Pour admirer un bon film au cinéma, nous sommes désormais obligés de se rendre dans des immenses complexes. Certes les qualités techniques sont au rendez-vous mais le cadre perd petit à petit tout son charme. Il est bien loin le temps où on se rendait dans une salle unique pour voir le seul film qui restait de nombreuses semaines.Si vous souhaitez vous évader à la fois avec le film mais également avec le décor d’une salle de cinéma, voici quelques salles de ciné dans le monde qui pourraient vous donner envie. Quelques fois il faut prévoir un petit voyage mais si vous êtes dans le coin, vous pouvez vous faire une petite séance très sympathique.
Qu’elle se trouve dans le salon ou dans une pièce dédiée, une installation home cinema ne peut se concevoir sans enceintes surround. En complément des trois enceintes de façade et du caisson de basses, les enceintes surround reproduisent l’ambiance, les effets sonores et leurs déplacements dans l’espace. SpeakerCraft propose trois solutions spécifiques pour toutes les situations.
Les enceintes surround peuvent être des modèles tout ce qu’il y a de plus classiques. De petites bibliothèques, ou si vous avez la place, des colonnes identiques aux enceintes frontales. Cependant, il n’est pas toujours possible d’utiliser des enceintes présentant une profondeur plus ou moins importante. Pour des raisons de place principalement, mais aussi pour des questions esthétiques afin de ne pas se sentir trop envahi.
SpeakerCraft AIM-MDU : l’enceinte suspendue
La première solution consiste à réduire le format de l’enceinte au maximum. Et pour n’occuper aucune place vitale sur une étagère ou au mur, il suffit de la fixer au plafond.
La SpeakerCraft AIM-MDU présente des formes toutes en rondeur. Blanche, comme la couleur de la plupart des plafonds, elle renferme un woofer de 10 cm et un tweeter de 25 mm. Installée sur les côtés et à l’arrière, elle reproduira les effets tout en recréant une bulle sonore grâce à l’orientation très précise que l’on peut lui donner. Le support renferme le câblage totalement invisible.
SpeakerCraft Profile Wide : ambiance diffuse
L’un des problèmes souvent rencontrés pour la réalisation d’un home cinema est le manque de place. On n’a pas toujours la chance de pouvoir construire une grande pièce sur mesure. Au final, votre pièce n’est pas assez large ou assez profonde, le canapé se retrouve alors proche des murs. C’est un handicap pour la bonne restitution des canaux surround qui deviennent trop proches des oreilles, trop localisables.
Les enceintes SpeakerCraft AIM Profile Wide ont été conçues pour délivrer une image sonore la plus large possible. Deux modes sont possibles grâce à un commutateur accessible sur l’enceinte : wide pour créer une image sonore précise la plus large possible, et ambient, pour un message diffus et indécelable. Le mode ambient est parfait pour le home cinema afin que les enceintes surround ne soient plus localisables à l’oreille.
Les Profile Wide font appel à cinq haut-parleurs. Deux couples comportant chacun un médium et un tweeter sont positionnés avec un angle ouvert de 70°. Le cinquième haut-parleur est celui de grave. Avec 20 cm de diamètre, il peut descendre à 40 Hz pour des effets surround puissants !
SpeakerCraft ATX100 : spéciale Dolby Atmos
Le Dolby Atmos a apporté au home cinema les enceintes de plafond. En plus des effets latéraux et arrières, nous avons maintenant la troisième dimension : la hauteur. Le Dolby Atmos nécessite l’installation d’enceintes au plafond.
Pour différentes raisons, il n’est pas toujours possible d’installer des enceintes au plafond. Dolby l’a bien prévu en permettant la création d’enceinte Atmos Enabled. Ce sont des enceintes que l’on positionne sur les enceintes avant ou arrière et qui vont diriger les ondes sonores en réflexion vers le plafond. A l’écoute, on aura alors l’impression que le son provient bien d’en haut.
SpeakerCraft est le seul fabricant à proposer une enceinte Dolby Atmos encastrable ! La SpeakerCraft ATX100 s’installe sur les murs latéraux. Sa construction spécifique en forme de demi pavillon oriente naturellement le son vers le plafond où il va rebondir avant de revenir à vos oreilles. L’ATX100 peut être associée aux enceintes murales rectangulaires de la marque, pour les canaux surround latéraux, afin d’obtenir visuellement une unique grille recouvrant l’ensemble.
SpeakerCraft couvre tous les besoins en enceinte surround home cinema
En résumé, avec ses larges gammes d’enceintes encastrables, SpeakerCraft permet de créer des ensemble 5.1 (et plus) parfaitement intégrés. Lorsque l’on rencontre des problèmes de place, hors de question de faire des concessions sur la qualité. Avec les modèles spécifiques AIM-MDU, Profile Wide et ATX100, vous pouvez profiter des derniers décodages surround dans les meilleures conditions.
Projet du jour : vous devez équiper une petite ou une moyenne salle de réunion de A à Z. Bien sûr, vous pouvez mixer les produits de vos marques favorites si vous en avez l’habitude. Mais vous pouvez également vous reposer sur une solution mono marque qui couvre tous les besoins d’une telle installation. C’est ce que nous allons vous faire découvrir avec e-Boxx.
Equiper une salle de réunion de A à Z
e-Boxx, c’est un catalogue de plus de 2000 références disponibles exclusivement chez EAVS. Elles couvrent la quasi totalités des catégories de produits nécessaires à l’installation et l’intégration audiovisuelle. Cela concerne, entre autre, tout le nécessaire pour concevoir le système d’une salle de réunion. Dans la configuration que nous allons détailler, tout est couvert : boîtier de table, câblage, distribution, intégration, fixation.
L’objectif est le suivant : permettre à plusieurs intervenants de diffuser du contenu vers un ou plusieurs afficheurs. C’est la base classique de toute salle de réunion moderne.
Les boîtiers de table
Nous avons retenu deux formats de boîtiers de table proposés par e-Boxx. Tous les deux sont encastrés dans la table de réunion. L’avantage indéniable est qu’aucun câble ne traîne. En fin de journée, les boîtiers se referment pour faciliter le nettoyage et laisser une salle toujours impeccable.
Le modèle colonne inclue 3, 4, 5 ou 6 emplacements en 45×45. Il sort et rentre de la table facilement. Une fois le trou percé, il s’installe en quelques minutes seulement. Le modèle à clapet dispose de quatre emplacements, toujours en 45×45. Le balai passe-câble autorise l’utilisation en mode fermé.
Les boîtiers de table e-Boxx
Ces boîtiers peuvent être acquis déjà pré-remplis. Ou alors on peut les compléter à sa guise grâce à la gamme de plastrons. En plus des classiques prises de courant, on ajoutera les entrées vidéo, en HDMI ou VGA par exemple, ainsi que le réseau ou l’USB.
Les plastrons 45×45 pour les boîtiers de table
Les cordons et les extendeurs
Après les boîtiers de table, il faut bien transmettre le signal vers les diffuseurs. Selon la longueur entre ces derniers et la table, on sélectionnera des câbles de plus ou moins grande longueur, ou des extendeurs.
Dans le cas des câbles, e-Boxx propose tout le nécessaire, dans toutes les longueurs courantes. Pour se raccorder aux boîtiers de table, on choisira parmi l’offre de cordons HDMI ou de cordons VGA, avec ou sans câble audio attaché. Les cordons USB peuvent également se rallonger, dans la limite raisonnable de 5 mètres supplémentaires.
Quelques exemples de cordons e-Boxx
Lorsque les distances sont trop longues, parce que les câbles doivent faire des tours et des détours, on passera plus efficacement sur des extendeurs. Là encore, e-Boxx propose une large palette de solutions. On sélectionnera celui le plus adapté à la situation, en 1080p, en 4K, voire en AV sur IP. Ce pourra être du HDMI, du DVI ou du VGA, avec ou sans KVM.
De gauche à droite : extendeur HDMI, extendeur DVI+KVM, extendeur VGA+audio
Distribution du signal
Si la salle ne comporte qu’une entrée vidéo dans le boîtier de table et un seul afficheur, on reste dans la simplicité. Un câble direct ou un extendeur entre les deux suffira. Mais bien souvent, on voudra laisser la possibilité à plusieurs intervenants de se raccorder simultanément. Et puis pour l’affichage, il n’y aura peut-être pas qu’un seul écran plat, mais deux écrans ou un écran et un vidéoprojecteur.
Il devient nécessaire d’inclure sur le trajets des signaux un élément de distribution. Ce pourra être un sélecteur s’il n’y a qu’un seul écran, ou un distributeur s’il y a plusieurs écrans. Dans le cas où il y aurait plusieurs sources et plusieurs écrans, une matrice répondra à la demande.
Une matrice HDMI 4×2 et un convertisseur VGA+audio vers HDMI
Intégration et installation finale
Il est possible que des sources locales doivent être intégrées au système : un lecteur DVD/Blu-ray et un PC par exemple. On les raccordera eux aussi à la matrice. Idéalement, une armoire technique accueillera tous ces appareils. Cela répond autant à une question de sécurité, armoire fermée à clés, qu’à une problématique d’intégration. Une fois encore, une armoire (rack) avec des éléments installés sur des étagères et reliés à des bandeaux secteurs participent au rendu professionnel de la salle.
Une armoire à poser ou fixer au mur, avec étagère et bandeau de prises 19″
La dernière étape concerne les afficheurs. e-Boxx n’a pas ce type de produit à son catalogue. En revanche, le fabricant propose les supports nécessaires pour les installer correctement. Pour un écran plat, on choisira par exemple ce support, inclinable jusqu’à 10° vers le bas, et pouvant supporter des tailles de 40 à 55″. Pour un vidéoprojecteur, e-Boxx simplifie le choix grâce à une potence de plafond universelle, qui supporte 11,5 kg maximum.
Deux supports e-Boxx : pour écran plat 40-55″ et universel pour vidéoprojecteur
Et voilà une salle de réunion tout en e-Boxx
Comme nous venons de le voir, il est possible de réaliser l’installation audiovisuelle complète d’une salle avec tous les produits d’une seule marque. C’est donc dans le catalogue e-Boxx que nous avons pioché quelques unes des références. Elles sont citées à titre d’exemple car de nombreux autres produits e-Boxx permettent de répondre à toutes les configurations, ou presque.
Dans tous les cas, il est confortable de savoir que l’on peut se reposer sur un unique fabricant pour de tels projets. Surtout quand celui-ci propose des produits de qualité à des tarifs ultra compétitifs. Il ne vous reste plus qu’à choisir les écrans ou le vidéoprojecteur !
Plus d’infos : e-Boxx / visuels : e-Boxx, MaxPixel, Pixabay
Bonus : schéma de référence salle de réunion e-Boxx
Le rack audio/vidéo est fortement conseillé, dans tous les projets, les plus gros comme les plus petits. En plus d’offrir un rendu professionnel à votre installation, le rack facilite la vie. Il permet de câbler un système dans les règles de l’art pour éviter les parasites ou les câbles qui se débranchent, d’optimiser la ventilation, de sécuriser l’installation des appareils, de maintenir le système très facilement et de le faire évoluer dans le temps. Tout ce qu’il est impossible de faire avec des appareils empilés les uns sur les autres sur de simples étagères en bois !
Le coût n’est pas négligeable au départ pour le client, mais il est facilement rentabilisé par le temps en moins que vous passerez pour réaliser un câblage propre, la maintenance ou le remplacement d’appareils. Présenté avec les bons arguments, il est incontournable ! Voici nos 7 conseils pour construire vos racks 19″.
1. Faites un plan du rack
La première étape avant toute chose est de réaliser le plan du rack. Il existe des logiciels spécialisés comme Chief RackBuilder, mais Microsoft Office Visio peut également faire l’affaire. Avec les nombreux templates dans ces logiciels, vous allez pouvoir dessiner le rack tel qu’il apparaîtra à la fin. Cela permet d’organiser la disposition des différents éléments, et accessoirement de valider la taille exact du rack qu’il vous faudra commander. Il serait dommage de se retrouver avec un rack où il manque 1 ou 2 unités pour tout faire rentrer dedans !
N’oubliez pas qu’il faut faire des concessions entre les éléments les plus lourds à placer normalement en bas du rack et les éléments qui dégagent plus de chaleur en haut du rack. Parfois, ce sont les plus lourds qui produisent le plus de chaleur !
2. Soyez organisé
Que le rack nécessite d’être monté sur place ou qu’il soit préparé en atelier, il faut s’organiser. Quand cela est possible, et surtout si c’est un rack de grande hauteur, posez le rack à l’horizontal, sur le dos. Cela est plus simple pour installer chaque élément, comme si vous les insériez sans effort dans leur emplacement final. Si le rack est debout, il faut porter l’appareil à fixer en même temps qu’on le visse, c’est beaucoup moins facile.
Prévoyez des barres de fixation pour le câblage, des scratch ou des colliers en nombre suffisant. N’oubliez pas les faces de bouchage pour une meilleure finition. Pour simplifier l’installation, prévoyez plusieurs multiprises rackables, au moins une pour la moitié basse du rack, une autre pour la moitié haute.
3. Laissez des pièces de rechange dans le rack
Un rack peut évoluer dans le temps et recevoir de nouveaux éléments une fois installé. Il peut être pertinent de laisser des barres de câblage en supplément, et même d’en prévoir une derrière chaque appareil même lorsque ce n’est pas forcément nécessaire.
Prévoyez quelques vis de fixation supplémentaires que vous fixez à l’arrière du rack, tout en haut ou tout en bas, selon l’organisation prévue.
4. Câblez sur mesure
Lorsque l’on prend le temps de réaliser un rack dans les règles de l’art, il est préférable d’utiliser du câble sur mesure entre tous les éléments. Ainsi, aucun câble ne traîne et ne vient gâcher le résultat final. C’est plus difficile pour les câbles HDMI. Dans ce cas, utilisez l’espace vide sous les pieds des appareils pour y ranger le trop plein de câble proprement.
Pour relier tous les câbles qui arrivent du mur vers le rack, nous vous conseillons de rassembler toutes les connexions sur un panneau de brassage à l’arrière du rack. Ainsi, en venant brancher tous les câbles, aucun de ces câbles venant du mur ne rentre dans le rack et n’a besoin d’être rangé, aligné, fixé. Ça, vous l’avez déjà fait en préparant le rack, inutile de le faire une seconde fois !
5. Laissez de l’espace
Comme dans un tableau électrique, il faut laisser des espaces vides dans un rack. Il y a tout d’abord la question de la ventilation, afin d’évacuer correctement la chaleur vers le haut. Ensuite, il y a l’évolutivité du rack, lorsqu’il sera nécessaire d’ajouter de nouveaux éléments. Globalement, il est conseillé de ne pas dépasser 2/3 de remplissage du rack. Enfin, l’espace vide va vous faciliter la vie lorsque vous réaliserez le câblage. Tous les appareils ne font pas la même profondeur. Si ils sont tous fixés les uns au dessus des autres sans espace, il devient difficile d’accéder à l’arrière des appareils les plus courts et de réaliser un câblage propre.
6. Prévoyez un écran
Un moniteur intégré en façade du rack peut avoir plusieurs usages très intéressants. Tout d’abord, dans le cas d’un matriçage HDMI, il peut servir de moniteur afin de vérifier que tout va bien, sans avoir à transporter toujours avec vous un moniteur de test.
Si l’installation comprend pas mal de produits sur IP, voire un serveur de stockage, l’écran va servir de supervision. En prenant la main sur cet écran relié à un mini PC dédié, vous allez pouvoir interagir à distance en demandant au client de vérifier avec vous ce qui est nécessaire.
Enfin, de plus en plus de systèmes de contrôle peuvent avoir une interface web. Il peut être intéressant de prévoir une page récapitulative de l’état du système qui s’affichera pas défaut lorsque l’on allume l’écran. Ainsi, le client en cas de doute peut afficher la page avant de vous appeler pour visualiser l’état du réseau, la température de certains appareils, les alertes, etc.
7. Trouvez les bons accessoires
Les accessoires pour racks sont extrêmement nombreux afin de vous permettre de réaliser un rack techniquement et visuellement parfait. Des étagères, des tiroirs, des supports pour extenders, des équerres pour reculer les appareils, etc. La liste est longue et il faut parfois chercher l’oiseau rare qui vous facilitera la vie.
Mais qui sait, il existe peut-être et vous fera gagner beaucoup de temps ou achèvera la finition pour étonner et rassurer votre client sur vos compétences professionnelles ! Le rack devient alors quasiment une œuvre d’art en soi qu’il est dommage de cacher dans un placard ou dans la buanderie…
Afin de diversifier les techniques d’affichage, les films adhésifs transparents pour rétro projection permettent d’utiliser n’importe quelle surface transparente comme support d’images. eBoxx propose différents types de films pour couvrir toutes les applications possibles dans ce domaine.
Quels sont les avantages des films adhésifs transparents ?
En vidéoprojection, toutes les dimensions sont virtuellement envisageables. Avec un seul vidéoprojecteur ou plusieurs associés, on peut remplir des surfaces immenses. Le format diffère du classique rectangle de type 16/9e si on le souhaite : il peut être très allongé, à la verticale, ou suivre des formes totalement libres (lire à ce sujet Créez des affichages de toutes tailles et de toutes formes avec tvONE CORIOmaster). Dans tous ces cas, on projette sur un écran, ou tout du moins sur une surface plane, idéalement de couleur blanche ou approchante.
Saviez-vous qu’il est tout à fait possible de projeter sur une surface transparente ?
D’ailleurs, on ne parle plus de vidéoprojection mais de rétro projection. Voilà un premier avantage à cette technique. Le projecteur est hors de vue, derrière le panneau vitré puisqu’il projette par l’arrière. Un bon point pour la discrétion.
Ensuite, il est bien sûr impossible de projeter directement sur une vitre, ça ne fonctionnerait pas correctement. Par défaut, la lumière traverse la vitre, rien ne permet de réfléchir l’image afin qu’elle soit visible. Il faut un écran. Cet écran, c’est le film transparent à coller sur la vitre. Voilà un second avantage en termes de discrétion : aucun cadre, pas de carter ni de filins.
Le dernier avantage concerne la transparence. Le film adhésif conserve de la transparence. Selon le modèle choisi, le film sera plus ou moins perméable à la lumière. Lorsque la projection est éteinte, le film deviendrait presque invisible.
Quatre types de films pour toutes les situations
eBoxx propose quatre références de films :
transparent classique
haut contraste
haute luminosité
double vision
Selon l’application, l’éclairage ambiant, la transparence voulue, on sélectionnera l’une ou l’autre des références. Il faut remarquer que le modèle classique est décollable pour être réinstallé, alors que les autres versions sont permanentes.
L’épaisseur du film polyester ne dépasse pas les 75 microns ! La largeur maximale est de 1,2 à 1,5m selon la référence, et de 10m de longueur. Des dimensions plus importantes peuvent être obtenues sur demande spéciale par assemblage de plusieurs laizes.
En bref, eBoxx propose une belle alternative à la vidéoprojection classique en proposant la rétroprojection sur verre. Différents types de films adhésifs permettent d’envisager tous les projets. Ce sont bien entendu les environnements commerciaux, les musées et tout ce qui est scénographie qui bénéficieront de cette technologie. Et pourquoi pas l’utiliser dans le résidentiel, pour intégrer de façon hyper discrète un home cinema dans une pièce de vie ?
Qui n’a jamais été confronté à la problématique des câbles et prises disponibles sur une table de réunion ? Plusieurs sont disponibles mais aucune ne correspond à la sortie de votre PC. Il faut alors un adaptateur, qui est soit indisponible, soit perdu. Liberty AV Solutions a trouvé une solution très bien pensée.
Des multiples prises aux multi adaptateurs
Pour couvrir toutes les prises vidéo possibles sur une table de réunion, il faut prévoir un sacré équipement : HDMI, DVI, DisplayPort, VGA, USB-C, etc. Il existe des boîtiers de table prévus à cet effet. De l’autre côté, il faut un switch ou une matrice capable de recevoir autant de formats différents.
Cependant, la dépense peut vite devenir disproportionnée pour certains projets. Idéalement, on aimerait se contenter d’un simple câble HDMI relié à un extendeur. Ou même en direct avec le diffuseur. Alors, comment faire avec les intervenants équipés d’un appareil avec une sortie autre que le HDMI classique ?
L’avantage du HDMI est sa compatibilité avec tous les autres connecteurs numériques. La solution retenue par Liberty AV ? Les adaptateurs.
Un trousseau d’adaptateurs
La série DL-AR propose des adaptateurs HDMI vers tous les connecteurs susceptibles de se trouver sur un PC, un smartphone ou une tablette :
micro HDMI (D)
mini HDMI (C)
DisplayPort
mini DisplayPort
DVI
Apple Lightning
Liberty AV propose ces adaptateurs sous la forme de mini prises ou bien de mini cordons. Dans les deux cas, ils sont tous attachés ensemble.
En effet, une boucle de sécurité les relie directement au cordon HDMI. Chacun des adaptateurs est inséré dans la boucle, comme une clé sur un trousseau. Cette invention brevetée a deux avantages :
les adaptateurs sont toujours disponibles, impossible de les perdre
ils ne peuvent pas être subtilisés en l’absence des outils adéquats
Une solution idéale pour toutes les petites salles de réunion
En résumé, Liberty AV propose de multiples configurations, de 2 à 5 adaptateurs, en version prise ou cordon. Vous trouverez forcément celui répondant à votre projet. Cette solution est idéale pour les salles de réunion et de formation où les switch et les boîtiers de table ne sont pas nécessaires.
Etablissements recevant du public, halls d’hôtel, musées… Les lieux où il est nécessaire d’informer et d’orienter les visiteurs ne manquent pas. Le simple affichage statique est dépassé, les personnes s’attendent à au moins autant d’interactivité que sur leur ordinateur ou leur smartphone. Les moniteurs interactifs Soltec KLF répondent à cette problématique.
Attirance et résistance aux assauts quotidiens
La table tactile qui sert de point d’information interactif présente une surface légèrement incliné. C’est parfait pour la consultation, idéalement adapté à une position debout. Mais ça rend l’écran plus vulnérable puisque les visiteurs vont s’appuyer dessus, voire y poser leurs objets personnels. Il n’y a pas forcément une volonté délibérée d’abîmer l’écran, il doit néanmoins être prêt à résister à ces « assauts » quotidiens. Pour les situations les plus difficiles, il ne faudra pas hésiter à cocher l’option du verre de protection supplémentaire, feuilleté en 6 mm d’épaisseur.
Pourtant, malgré cette contrainte de laisser à la disposition de tous les visiteurs un écran par définition fragile, il doit rester attractif pour remplir son objectif. Il faut éviter le gros bloc métallique sur-protégé et. repoussant qui faire perdre tout l’intérêt de l’écran d’information. A cet égard, Soltec a travaillé sur un pied design, tout en légèreté visuelle. Ainsi, entièrement en métal gris, couleur au choix en option, il pèse un imposant 75 kg pour assurer sa stabilité.
Tactile au top et mini PC intégré
Les moniteurs interactifs Soltec proposent quatre tailles d’écrans, en 32, 42, 46 ou 55″. Ils arborent une résolution Full HD en 1920×1080 pixels. La technologie tactile retenue offre deux points d’appui simultanés en détection infrarouge. On peut monter à 6, 12 ou 32 points d’appuis en option.
Soltec a soigné l’angle de vision avec 89° dans toutes les directions. La luminosité varie entre 350 et 450 cd selon le modèle. Enfin, le contraste atteint 4000:1 pour une utilisation sans peine dans les environnements même fortement éclairés.
Le pied renferme un mini PC avec processeur Intel i5 à 3.2 GHz. La RAM est de 4 Go et le disque dur de 320 Go. Dans ces conditions, il y a de quoi faire tourner sans peine n’importe quel type d’application interactive. En ce qui concerne la consommation, elle varie de 105 pour le 32″ à 165 Watts pour le modèle 55″.
En résumé, les quatre moniteurs interactifs de la gamme Soltec KLF sont à même de répondre à toutes les situations. Visuellement légers mais pourtant très costauds, et également techniquement performants, ils pourront être laissés à disposition des visiteurs sans aucun problème !
Global Caché est la marque spécialiste du pilotage IR, RS232 et IP depuis des années. Cette société ne propose ni app, ni tablette tactile, ni télécommande. Leur crédo, ce sont les boîtiers d’interface.
La gamme iTach
Les produits Global Caché iTach sont au nombre de neuf. La communication sur le réseau s’effectue soit en WiFi, soit en filaire Ethernet, soit en filaire Ethernet avec PoE.
infrarouge (rouge) : les iTach WF2IR (WiFi), IP2IR (Ethernet) et IP2IR-P (PoE) ont une connexion réseau et trois sorties infrarouge sur mini jack
série (bleu) : les iTach WF2SL, IP2SL et IP2SL-P proposent une prise RS232
contact (jaune) : les iTach WF2CC, IP2CC et IP2CC-P possèdent trois relais jusqu’à 24V @ 0.5A
Leur objectif est simple et astucieux à la fois. Lorsque l’on a installé les différents équipements d’une salle de réunion, d’un hall d’accueil, d’une salle home cinema, ce n’est le tout de distribuer le son et l’image correctement. Il faut aussi pouvoir piloter chaque appareil. L’allumage d’un écran en infrarouge, le changement de source d’un vidéoprojecteur en RS232, la descente d’un écran via un contact sec, etc.
Source : vesternet.com
Pilotage sans fil
Tout cela va être piloté et automatisé via le système choisi, depuis un clavier mural, une télécommande ou une app sur iPad. Mais il faut pouvoir transmettre les ordres de commande à chacun des appareils. Idéalement, on prévoira du câblage spécifique centralisé au niveau de l’automate. Parfois, ce câblage n’existe pas, ou l’on veut volontairement s’en passer. Et c’est là qu’interviennent les iTach !
Il suffit de placer l’un de ces mini boîtiers à côté de l’appareil à piloter :
pour l’infrarouge, on branche une cellule infrarouge sur le boîtier iTach et le tour est joué
en RS232, un câble entre le boîtier iTach et le vidéoprojecteur
et pour l’écran de projection, un simple câble deux fils entre le boîtier iTach et l’entrée de commande sur le moteur
Il devient alors possible de piloter n’importe quel type d’appareil, sans aucun fil spécifique à passer. Finalement, cela met à jour tout appareil non contrôlable en IP à l’origine.
En résumé, les boîtiers iTach sont compatibles avec tous les systèmes d’automation et de contrôle qui savent parler en IP. Lorsqu’on a oublié les câbles de contrôle ou que le projet est déjà terminé, un petit boîtier iTach peut sauver un projet !
L’AV sur IP est en pleine expansion. Dans beaucoup d’environnements, elle devient petit à petit la norme. La distribution de signaux audio et vidéo sur de grandes longueurs à travers le réseau informatique présente aussi des contraintes. MuxLab vous accompagne afin d’éviter toutes les embûches.
Les contraintes de la vidéo sur le réseau
L’AV sur IP est un concept simple. On entre dans un encodeur en HDMI, par exemple, puis on ressort sur une prise RJ45. Un câble réseau vers le switch et le tour est joué. De l’autre côté, le décodeur reçoit les signaux via le réseau et les ressort en HDMI. Mais le simple câblage des appareils entre eux ne garantit absolument pas le résultat.
Dans le domaine de l’audio, il n’y a pas réellement de contrainte. Le débit d’un signal stéréo non compressé, ou même de multiples canaux simultanés, est très peu élevé. Aucun réglage spécifique n’est nécessaire. On câble, et ça fonctionne.
En revanche, côté vidéo, c’est bien plus compliqué. Un signal vidéo Full HD ou 4K compressé nécessite une bande passante continue d’un Gigabit par seconde. Il faut utiliser des switchs réseaux Gigabit Ethernet bien évidemment, mais pas seulement.
Pourquoi configurer le réseau
Par défaut, la plupart des switch réseau ne sont pas capables de laisser transiter des données AV sur IP. Ces dernières nécessitent un tel débit que certaines fonctionnalités spécifiques du switch doivent être activées.
IGMP snooping
Lorsqu’un encodeur HDMI sur IP transmet le signal à un décodeur, l’idéal est que les données à hauteur de 1 Gbps s’échangent uniquement entre ces deux appareils. Elles ne doivent pas venir perturber les autres appareils présents sur le switch. Le risque est de surcharger le switch et de n’obtenir aucun signal vidéo en sortie. Pour éviter cela, il est nécessaire d’activer la fonctionnalité IGMP snooping qui va optimiser les échanges.
Jumbo frames
Les encodeurs AV sur IP 4K nécessite un débit maximal. Dans ce cas, les paquets de données transmis sur le réseau sont plus gros que ceux utilisés pour les autres usages classiques d’un réseau. C’est ce que l’on appelle les Jumbo frames. Là encore, ce type de fonctionnalité n’est pas activé par défaut dans les réglages des switch réseau. Il faut donc l’activer.
Comment configurer correctement son switch réseau
MuxLab vous aide à réaliser les bons réglages dans vos switch réseau. Les modèles Cisco, Luxul, Netgear et Huawei sont couverts. Pour chaque marque, un PDF spécifique vous accompagne pas à pas dans les différents menus d’administration du switch. A l’aide de multiples captures d’écrans, il ne vous reste plus qu’à suivre les indications. Et à vous la Full HD et la 4K totalement fluides sur votre réseau informatique !
Le fabricant français S2CEB spécialisé dans les câbles depuis déjà plusieurs décennies. A côté des classiques câbles vidéo, haut-parleur ou réseau, S2CEB propose également des solutions multi-paires pour des applications spécifiques. C’est le cas du Digiflex prévu pour les liaisons audio numériques de grande longueur.
Multi-paires audio numériques
Les liaisons audio numériques sont extrêmement courantes aujourd’hui. C’est l’alternative à l’audio sur IP en attendant sa généralisation totale. L’audio numérique au format AES/EBU utilise une paire de conducteurs et une masse. L’impédance est de 110 ohms. Ce type de signal se termine par des connecteurs XLR trois points. Le format AES/EBU est stéréo.
Grâce au câble multi-paires, il est possible de transporter simultanément plusieurs paires, donc plusieurs signaux, en tirant un unique câble. Ce dernier renferme en effet une certaine quantité de câbles de plus petit diamètre. Le Digiflex est proposé dans les configurations suivantes en nombre de paires : 2, 4, 8, 12, 16, 24, 32.
Composition de l’âme : 7 x 0.20 mm cuivre rougeSection : 0.22 mm2
Isolation du conducteur : Polyéthylène cellulaireRepérage couleurs des conducteurs : blanc / bleu
Gaine extérieure des paires : PVC bleuRepérage des paires : Par numéro
Drain de masse paire : 7 x 0.20 mm cuivre étamé
Blindage paire : Guipage cuivre rouge
Gaine extérieure : PVC bleu
Grandes longueurs et version LSZH
Avec des câbles de qualité comme le Digiflex de S2CEB, de très grandes longueurs peuvent être mises en œuvre sans perte de signal. C’est ici le cas avec des distances pouvant dépasser les 300 mètres. Ce type de câble s’utilise également pour le contrôle d’éclairage à la norme DMX.
S2CEB propose le Digiflex en version LSZH, ou Low Smoke Zero Halogen. La gaine passe à la couleur noire et un drain de masse global est ajouté. Cela lui permet d’être mis en place dans les environnements plus critiques recevants du public où le câble ne dégagera pas de gaz toxiques en cas d’incendie.
Le câble Digiflex répond à de nombreux usages
En résumé, S2CEB propose un câble numérique AES/EBU doté de 2 à 32 paires. Dans ce dernier cas, il est donc capable de transporter 64 canaux audio. Enfin, ce câble trouvera sa place dans les centres commerciaux, les musées, les écoles et universités, les centres de commandes et bien sûr dans les studios et les salles de concert.