecteurs s’adaptent à toutes les situations en demandant un minimum de maintenance grâce à la durée de vie de 20.000 heures de leur laser phosphore.
Selon que l’on dispose d’un système stéréo, home cinema ou multiroom intégré dans les murs et plafonds, le positionnement optimal des enceintes répond à des contraintes physiques avec lesquelles il faut jongler. En effet, la pièce n’est pas forcément de forme plus ou moins rectangulaire, il peut y avoir des renfoncements, une partie en L ou encore des meubles ou baies vitrées qui empêchent l’installation d’une enceinte. Nous allons voir les différents positionnements et comment s’en sortir quand on est face à l’une de ces contraintes.
Écoute stéréo
En HiFi classique, c’est-à-dire avec une paire d’enceintes, qu’elles soient au format bibliothèque ou colonne, il faut chercher à recréer un triangle équilatéral. La distance entre les deux enceintes doit être la même que la distance entre la position d’écoute et chaque enceinte. Le schéma ci-dessous reprend cette logique. On voit également que les enceintes doivent être orientées vers la position d’écoute. Si le triangle équilatéral est respecté, l’angle sera de 30° automatiquement, inutile de sortir votre rapporteur !
(c)audiodesignlabs.com – placement optimal d’une paire d’enceintes stéréo
Idéalement, les enceintes seront éloignées le plus possible du mur arrière pour obtenir une image sonore la plus large et cohérente possible. Aussi surprenant que cela puisse paraître, plus vous allez éloignée les enceintes du mur arrière, et plus la scène sonore va se créer en arrière des enceintes. Cela n’est pas toujours possible, et parfois, les enceintes seront posées sur les étagères d’une bibliothèque.
Dans le cas de l’installation d’un tel système avec une enceinte qui se retrouverait dans un angle de la pièce, il est recommandé de faire tourner le système afin de respecter une certaine symétrie. En effet, une seule enceinte sur les deux positionnée dans un coin va venir renforcer les fréquences les plus basses et déséquilibrer le rendu. Le problème est à traiter de la même façon avec une enceinte trop proche d’un meuble imposant ou de baies vitrées.
6 enceintes et plus en home cinéma
Une installation home cinéma est encore plus problématique puisque l’on a ici non pas deux mais six enceintes, caisson de graves inclus. On peut bien évidemment monter à huit, dix et encore plus d’enceintes. Mais plus l’accumulation sera importante et plus on se rapproche de la salle dédiée qui devient alors exempte des défauts rencontrés dans les pièces de vie.
(c)Dolby – cliquez pour agrandir
Le schéma ci-dessus illustre l’utilisation de sept enceintes et d’un caisson de graves. On doit toujours respecter l’angle de 30° fait par les enceintes principales. S’ajoute l’enceinte centrale sous l’écran ou éventuellement derrière si l’on est en vidéoprojection avec un écran transsonore. Cette solution est par ailleurs la meilleure puisque l’enceinte centrale étant dédiée avant tout aux dialogues, le rendu sera parfaitement cohérent si le son vient de l’écran !
Les enceintes d’effets sont au nombre de quatre en 7.1 : côté gauche (Ls), côté droit (Rs), arrière gauche (Lb) et arrière droit (Rb). Si le placement de ces quatre enceintes est impossible, il est envisageable de mettre dos à dos les enceintes de côté et les enceintes arrière : les enceintes de côté étant orientées vers l’avant, les enceintes arrière étant orientées logiquement vers l’arrière. Les réflexions de la pièce devraient vous rapprocher du rendu si les enceintes étaient placées de façon optimale.
Vous pouvez également rester en 5.1. Dans ce cas, ce sont les enceintes arrière qui sont inexistantes. En effet, contrairement à ce que l’on peut croire, les enceintes d’effets en 5.1 doivent être placées sur les côtés et non à l’arrière !
La solution encastrable pour plus de discrétion
Maintenant, il y a la possibilité de s’affranchir de cette contrainte en utilisant pour les effets des enceintes encastrables. Celles-ci devront être placées idéalement au plafond, de chaque côté du canapé. Si le placement doit être décalé vers l’arrière, le problème pourra être contourné grâce au tweeter orientable d’un grand nombre d’enceintes encastrables de plafond.
Il est également possible d’utiliser des enceintes encastrables pour les cinq enceintes. Les enceintes avant et centre devront être encastrées au même niveau derrière un écran de projection transsonore, ou entourer un téléviseur à écran plat. Là aussi, on peut respecter l’angle des 30° en orientant le tweeter de certaines enceintes encastrables murales.
Le caisson de grave existe également en version encastrable ! Différents modèles de tailles plus ou moins conséquentes peuvent se cacher dans les cloisons ou même dans le plancher. Et pour un rendu aussi puissant qu’un très gros caisson de graves traditionnel, on peut multiplier les caissons encastrables puisqu’ils n’occupent aucune place dans la pièce.
Testez et optimisez
Dans tous les cas, en dehors de la théorie, rien ne vaut les tests en situation. Il se peut que le fait de déplacer les enceintes de quelques centimètres par rapport à la théorie donne un résultat bien meilleur. On peut mixer les enceintes classiques et encastrables sans problème, tant que l’on reste dans la même famille d’enceintes, et donc idéalement dans la même marque. Et lorsque le placement devient critique, on peut encore s’en sortir avec les outils de calibration des amplificateurs audio/vidéo pour régler de façon numérique les distances et délais. Reste que l’idéal, c’est un bon placement d’abord, et ensuite l’usage des outils de calibration.
Comme le montre l’image ci-dessus qui a pour but d’illustrer la transformation d’une ville, on peut aujourd’hui créer des affichages totalement incroyables. La forme de l’image affichée est calquée sur les contours de la ville. Il n’y a bien sûr aucun écran plat de cette taille, ni aucun vidéoprojecteur de ce type. Pour obtenir de tels résultats, il faut tout d’abord passer par un puissant processeur vidéo.
CORIOmaster + CORIOgrapher v2
C’est l’une des spécialités de tvONE à travers sa gamme CORIOmaster. Ces processeurs multi fonctions servent aussi bien à rassembler et à distribuer des images qu’à manipuler la façon dont s’affichent les contenus.
Les CORIOmaster peuvent recevoir plusieurs cartes d’entrées/sorties. Au récent ISE 2018, tvONE a ajouté une carte comprenant quatre sorties HDMI. Sur le plus gros modèle CORIOmaster, cela signifie que l’on peut gérer jusqu’à 56 sorties.
C’est autant de sorties qui pourront servir à créer toutes sortes d’affichages combinés. C’est à travers le logiciel CORIOgrapher, dans sa version 2 désormais, que l’on va justement créer une sorte de « mise en page » vidéo. Voici trois exemples qui sortent vraiment de l’ordinaire.
Murs d’images
Dans ce premier exemple, la configuration correspond à un studio de télévision. De multiples écrans isolés diffusent un programme identique, le logo de la chaîne dans ce cas précis. Deux grands écrans reproduisent le fond derrière le présentateur. Leur format très allongé permet de montrer tous les buildings de la ville. Cette image affichée ne représente qu’un extrait de la partie centrale de l’image originale.
On remarque qu’un seul processeur CORIOmaster est capable de gérer simultanément un mur d’images au format non traditionnel et des affichages simples.
Multi écrans séparés
Le hall d’accueil de cette université a choisi un affichage original. En effet, de multiples écrans de différentes tailles sont mélangés les uns à côté des autres, tantôt au format paysage, tantôt en mode portrait. Certains écrans se combinent et se partagent une image découpée, d’autres sont indépendants. Cela peut d’ailleurs changer à la volée. A certaines étapes de la diffusion, un seul flux occupera temporairement la totalité des écrans.
Là encore, à partir de multiples flux vidéo sur différentes entrées, le CORIOmaster gère le mix de tous les écrans simultanément.
Ecran multi formes
Dans ce dernier exemple, l’idée est d’afficher une image sur une table dont les formes n’ont rien de traditionnel. Elle correspond au plan d’une ville délimité par les étendues d’eau qui l’entourent. Le processeur CORIOmaster part d’une image qu’il découpe et envoie vers huit vidéoprojecteurs. Ensuite, il crée un masque qui correspond aux contours de la table afin que rien ne soit projeté en dehors.
Le résultat se met au service du projet. Les visiteurs peuvent profiter d’un plan détaillé et animé qui se rapproche au plus près de la réalité.
En résumé, vous pouvez laisser libre court à vos projets d’affichage les plus originaux. Quelles que soient les dimensions, le nombre d’écrans ou de vidéoprojecteurs, les processeurs CORIOmaster sont capables de générer des résultats remarquables !
Les salles de contrôle pour la vidéosurveillance ne nécessitent pas forcément des écrans de grande taille. Et cela pour deux raisons principales : l’espace est restreint ou bien les moniteurs sont positionnés sur le bureau. Dans ces deux cas, des écrans de taille petite à moyenne sont parfaitement adaptés. C’est ce que propose iPure.
De 8″ à 19″ au format 4/3
iPure couvre toutes les diagonales que l’on rencontre habituellement dans les environnements informatiques : 8, 10, 12, 15, 17 et 19″. Ce qui correspond de 20 cm à 48 cm. Les résolutions vont de 800×600 à 1280×1024 pixels.
Ces écrans présentent en effet tous un format 4/3 ou 5/4. Ces formats restent traditionnels dans le monde de la vidéosurveillance. Faciles à gérer, ils correspondent surtout aux capteurs natifs d’un grand nombre de caméras de surveillance.
Certains modèles possèdent un pied orientable, tandis que d’autres privilégient le montage VESA universel.
Des fonctions qui garantissent une très longue durée de vie
Les petits moniteurs iPure sont capables de tourner 24h/24 (mis à part le modèle 19″). L’affichage des caméras est donc permanent pour une visualisation immédiate. Ils bénéficient d’une technologie anti-marquage efficace.
Il est aussi possible de mettre les moniteurs en mode veille automatique pour économiser l’énergie. A ce propos, toutes ces références consomment entre 22 et 25 Watts maximum.
L’angle de vision est maximal. Cela répond à la situation où tous les moniteurs face à soi ne sont pas orientés idéalement. Enfin, le ratio de contraste est optimisé pour des images les plus réalistes possible.
Des petits écrans universels grâce à une connectique complète
En résumé, ces petits écrans de 8 à 19″ s’adressent aux salles de commande, de contrôle et de vidéosurveillance. Equipés de composants industriels, ils sont conçus pour tourner 7 jours sur 7. Leurs nombreuses entrées dans tous les formats les rendent compatibles avec toutes les caméras et même d’autres sources : composite, S-Video, VGA, DVI et HDMI.
C’est une nouvelle tendance pour les petites salles de réunion : la barre de son vidéo. Elle intègre en un seul élément toutes les fonctions nécessaires pour tenir facilement des vidéoconférences.
La barre de son vidéo est une déclinaison de la barre de son audio utilisée en home cinéma depuis de nombreuses années. Ce format est adapté à une installation sous un grand écran, qu’il soit un moniteur ou un écran de projection. Pourquoi ne pas lui ajouter d’autres fonctionnalités ?
Audio et vidéo tout-en-un
La barre de son vidéo rassemble toutes les fonctions audiovisuelles attendues dans une salle de réunion. Parmi ses spécificités, on trouve une caméra intégrée en son centre. Dans le cas de cette AVer VB342, la caméra est un modèle performant, en qualité 4K et motorisée (PTZ) avec un zoom x4. Avec sa grande ouverture, elle couvre un champ de 165°. AVer l’a dotée d’un traitement de l’image supprimant toute déformation de l’image dans les angles.
La partie audio de la barre intègre deux haut-parleurs stéréo disposant d’une puissance de 5 Watts amplement suffisante pour une petite salle de réunion. Deux micro unidirectionnels à longue portée, jusqu’à 6 mètres, permettent de capter tous les participants.
Connectivité DisplayLink via l’USB
AVer utilise la technologie DIsplayLink afin de relier toutes les fonctions du PC d’un des participants à la barre via un simple câble USB 3.0. La vidéo, le son et le micro du PC en USB permettent d’éviter la connexion de trois cordons différents.
AVer livre un câble de 1,8m avec sa barre de son vidéo, ainsi qu’un adaptateur USB-A vers USB-C pur s’adapter à tous les ordinateurs, PC comme Mac.
Le pilotage de la barre AVer VB342 s’effectue principalement avec la télécommande infrarouge livrée. Il y a également quelques touches de fonctions essentielles positionnées directement sur la barre.
Une barre de son vidéo pour quelles salles de réunion ?
En résumé, AVer propose un produit tout-en-un pour faire de la visioconférence : caméra, micro et haut-parleur. N’occupant aucune place sur la table de réunion, elle se fixe simplement au mur, sous l’écran. Elle est compatible avec tous les ordinateurs via un unique cordon USB. Grâce à ses deux micros et à sa caméra 165°, la barre AVer VB342 est particulièrement adaptée aux salles de réunion jusqu’à 10 personnes.