Étiquette : GPS

  • Les mini-caméras et les drones s’invitent dans la production audiovisuelle

    Les mini-caméras et les drones s’invitent dans la production audiovisuelle

    A l’IBC d’Amsterdam, une nouvelle tendance a fait son apparition dans le monde du Broadcast : les mini-caméras, boostées par la popularité de GoPro, et les drones sont de plus en plus exploités dans les programmes TV et au Cinéma.

    Les fabricants rivalisent donc, pour proposer leur mini-caméras à fixer sur le cadreur (vue subjective), sur un drone (First Person View) ou sur un câble.

    A l’IBC 2013, sur le stand GoPro, le public s’enthousiasmait de voir voler le drone DJI Phantom avec sa nacelle Zenmuse H3-2D stabilisant une GoPro Hero 3 Black sur 2 axes.

    Surfant sur la tendance, le constructeur chinois AEE propose des caméras aux caractéristiques semblables aux GoPro. L’AEE S50 et S70 filment en Full HD/60 FPS et dispose d’un module de transmission Wi-Fi comme les Hero 3. D’autres modèles se démarquent en proposant en plus le tracking GPS ou le déclenchement en cas de mouvement grâce à son gyroscope. Le chinois propose même une caméra monobloc filmant en 3D qui embarque un écran autostéréoscopique de 1,5 pouce. et étanche jusqu’à 60m de profondeur. AEE dévoilait aussi sur son stand deux drones avec des télécommandes impressionnantes, mais leur usage s’avère encore très professionnel et utilisé par les forces de l’ordre chinoises…

    Sony a également profité de l’iBC d’Amsterdam pour dévoiler sa nouvelle mini-caméra HDR-AS30V. Elle filme en Full HD à 60 images/s et dispose en plus d’un stabilisateur d’image SteadyShot et de l’enregistrement de la localisation avec son GPS. Mais, encore plus intéressant, la montre RM-LVR1 avec son écran couleur de 1,5 pouce permet de contrôler la caméra, même si on porte des gros gants. La caméra Sony HDR-AS30V sera disponible très bientôt pour 300€ environ. La montre devrait être commercialisée pour 150€. Le constructeur nippon propose également un harnais pour chien .

    On connaissait déjà les caméras motorisées sur deux câbles (comme pour Roland Garros) comme la Gyro 360 de Bradley. Il existe des solutions plus simples comme la WireCam de Varavon équipée d’une GoPro Hero 3 (ou d’un reflex ou d’une autre caméra), contrôlable avec une télécommande d’aéromodélisme. Les octocoptères étaient aussi fréquents. Même Sony avait sur son espace plus grand public un DJI Phantom équipée de la HDR-AS30V et un DJI S800 arnaché d’un RX100II.

  • Les musées français expérimentent les équipements numériques

    Les musées français expérimentent les équipements numériques

    Voici 3 exemples de nouveaux dispositifs in situ et outils numériques installés au sein de « petit et moyens » musées de France qui  démontrent que l’innovation numérique n’est pas réservée aux “grandes” institutions nationales.

    Multitouch au musée d’Histoire naturelle de Lille

    Le Programme Ville d’arts du futur et le Musée d’Histoire Naturelle de la Ville de Lille se sont engagés dans la réalisation d’une table tactile permettant de découvrir virtuellement plus de 1.000 échantillons de la collection minéralogique du musée.
    Visant plus particulièrement le jeune public et les adolescents, cet outil innovant présente de manière ludique et interactive les roches et matériaux qui nous entourent. La table tactile se compose de deux écrans à côté desquels sont disposés des objets.
    Avec ce nouveau dispositif, l’accès est mis sur l’accessibilité des contenus pour tous les publics notamment les personnes à mobilité réduite ou de petite taille. A la rentrée 2011, une lecture automatisée des contenus par synthèse vocale sera proposée aux personnes malvoyantes.

    Murs communicants a Aix et Marseille

    Pendant un mois la bibliothèque de l’Alcazar à Marseille et la Cité du Livre d’Aix-en-Provence ont expérimenté le principe des murs interactifs, appelés aussi City Wall ou City media, apparus pour la première fois à Helsinki en 2007.
    Ces murs communicants sont de grands écrans interactifs tactiles pouvant être utilisés par plusieurs personnes simultanément. Dans le cadre de ce dispositif, le publics avaient accès à des informations sur la vie de la cité par exemple.  Financé dans le cadre du dispositif PACA Labs, le projet CITY MEDIA, né en 2009, est le fruit d’un travail collectif entre développeurs, artistes et opérateurs culturels.

    Nouvelle tablette tactile au Palais impérial de Compiègne

    Pour l’évènement annuel « Epatez la galerie », le palais impérial de Compiègne a permis aux visiteurs de tester le prototype d’une tablette numérique, permettant de passer au crible toutes les informations d’une oeuvre. Destinée à l’origine aux élèves de l’Ecole du Louvre, cette tablette a été conçue par Pierre-Yves Gicquel  avec le soutien de Robert Blaizeau, un élève de l’Ecole du Louvre, et de ClosyCom, une jeune entreprise innovante.
    Outre la localisation du visiteur par GPS, la tablette permet de fournir de nombreuses informations sur une oeuvre ou un objet tout en offrant la possibilité de cliquer sur certaines parties de cette oeuvre pour obtenir du contenu audio ou vidéo. Les visiteurs peuvent également laisser un commentaire pour sur chaque oeuvre si ils le désirent.  Si la tablette en est encore au stade du prototype, la société ClosyCom a déjà développé un logiciel permettant aux visiteurs d’obtenir sur leurs smartphones le même contenu que sur les tablettes.

    Retrouvez toutes nos solutions pour la Muséographie sur notre site : eavs-groupe.fr