Vivitek adresse tous les besoins en termes de moniteurs de grande taille pour le travail collaboratif. Dans cette catégorie très large rentrent les tableaux blancs interactifs, ou TBI. Ils sont largement utilisés par l’Education Nationale, mais ils trouvent leur place dans toute structure de formation en général. Vivitek répond à cette problématique avec la série EK.
Un TBI multi-fonctions
Les nouveaux TBI de Vivitek sont suffisamment bien équipés pour couvrir tous les besoins courants, et même plus. Les moniteurs EK sont avant tout des tableaux blancs. Ils permettent de dessiner, d’écrire et d’annoter. Tout ce qui est créé peut être enregistré pour être réutilisé plus tard. Grâce à la fonction NT Live Hub, il est possible de dupliquer un écran vers d’autres écrans Vivitek en direct. C’est idéal pour des classes séparées travaillant sur un même sujet.
Pour améliorer l’interactivité, il est bien sûr possible d’afficher l’image d’un ordinateur sur le moniteur, image fixe ou animée sur laquelle on pourra travailler. Toutes les actions sauront être enregistrées sous la forme d’une vidéo. Il est possible d’afficher deux images simultanément en split screen. Le moniteur accepte sans aucune connexion l’image provenant d’un PC, d’un Mac, d’un mobile Android ou Apple.
Trois tailles d’image en 65, 75 et 86″
Les moniteurs EK sont proposés dans trois tailles d’écran. De 65 à 86″, la surface de travail sera confortable. La résolution est en UHD avec une luminosité de 350 nits et un contraste de 1200:1. La dalle IPS offre un angle de vision de 178° dans les deux plans. La surface tactile est protégée par un verre de 4 mm d’épaisseur.
Côté entrées, on trouve du HDMI et du VGA ainsi que de nombreux ports USB pour lire du contenu. Les moniteurs EK tournent sous Android 7.0 avec l’accès à de nombreuses applications. A ce propos, Vivitek NovoDS est intégré. Cette application permet de faire de l’affichage dynamique. Dans un environnement scolaire ou de formation, l’idée est de pouvoir afficher des informations pertinentes entre les cours.
Un TBI dédié autant à l’éducation qu’à la formation
Bien sûr, un TBI se destine avant tout aux salle de classe. Mais pas seulement. Les multiples fonctionnalités de la série Vivitek EK leur permettent de s’insérer dans tout lieu de formation, et même dans les salles de travail collaboratif dans les entreprises. Sa fonction d’affichage dynamique est également très pratique pour un double usage malin et efficace.
Les HDMI-TPS représentent les petits couples d’extendeurs HDBaseT chez Lightware. Ils permettent de transmettre facilement le HDMI (ou le DVI) sur de grandes distances à travers un cordon réseau Catégorie 5e/6/7. Cette nouvelle série HDMI-TPS-96 gagne quelques fonctionnalités bien pratiques.
Un extendeur compatible 4K
Le couple Lightware HDMI-TPS-TX96 / HDMI-TPS-RX96 se présente sous la forme de petits boîtiers faciles à intégrer. Ils peuvent se fixer sous un meuble, derrière un écran ou même se monter en rack 19″. Ils transmettent un signal HDMI dans différentes résolutions : de la Full HD en 60 Hz à la 4K en 30 Hz. côté normes, ils respectent le HDMI1.4a et le HDCP2.2.
Ce sont des modèles dits « 5 play ». En plus de l’audio/vidéo via le HDMI, ils savent transmettre le contrôle, via infrarouge ou RS232 et ce en bidirectionnel. Ils font également passer l’Ethernet et l’alimentation, dans un sens ou dans l’autre.
Alimentation simplifiée
Cet extendeur est livré avec deux petits blocs d’alimentation 12V. Dans le cas le plus simple, on alimente chaque boîtier, émetteur et récepteur. Pour simplifier un peu, il est possible de supprimer l’un des deux blocs : un seul bloc fourni le courant aux deux boîtier à travers le câble réseau. Enfin, il est possible de se passer des deux blocs dans un cas précis : lorsque l’on passe à travers une matrice de distribution Lightware HDBaseT. C’est alors la matrice qui alimente les deux boîtiers.
Il faut savoir que lorsque l’alimentation passe par le câble réseau, la distance maximale est réduite de 20%. Toutefois, le HDMI-TPS-96 autorise des distances déjà confortables : de 70 à 170 mètres selon la résolution et le type de câble utilisé. Lightware conseille le Catégorie 7 en 23AWG de diamètre pour maximiser la distance dans toutes les situations.
Le mini extendeur HDMI-TPS-96 pour quels usages ?
En résumé, en mettant à jour ses extendeurs à travers la série 96, Lightware propose des mini modules HDBaseT tout ce qu’il y a de plus pratique pour tous les environnements. Ils savent transmettre toutes les résolutions vidéo courantes mais aussi le contrôle et l’Ethernet. La possibilité de se passer des blocs d’alimentation 12V est un plus. Enfin, grâce au mode « long range », on peut augmenter de 30 à 40 mètres la distance entre émetteur et récepteur en résolution Full HD.
La transmission via le réseau informatique est la dernière évolution en date des liaisons audiovisuelles câblées. C’est une révolution qui va petit à petit s’installer pour, peut-être, remplacer à terme tout autre type de liaison. Dans un monde futur idéal, les appareils seront reliés entre eux uniquement via des prises RJ45 ou des fibres optiques. Aujourd’hui, il est encore nécessaire de transformer les liaisons physiques en flux réseau. Cela passe par différentes méthodes de compression concurrentes.
Point à point ou multi points ?
Prenons par un exemple un signal audio/vidéo en sortie d’une source HDMI ou DisplayPort. Si l’on souhaite transporter ce signal sur plusieurs dizaines de mètres pour pouvoir le distribuer, il faut changer de câble. Comme nous l’avons déjà vu à travers différents articles, les signaux HDMI et DisplayPort sont très fragiles : ils nécessitent des cordons qui ne mesurent pas plus de 7-8 mètres.
Le HDBaseT est la solution alternative la plus accessible en terme de budget et de facilité de mise en œuvre. Un extendeur, composé d’un émetteur et d’un récepteur, et un cordon réseau Catégorie 6 entre les deux : le tour est joué. La 4K est supportée, même si elle est compressée. On peut atteindre 30 à 40 mètres de distance entre la source et le diffuseur.
La vraie limite du HDBaseT, c’est son fonctionnement point à point. La liaison est forcément directe entre l’émetteur et le récepteur. Il est possible de passer par une matrice HDBaseT pour gérer la distribution. Ce qui implique une centralisation.
Au contraire du HDBaseT, la vidéo sur IP est décentralisée et multi points. Ce sont deux avantages majeurs qui font toute la force de cette technologie. En résumé, HDBaseT et AVoIP ne s’opposent pas : ils se complètent selon les besoins.
Un exemple d’encodeur HDMI/SDI vers IP chez Theatrixx utilisant le codec H.264/AVC.Il y a d’un côté les entrées vidéo, de l’autre la prise RJ45 pour la liaison au réseau.
Codec : codage et décodage
Pour transformer un signal HDMI ou DisplayPort en AVoIP, il faut aussi un extendeur : un émetteur côté source, un récepteur côté diffuseur. Sauf qu’ici, ils changent de nom. On parle d’encodeur (émetteur) et de décodeur (récepteur). L’encodeur transforme le signal HDMI en un flux IP. Le décodeur fait le contraire.
Il existe différentes solutions logicielles pour encoder et décoder un signal audio/vidéo. On les appelle des codecs, pour COdeur/DECodeur. Le boîtier émetteur/encodeur reçoit une source physique en entrée. Son signal passe par le codec pour être transformer en flux IP. Dans l’autre sens, le récepteur/décodeur reçoit le flux et il le décode pour le délivrer sur sa sortie HDMI ou DisplayPort.
Comme on parle de flux IP sur un réseau informatique, les boîtiers types extenders encodeur/décodeur peuvent être remplacés par des éléments réseaux. C’est-à-dire qu’un PC peut être un encodeur pour diffuser un flux à travers sa prise réseau. A l’inverse, un moniteur connecté au réseau peut être capable de recevoir et de décoder directement un flux IP pour l’afficher.
La solution AVoIP Christie Terra utilise le codec SDVoE. Le schéma ci-dessus illustre la communication entre encodeurs et décodeurs à travers un switch réseau.
Matriçage virtuel via le réseau informatique
Entre un émetteur et un récepteur HDBaseT, il n’y a qu’un câble sans aucun autre appareil sur leur chemin. Ou éventuellement une matrice de distribution.
Entre un encodeur et un décodeur AVoIP, il y a un câblage réseau classique. Il peut donc y avoir des switch et un routeur sur le chemin. Ce sont justement eux qui vont jouer le rôle de matrice. Dans le cas de la vidéo sur IP, la matrice est infinie : un signal encodé peut être réceptionné par des dizaines et des dizaines de décodeurs. Et chaque décodeur a potentiellement accès à tous les flux AVoIP qui se promènent sur le réseau.
Le switch réseau doit être « programmable ». Ceci afin de lui indiquer justement les routes à mettre en place pour ne pas surcharger inutilement le réseau en envoyant des flux vers des appareils n’ayant rien demandé. Les switch réseau de niveau L2/L3 en sont capables. C’est-à-dire des produits assez courants que l’on trouve chez tous les grands fabricants.
Les différents codecs AVoIP actuels
Comme dans tous les domaines du monde de la technologie, il n’y a pas qu’une seule solution logicielle. Ce serait trop facile. Il existe différents codecs, concurrents et incompatibles entre eux.
Voici les principaux codecs actuels :
Il n’est pas possible de dire qu’un codec est meilleur qu’un autre. Il n’y a donc pas de solution miracle à ce jour. L’appel à tel ou tel codec va dépendre de leurs différentes caractéristiques. Un fabricant va choisir de développer une gamme autour d’un seul codec qu’il aura sélectionné selon ses besoins.
Les données caractérisant chaque codec sont les suivantes :
Débit adaptatif selon la bande passante disponible
Consommation électrique, complexité des composants, mémoire RAM nécessaire…
Standardisation SMPTE, ITU, …
Licence payante ou gratuite
Enfin, certains fabricants développent leurs propres codecs basés sur les solutions existantes. Cela rend leurs produits totalement propriétaire. Alors qu’un encodeur AV1, par exemple, est compatible avec le décodeur AV1 de n’importe quel autre fabricant.
Les futurs codecs AVoIP : VVC, EVC, LCEVC
Certains de ces codecs sont déjà ancien car ils ont nécessité de longues années de développement avant de parvenir à une standardisation. C’est le cas des H.264 et H.265 par exemple. Le VVC en est une évolution, il devrait d’ailleurs s’appeler H.266 lors de sa disponibilité à la fin de l’année 2020. Le MPEG-5 est l’un de ses futurs concurrents, avec différentes déclinaisons appelées EVC et LCEVC.
L’objectif de ces nouveaux codecs est avant tout de réduire la bande passante nécessaire sans impacter la qualité du flux vidéo. Le MPEG-5 annonce 30% de compression en plus pour un résultat identique au H.265.
Cependant, ces avancées technologiques s’accompagnent souvent de puissance de calcul en augmentation. Ce qui augmente mécaniquement la qualité et la quantité des composants, et ainsi le tarif final.
En conclusion, chaque fabricant sélectionnera toujours le codec présentant la meilleure combinaison qualité/latence/consommation/etc. à ses yeux. Ce qui contribue au développement de solutions concurrentes pour encore longtemps. Ne choisissez pas un codec en particulier, mais la solution répondant à vos besoins de distribution video sur IP.
Les programmes immobiliers premium sont de mieux en mieux équipés afin d’attirer une clientèle de plus en plus exigeante. C’est le cas dans tous les pays du monde. Il n’y a pas que les maisons qui sont concernées mais aussi les appartements. Parmi tous les équipements qui peuvent faire la différence, il y a la diffusion audio intégrée. Avec du multiroom SpeakerCraft par exemple !
Prestations haut de gamme
A travers son programme Midnight, le promoteur australien Geocon a conçu un immeuble mixte rassemblant logements privés et hôtel haut de gamme. Le bâtiment comprend bar, restaurant, spa et salle de sport. Le tout fait appel à des matériaux de qualité mis en œuvre avec des finitions exemplaires.
Du côté des logements, le projet inclut 224 appartements de 2, 3 ou 4 pièces. Il y a également six duplex aux derniers étages. Le promoteur équipe chaque appartement de double vitrages et d’électroménager SMEG déjà en place à l’arrivée des propriétaires.
Enceintes intégrées
En France c’est déjà le cas, la domotique fait son arrivée dans les programmes neufs. Des volets roulants au contrôle du chauffage à distance, de plus en plus de fonctions deviennent automatisées et connectées. Le propriétaire n’a plus à se soucier de l’intégration ou du choix des équipements. Tout est réalisé d’origine, comme dans le monde de l’automobile où l’installation en seconde monte à quasiment disparu tellement les fonctions d’origine sont devenues complètes et complexes.
Dans le programme Midnight, le promoteur intègre la musique d’origine dans les appartements. Une zone audio équipe chaque 2, 3 ou 4 pièces avec un amplificateur intégré et invisible complété par une paire d’enceintes encastrables SpeakerCraft A6. Dans les duplex, on trouve un amplificateur trois zones et trois paires d’enceintes SpeakerCraft.
Du multiroom SpeakerCraft pour les logements nefus
En résumé, voilà un bon exemple d’intégration des nouvelles technologies dans l’habitat neuf. Il est possible d’imaginer des projets multiples et sans limite tellement tout reste à faire encore aujourd’hui. Pour la partie audio plus précisément, la gamme d’enceintes SpeakerCraft est assez large pour couvrir tous les besoins, pour une petite pièce, de multiples pièces ou encore pour le home cinema. Les projets d’équipement pour 230 appartements (et plus) vous tendent les bras !
A Toronto, l’un des « sports bar » les plus connus a fait confiance à MuxLab pour la diffusion vidéo. Il se situe au milieu des deux stades de la ville où jouent les Blue Jays (MLB – base-ball), les Raptors (NBA – basket-ball) et les Mapple Leaf (NHL – hockey). Les passionnés de sport de la ville ont beaucoup de raisons de venir au Pint Public House ! Ils ne rateront aucun miette de tous ces matchs grâce aux 93 moniteurs installés.
8 sources, 16 zones, 93 écrans
Pour alimenter de façon fiable 93 moniteurs sans risquer de mécontenter les clients amateurs de sports, le bar est passé à un système audiovisuel sophistiqué sur IP avec l’aide de MuxLab.
Ce système se compose de 16 zones distinctes réparties sur plusieurs niveaux. Il y a dix sources à répartir sur 93 écrans. Imaginez la taille de la matrice vidéo nécessaire ! C’est donc la vidéo sur IP qui a été retenue afin de tout passer à travers des switch réseau tout simplement.
L’installation repose sur des encodeurs et des décodeurs MuxLab 500754. Ils sont PoE, ce sont donc les switch réseau qui les alimentent. Les sources sont huit récepteurs TV, un ordinateur portable et la sortie vidéo de la cabine du DJ.
Pilotage centralisé grâce au contrôleur MuxLab Pro Digital
Les zones comprennent le hall d’escalier, l’entrée, les six salles à manger, la salle VIP, deux bars, les toilettes, un patio extérieur, etc. Les sources et les encodeurs se situent dans un rack 19″ centralisé, ainsi que le contrôleur de réseau MuxLab 500811 pour paramétrer tous les extendeurs et les quatre switch PoE. Il y a un switch supplémentaire pour les moniteurs les plus éloignés. Une fibre optique le relie au rack principal.
Le contrôleur MuxLab s’intégre dans le système d’automation Crestron du pub. Ainsi, les employés peuvent contrôler toutes les fonctions du bâtiment depuis une seule interface, mais aussi sélectionner quelles sources vont dans quelle(s) zone(s).
Enfin, l’intégrateur en charge du projet conclu : « C’est vraiment un excellent système dont nous sommes extrêmement fiers. De plus, il a répondu à toutes les attentes du client pour une satisfaction totale : bon marché, extensible si nécessaire et facile à utiliser. Un projet gagnant/gagnant ».
La gamme de moniteurs motorisés Element One regorge de solutions toutes plus intégrées les unes que les autres. Elles permettent de s’adapter aux besoins et aux contraintes d’installation. Parfois l’écran se replie dans l’épaisseur de la table, parfois il coulisse et se range sous la table. Différentes tailles d’écrans et qualités de finitions viennent parachever un large choix. Voici les avantages d’Element One en termes de caractéristiques particulières qui différencient la marque de ses concurrents.
Mémorisation de l’inclinaison
Lorsque les écrans Element One se déploient, ils le font soit du bas vers le haut, soit en se relevant depuis une position à plat. Dans les deux cas, l’écran se retrouve à la verticale, ce qui n’est pas très confortable en termes d’angle de vision.
Il est donc possible d’incliner l’écran vers l’arrière. Cette position paramétrable s’enregistre en appuyant simultanément sur les deux boutons d’entrée et de sortie de l’écran. Ainsi, la fois suivante, l’écran sortira puis reprendra automatiquement l’angle mémorisé.
Contrôle IP, RS232 ou via contacts secs
Les motorisations des écrans Element One se pilotent manuellement via les touches intégrées à la plaque d’encastrement. Mais il est également possible de contrôler les motorisations depuis un moyen décentralisé. Le plus simple passe par les contacts secs : il suffit de faire contact entre les deux connecteurs pour faire sortir ou rentrer l’écran.
Plus évolué, le port RS232 donne accès à des commandes plus complètes depuis un automate tiers. Le port RJ45 TCP/IP fait de même en passant à travers le réseau. Cette dernière option offre également une vue locale et à distance de l’état de chaque motorisation Element One installée.
Solution de secours en cas de coupure de courant
Une motorisation électrique, c’est bien, mais en l’absence de courant, ça fonctionne forcément moins bien. C’est pour cette raison qu’Element One a prévu un moyen de contrôle manuel.
Pour la sécurité, une vis est intégrée au boîtier. Elle permet de faire sortir et de rentrer l’écran avec un tournevis ou une visseuse sans fil. Ainsi, même si le moteur en panne, vous pourrez toujours utiliser l’écran.
Les avantages Element One pour des écrans motorisés évolués
Les écrans motorisés Element One présentent de nombreux avantages en termes de qualité d’écran, de design, d’intégration et de fiabilité. Element One a également pensé aux fonctionnalités secondaires qui rendent ces produits incontournables, pour le confort de vision, le contrôle externe et la sécurité.
La gamme Captiva de Christie évolue et accueille un nouveau modèle, le DHD410S. Comme son nom l’indique, il développe 4100 lumens ISO. Cette gamme comprend des modèles à objectif fixe à ultra courte focale. Ils sont prévus pour être posés sur un meuble ou fixés proche du plafond pour délivrer une très grande image sans contrainte.
Captiva : de 80 à 100″ de diagonale
Le DHD410S de Christie se positionne à quelques centimètres du mur. Son objectif fonctionne par rétro-projection. Il est installé dans l’appareil en visant vers l’arrière et l’image est réfléchie sur un miroir. Selon l’éloignement par rapport au mur, l’image mesurera entre 80 et 100″. Soit de quoi couvrir une très grande surface de projection avec un encombrement minimal. Le support mural sous forme de bras est proposé en option.
Ce type d’appareil remplace en effet à la fois les vidéoprojecteurs classiques installés en fond de salle avec la contrainte du câblage et de l’installation mais aussi les moniteurs de grande taille nécessitant une manutention complexe. Une telle image peut être obtenue par un installateur seul en peu de temps.
Forte luminosité et option tactile
Le DHD410S fourni 4100 lumens grâce à une source de lumière laser. Elle passe à travers la puce 1DLP en définition 1920×1080 pixels. La connectique comprend deux entrées HDMI, une VGA, une audio et une entrée vidéo analogique composite. Le vidéprojecteur se pilote en infrarouge avec sa télécommande. Mais aussi en Ethernet ou en RS232 via un automate tiers. Notons le faible bruit de fonctionnement avec 32 dB seulement en mode éco.
En option, Christie propose de rendre l’image projetée tactile. Pour cela, il faut ajouter un capteur infrarouge appelé Captiva Touch et un stylet infrarouge. L’ensemble sera capable de capter les annotations sur le mur par exemple et de les reproduire à l’écran.
Un vidéoprojecteur à ultra courte focale pour quel usage ?
Le Christie DHD410S se destine principalement aux salles de classe, de formation et de réunion. Elle permet de travailler à partir d’un grand écran facilement et rapidement installé. Grâce à l’option infrarouge, l’image projetée devient même virtuellement tactile. Disponible en noir comme en blanc, il pourra s’adapter esthétiquement à tous les environnements.
La nécessité de déplacer un moniteur dans une pièce répond à différents besoins. L’objectif est principalement une question de visibilité pour l’ensemble des personnes présentes. Il doit alors être possible de positionner le moniteur plus ou moins haut. Pour cela, il existe différentes solutions, dont le système de coulisse universelle Kindermann DisplayShift.
Fixation invisible ou fixation sécurisée
Le système DisplayShift se présente sous la forme d’un boîtier d’une dizaine de centimètres d’épaisseur. Il mesure 67 cm de large pour 82 cm de haut. C’est donc quelque chose d’imposant. Mais rassurez-vous, il sera entièrement caché par le moniteur. Le boîtier dispose de deux grandes barres de support présentant différents écarts VESA, de 300×200 à 800×600.
On voit que le système se destine avant tout aux grands écrans. Justement, le poids de l’écran doit être compris entre 57 et 90 kg. On parle ici généralement de moniteurs entre 65 et 100″.
Manipulation aisée
On peut alors se demander comment un tel système permet de déplacer de si grands moniteurs. C’est justement leur poids important qui va permettre au système de coulisse interne de fonctionner sans peine. Le débattement entre la position basse et la position haute est de 50 cm environ. Il suffit d’attraper le moniteur par le bord et de le pousser vers le haut ou vers le bas sans aucun effort particulier.
Pour une plus grande rigidité du système en cas de pose sur une cloison trop fragile, des pieds positionnés entre le sol et le bas du support DisplayShift viennent le soutenir.
Le Kindermann DisplayShift pour quels usages ?
En résumé, Kindermann propose un support mural coulissant puissant, mais sans aucun moteur dedans. Une économie de moyens pour une installation plus facile. Il sera mis en place essentiellement dans des salles de cours et des salles de réunion. Il permet ainsi de décaler l’écran selon les besoins, le nombre de personnes dans la salle ou le nombre de rangs pour une visibilité toujours optimale.
AVer propose un nouveau pupitre de commande avec joystick pour piloter jusqu’à sept caméras PTZ. Il permet de se passer d’un ordinateur pour un accès direct et manuel à toutes les commandes. Le CL01 est une véritable petite régie vidéo pour animer tout type d’événements avec une qualité professionnelle.
Pupitre & joystick
L’AVer CL01 se présente sous la forme d’un petit pupitre de 35 cm de large. Posé sur une table, il est naturellement orienté vers l’utilisateur. Sur la droite se trouve le joystick permettant de réaliser les commandes classiques de déplacement des caméras. Au milieu, AVer a eu la bonne idée de créer sept boutons pour un accès direct au nombre de caméras à piloter au maximum. Ainsi, il est inutile de passer par des menus intermédiaires.
En-dessous, un clavier alphanumérique sert à rappeler les multiples presets qui auront été créés. A sa droite, différentes commandes servent à activer l’auto-tracking ou à modifier en live la colorimétrie pour supprimer toute différence à l’image entre les caméras. A gauche, d’autres commandes concernent l’auto-focus ou la balance des blancs. Enfin, trois potentiomètres à rotation infinie offrent des réglages rapides qui tombent sous la main, pour le focus ou la luminosité par exemple.
Pilotage universel
Bien sûr, nous vous conseillons d’associer le pupitre CL01 à des caméras PTZ AVer : les TR530, TR320 ou CAM520 PRO par exemple. Pour cela, trois connecteurs différents sont disponibles : un RS-422, un RS-232 et une prise réseau Ethernet.
L’universalité du CL01 passe par le support des protocoles les plus utilisés dans le domaine des caméras PTZ : VISCA, Pelco-D, Pelco-Pet IP bien entendu.
Enfin, côté pratique l’ensemble des actions et des commandes effectuées s’affichent sur un écran OLED. Toutes les touches rétro-éclairées facilitent l’utilisation dans les environnements sombres.
Le contrôleur de caméras CL01 pour quels usages ?
En résumé, AVer propose avec le CL01 un contrôleur joystick pratique et efficace pour gérer directement jusqu’à 7 caméras. Toutes les commandes sont bien séparées et accessibles directement sans avoir à naviguer dans des menus ou à travers des touches multifonctions. Ce pupitre servira à gérer la diffusion vidéo aussi bien pour des conférences, de la formation que de la retranscription d’opérations médicales.
Les différentes solutions de motorisation d’écran Soltec pour salles de réunion ou de conférence peuvent être équipées d’un micro. Ainsi, lorsque l’écran sort de la table, un microphone l’accompagne. Soltec ne fabriquant pas de micro, le système est compatible avec les micros col de cygne des plus grandes marques dans le domaine.
Le microphone col de cygne
Les micros existent sous différentes formes dont celle appelée col de cygne. Ils s’adaptent particulièrement bien à une position « posée » sur une table. Le micro est constitué d’une tige en métal flexible à travers laquelle passe son câble. D’un côté il y a le micro en lui-même, de l’autre sa prise intégrée pour le branchement. L’ensemble est indissociable.
Sa particularité est de pouvoir être facilement orienté dans tous les sens. Il s’adapte ainsi à la position de chaque personne, que l’on soit proche ou loin, petit ou grand. Certains modèles intègrent un témoin lumineux type « tally » tout en haut qui va s’éclairer lorsque la personne prend la parole. Ainsi, on peut vérifier visuellement en un clin d’œil que toute la salle nous entend bien.
Quatre grandes marques de micro
Le micro col de cygne se branche directement dans une platine, sans autre intermédiaire. C’est donc ce qu’a prévu Soltec dans ses supports motorisés commercialisés sans micro. Il suffit de choisir parmi les quatre marques de référence parmi les plus utilisées dans le monde :
Audio-Technica – gamme U-85x
Bosch – gamme DCN-MIC
Shure – gamme MX-41x
Televic – gamme D-Mic
Le support motorisé pour micro col de cygne existe sous deux formes chez Soltec. Soit commune à un écran dans les différentes gamme RET-A, RET-F, RET-G et RET-L. Soit dédiée uniquement à un micro, sous la référence RET-MIC. Dans les deux cas, une touche sur le support permet à l’utilisateur de faire sortir et rentrer le micro. Une commande globale via RS232 est aussi possible.
Des micros motorisés pour quels usages ?
En résumé, Soltec propose de motoriser les micros afin de les faire disparaître dans un bureau. C’est idéal pour les salles de réunion et de conférence où l’esthétique et l’intégration comptent beaucoup. Soltec vous propose d’associer à ces platines motorisées les meilleurs micros col de cygne du marché.