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  • La norme Ultra HD : les futurs téléviseurs à très haute définition

    La norme Ultra HD : les futurs téléviseurs à très haute définition

    Nous entendons parler depuis de nombreux mois de téléviseurs nouvelle génération, dotés d’une très haute définition de 3840 x 2160 pixels, qui était jusqu’à lors appelée 4K. Mais le terme « 4K » était déjà utilisé dans le monde du cinéma numérique et représentait une définition 4096 x 2160 pixels.

    Il a donc fallu trouver un autre terme pour représenter la définition de 3840 x 2160 pixels ; C’est la CEA (Consumer Electronics Association) qui a mis en place l’appellation officielle pour nos TV très haute définition, avec la naissance de la norme Ultra HD (pour Ultra High Definition).

    Nos téléviseurs devront disposer de 8 millions de pixels pour afficher cette norme. Pour rappel, nos TV actuelles en « full HD » ne proposent qu’une définition de 1920×1080 pixels (1080p ou 1080i) avec 2 millions de pixels. Il s’agit donc d’un énorme bond en avant au niveau de la qualité de l’image. Il faudra par contre bien entendu attendre la disponibilité de programmes TV adaptés, comme cela avait été le cas lors de l’arrivée de la norme HD.

    De nombreuses TV Ultra HD (appelées 4K par les constructeurs) ont déjà été présentées lors de salons, comme la Sharp ci-dessus, mais leur commercialisation n’a pas encore commencé.

    Retrouvez toutes nos solutions Display sur le site eavs-groupe.fr !

  • HDMI : comprendre l’EDID et le HDCP pour éviter l’écran noir

    HDMI : comprendre l’EDID et le HDCP pour éviter l’écran noir

    Le câble HDMI a apporté autant de bonnes choses que de complications dans le domaine de l’audio/vidéo. Du côté des bonnes choses, on a un câble unique qui fait passer le son et l’image, en haute définition et en 3D ; de l’autre, on a un système de synchronisation et de protection qui peut causer de sacrés problèmes. Le résultat peut tout simplement être un écran noir !

    En analogique (composite, S-Video, YUV, Peritel), si il y a la continuité électrique sur chaque « pin », alors on a l’image au bout. Elle peut être mauvaise, parasitée, après c’est un autre problème liée à la qualité du câble ou au cheminement trop proche de certaines sources de parasites, comme un câble de courant.

    Avec un câble HDMI, même avec le meilleur du monde, on peut arriver à n’afficher aucune image. Les deux raisons principales tiennent dans les termes assez énigmatiques que sont l’EDID et le HDCP.

    Le câble HDMI

    Un câble HDMI est composé de 19 connexions, toutes utilisées dans la version 1.4 du HDMI. Il y a le transfert du signal audio et vidéo (TMDS), le contrôle entre appareils (CEC), le signal indiquant que le câble est connecté (HPD), le signal de synchronisation (DDC) et le transfert Ethernet et retour audio ARC (HEAC).

    hdmi-prise

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    hdmi-infos

    La liaison va pouvoir s’effectuer entre une source HDMI et un diffuseur HDMI si tout se passe bien sur le signal DDC. C’est à travers lui que transitent les informations de synchronisation EDID et HDCP.

    EDID

    L’EDID, ou Extended Display Identification Data, est un ensemble d’informations échangées entre la source et le diffuseur qui leur permettent de s’adapter l’un à l’autre. Les informations principales qui transitent via l’EDID sont les suivantes :

    • résolution et fréquence de rafraîchissement préférée
    • autres résolutions et fréquences acceptées
    • formats 3D supportés
    • formats sonores supportés
    • fabricant, référence, numéro de série, etc.

    lightware-edid

    Gestionnaire d’EDID dans le Lightware EDID Manager V4

    HDCP

    Le HDCP, ou High-Bandwidth Digital Content Protection, est une information envoyée par la source uniquement. C’est une protection anti-copie qui a pour but de restreindre le nombre de diffuseurs simultanés auxquels peut être relié une source via un nombre de clés limité. Les sources HDCP ont en mémoire cette limite qui est de 3 le plus souvent, mais qui peut monter jusqu’à 16.

    hdmi-formats

    Les trois formats de prises HDMI

    Comment ça marche ?

    Le cheminement est toujours le même lorsque l’on relie une source à un diffuseur. C’est dans toutes ces étapes successives que peut se produire le problème qui va vous empêcher d’afficher une image et d’obtenir le son.

    1. Connexion du câble entre la source et le diffuseur. Le diffuseur se réveille en premier grâce au signal reçu sur le port HPD.
    2. La communication est initiée sur le port DDC (début de la synchronisation EDID). La source est en attente de la liste des signaux supportés en entrée du diffuseur. Le diffuseur lui envoi.
    3. La source cherche dans sa propre liste de signaux en sortie, ceux qui sont compatibles avec ceux du diffuseur. Elle se cale sur l’un d’eux, le meilleur par défaut en mode automatique.
    4. Le signal audio/vidéo est alors activé et envoyé de la source vers le diffuseur.
    5. La source vérifie le nombre de diffuseurs qui lui sont raccordés, via un distributeur ou une matrice HDMI (début de la synchronisation HDCP). Si la limite n’est pas dépassée, le signal audio/vidéo continue à être transmis. Si le nombre de diffuseurs dépasse la limite, le signal audio/vidéo est coupé.
    6. La communication sur le port DDC est maintenue en permanence, si elle vient à changer, la boucle de reconnaissance est relancée.

    Les causes de l’écran noir

    Durant toute cette phase de synchronisation du signal pour que le HDMI arrive à bon port, les causes d’incompatibilités peuvent être multiples. Passons les en revue.

    Problème n°1 : il n’y a aucune image. Si vous passez par une matrice, le logiciel de configuration ne voit pas le diffuseur alors que tout est bien relié. Visiblement, le signal HPD n’est pas reçu par le diffuseur. Le diffuseur ne sait pas qu’une source lui est reliée, la synchronisation ne démarre pas et rien ne se passe !

    Solution : il faut vérifier le câble HDMI, certains peuvent être abîmés ou défectueux. Il faut vérifier toutes les connexions lorsque l’on utilise un extender : de la source vers le transmetteur, le câble réseau entre le transmetteur et le récepteur, et du récepteur vers le diffuseur. Les probabilités de pannes sont donc multipliées.

    Problème n°2 : le signal HPD est bien reçu, la communication peut être initiée. Le logiciel de configuration de la matrice voit les appareils, mais il y a un problème sur la liaison DDC qui empêche les informations EDID d’être échangées. La boucle de synchronisation tourne en rond, le diffuseur affiche une image noire.

    Solution : les solutions sont les mêmes que pour le problème n°1, le problème vient du câblage.

    Problème n°3 : les informations EDID sont bien échangées, mais aucun terrain d’entente n’est trouvé. Les résolutions acceptées par le diffuseur et celles envoyées par la source ne sont pas compatibles. Soit il n’y a aucune résolution compatible, ce qui est plutôt rare, soit la source et/ou le diffuseur ont été réglés sur des résolutions fixes qui ne sont pas les mêmes des deux côtés. L’image reste désespérément noire, ou bien elle saute en permanence en ne s’affichant que quelques millisecondes aléatoirement.

    Solution : le plus simple est de repasser en automatique des deux côtés, la meilleure résolution sera alors sélectionnée automatiquement. Lorsque vous avez l’image, vous savez que la synchronisation est possible, vous pouvez ensuite tester pour trouver d’autres résolutions compatibles qui vous intéressent.

    Problème n°4 : vous êtes dans une configuration multiroom vidéo. Parfois vous avez bien l’image dans toutes les zones, parfois vous ne l’avez dans aucune zone.

    Solution : vérifiez bien que lorsque l’image est inaccessible dans toutes les zones vous n’avez pas dépassé le nombre de clés autorisées par le HDCP de la source. Pour cela, affichez la source sur un téléviseur uniquement, puis allumez-en un autre, et ainsi de suite jusqu’à vérifier si tout à coup, l’image disparaît simultanément de tous les diffuseurs. Éteignez le dernier diffuseur allumé, l’image va revenir sur tous les autres, et vous aurez alors le nombre de clés autorisées pour cette source !

    Problème n°5 : l’image et/ou le son sont bien là, mais soit le signal n’est pas stable (l’image disparaît puis revient toutes les X secondes), soit l’image tire sur le vert ou le magenta, soit l’image a des pixels blancs aléatoires plus ou moins nombreux, comme de la neige.

    Solution : ces erreurs sont dues à un câblage défectueux. Le câble est de mauvaise facture, l’extender HDMI est de mauvaise facture, le câble réseau utilisé pour l’extender est de mauvaise facture ou les prises RJ45 sont mal terminées. Il faut bien vérifier tous ces points.

    Problème n°6 : un jour tout fonctionne, c’est stable, l’image est parfaite. Quelques jours plus tard, ça ne fonctionne plus. Vous réinitialisez tout, ça fonctionne à nouveau. Et puis quelques semaines plus tard, rebelote, ça ne fonctionne plus.

    Solution : cette panne est souvent due à la mauvaise qualité des switchs et distributeurs HDMI. Lorsque ceux-ci ne gèrent pas l’EDID, cela signifie que la source doit en permanence se synchroniser avec différents diffuseurs, qui sont parfois allumés, parfois éteints. Au bout d’un moment, elle abandonne et plus rien ne passe. La seule solution est de passer à des produits plus évolués qui gèrent l’EDID. Le schéma ci dessous résume cette situation. En haut la source gère l’EDID de tout le monde (compliqué), en dessous elle ne gère que l’EDID de la matrice (idéal).

    switch-matrice

    Les alternatives techniques

    Il arrive parfois que malgré tous les tests, et en ayant rempli toutes les conditions, l’image et le son refusent de s’afficher. Mis à part le problème de câbles et de connexions de mauvaise facture et la limite de clés HDCP dépassée qui sont des problèmes pratiques, les problème qui peuvent rester concernent l’EDID. Il arrive que certains appareils refusent de se synchroniser, alors que techniquement toutes les compatibilités sont bien présentes.

    Ce sont des problèmes d’ordre logiciel sur lesquels il faut des outils spécifiques pour intervenir. Si vous passez par un distributeur HDMI ou une matrice, nous vous conseillons d’utiliser des modèles avec gestion d’EDID intégrée. En vous connectant à ces produits via leur logiciel de configuration, vous pourrez intervenir sur différentes informations transmises via l’EDID et les modifier.

    En les modifiant, vous pourrez faire croire à une source que le diffuseur auquel elle est reliée est un autre modèle. En sélectionnant le bon modèle compatible avec la source, l’image et le son apparaissent alors !

    gefen-ext-hdmi-edidp

    On trouve ce type d’appareil également sous forme indépendante et universelle, chez Gefen, le HDMI Detective Plus, ou chez Lightware, le EDID Manager V4. Le premier est plutôt simple, avec cinq profils EDID pré-programmé et un sixième que l’on peut configurer soi-même. Le second est plus évolué avec 50 profils pré-programmés et 29 profils configurables.

    En résumé…

    Le HDMI est très capricieux, surtout lorsque l’on rentre dans des configurations complexes, multi sources et multi zones. Il faut avant tout soigner le câblage, c’est la base, que ce soit pour les câbles HDMI comme pour les extenders HDMI. Le problème se trouve ici dans la plupart des cas !

    Ensuite, il faut connaître les caractéristiques des appareils utilisés pour ne pas rester bloqué sur des résolutions incompatibles. Enfin, en cas d’incompatibilité avérée, il faut passer aux EDID manager, ces appareils qui vont permettre d’agir sur la synchronisation pour que tout rentre dans l’ordre.

  • Les 10 raisons de choisir URC pour son système de contrôle

    Les 10 raisons de choisir URC pour son système de contrôle

    URC est le leader du contrôle sur le marché américain avec une gamme complète déjà détaillée dans nos colonnes. De la télécommande à l’écran tactile mural en passant par les différents contrôleurs, URC couvre tous les besoins en termes de pilotage pour les systèmes audio/vidéo, home cinema, multiroom et domotique.

    Quels sont les avantages incontournables des produits URC ? Voici les 10 raisons pour lesquelles URC peut faire partie des prochains systèmes de contrôles que vous installerez !

    1. deux séries de produits complémentaires

    Complete Control pour piloter une seule pièce comme un salon multimédia ou un home cinema, ou Total Control pour piloter toutes la maison et toutes ses zones audio et vidéo. Il y a la solution à toutes les situations. Lire notre billet explicatif

    2. adapté au résidentiel comme au petit tertiaire

    La versatilité des produits URC est telle qu’une utilisation est possible aussi bien dans une maison que dans une salle de réunion, avec des produits équivalents et la même logique de configuration. Lire notre billet explicatif

    3. des télécommandes intelligentes à partir de 200 Euros

    Chez URC, il y a près de 15 télécommandes qui couvrent tous les besoins : peu de boutons, beaucoup de boutons, avec écran ou sans écran, tactile ou non tactile.

    4. WiFi, ZigBee, RF – tous les protocoles pour toutes les situations

    Les télécommandes communiquent avec les contrôleurs en RF, ZigBee ou WiFi selon le modèle. Dans tous les cas, inutile de viser les appareils à piloter, les ordres sont donc envoyés sans fil au récepteur caché près des appareils.

    5. le pilotage sur IP

    Les contrôleurs de la série Total Control communiquent entre eux sur IP, avec les appareils tels que les intégrés home cinema des spécialistes du domaine, ou encore avec les éléments multiroom URC comme les amplificateurs.

    6. la génération automatique des interfaces graphiques

    Dans la série Total Control, une fois les zones et les appareils définis, le logiciel crée automatiquement les interfaces pour les télécommandes, les dalles tactiles murales, l’iPhone et l’iPad, retour d’informations compris.

    7. le contrôle à distance de son système

    Les contrôleurs de la série Total Control sont accessibles à distance via Internet pour prendre la main sur le système : visualisation des caméras de surveillance, extinction des lumières restées allumées ou changement de la consigne de chauffage.

    8. l’évolution sans limite du système

    Une fois le contrôleur maître installé, l’installation peut évoluer petit à petit sans limite en ajoutant des contrôleurs esclaves et en ajoutant ou en faisant évoluer les télécommandes.

    9. 50 millions de télécommandes déjà vendues dans le monde

    URC fabrique des télécommandes depuis 20 ans pour un très grand nombre de sociétés : téléviseurs, décodeurs satellite, lecteurs DVD, vous avez peut-être déjà une télécommande URC chez vous.

    10. les télécommandes préférées des intégrateurs américains

    En 2011, 73% des 100 plus grands intégrateurs audio/vidéo et domotique américains utilisent les télécommandes URC dans les projets de leurs clients.

    cepro-remote-urc

    Document (c)CEPro

    BONUS !

    11. bientôt une interface à l’écran en surimpression

    D’ici quelques mois, URC ajoutera un nouveau contrôleur à sa gamme qui permettra de piloter l’ensemble de son installation depuis son téléviseur, en HD et en surimpression OSD sur le programme que l’on est en train de visionner.

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    Découvrir la gamme URC sur le site EAVS

  • Offre Sharp : C’est déjà noël !

    Offre Sharp : C’est déjà noël !

    Pour l’achat d’un moniteur pro 80″, Sharp vous offre un Téléviseur LCD de 60″ !

    Du 12 novembre au 31 décembre 2012,
    pour l’achat d’un moniteur pro 80″ (référence PNE802), Sharp vous offre un Téléviseur LCD de 60″  (référence LC60LE635E) *

    Avec un écran spectaculaire de 80 po, une fiabilité constante et un rétroéclairage à éventail de DEL éconergétiques, le PN-E802 est conçu pour répondre aux critères élevés d’une vaste gamme d’applications de présentoir commercial et d’affichage numérique. Ajoutez à cela la technologie d’alignement photo UVA de Sharp, une résolution HD complète de 1 920 x 1 080 et une station intégrée pour un lecteur multimédia optionnel, et vous obtenez l’un des écrans les plus grands, performants et flexibles disponibles sur le marché.

    Ecran grand spectacle par excellence, d’une diagonale de 152 cm, le LC60LE635 vous emmènera au cœur de l’action. Grâce à son design compact, cet écran s’intégrera facilement dans votre salon. Le portail Aquos Net +, vous fera accéder à tout un univers de services d’informations, de réseaux sociaux, de vidéos à la demande. Bénéficiant d’une Eco conception exceptionnelle, le LC60LE635 obtient l’étiquette énergétique A+.

     

    * Nous contacter pour conditions

    Retrouvez toute la gamme Sharp sur le site eavs-groupe.fr !

  • [Test] BNM The Ferret, un serveur audio DLNA 2 To

    [Test] BNM The Ferret, un serveur audio DLNA 2 To

    En complément de sa gamme complète de serveurs vidéo HD, BNM Video propose également un serveur audio universel dénommé The Ferret. Son utilisation est extrêmement simple pour l’utilisateur ; sa configuration réservée aux installateurs agréés est toujours aussi évoluée pour l’adapter parfaitement à l’installation du client final.

    Le serveur

    Le BNM The Ferret se présente dans un boîtier au format HiFi aux dimensions suivantes : 44 x 34 x 10,5 cm. Il s’accommodera parfaitement d’une étagère de rack 19″ 3U. Ce sera d’ailleurs probablement sa destination finale dans la plupart des cas. Un tel serveur n’a pas besoin d’être installé à proximité des zones de vie. Son seul usage, c’est lorsque l’on souhaite copier ses CD à l’intérieur.

    bnm-the-ferret

    Les installateurs déjà familier des serveurs vidéos BNM ne seront pas dépaysés : c’est la solution My Movies et son application spécifique My Music qui est utilisée dans le Ferret.

    Copieur de CD

    Le serveur est équipé d’un lecteur de disque costaud dont la seule utilité est de servir de copieur. Une fois le disque copié, celui-ci est éjecté, on peut passer au suivant. Cinq format de rip sont disponibles : Flac, MP3, WAV, WMA ou Apple Lossless. On peut même ripper un disque dans deux formats, le second format étant à choisir entre le MP3 et le WMA. Ces deux formats seront plus compressés pour que les fichiers prennent moins de place.

    my-music-disc-copier

    On utilisera donc les fichiers du premier rip pour l’écoute à la maison, et le second rip plus compressé pour copier ces fichiers sur son baladeur MP3 ou son smartphone, afin de pouvoir emporter un maximum de morceaux avec soi.

    Serveur DLNA

    Cette « norme » largement utilisé aujourd’hui dans le monde du multimédia permet aux appareils compatibles de se reconnaître instantanément sur un réseau informatique. Il y a celui qui envoi le flux audio (le serveur BNM The Ferret), celui qui lit le flux (un lecteur audio en réseau DLNA) et celui qui pilote le flux (le contrôleur).

    schema-bnm-ferret

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    Dans notre exemple ci dessus, nous avons associé le lecteur audio en réseau URC SNP-1 au serveur BNM The Ferret. Le SNP-1 est d’un côté relié au réseau et peut donc aller chercher la musique stockée dans le serveur BNM, et de l’autre relié à un amplificateur et des enceintes. Côté contrôleur, on utilisera soit une télécommande URC, soit un écran tactile mural, soit l’interface URC sur iPad. Dans tous les cas, on peut naviguer dans la bibliothèque pour sélectionner le morceau de son choix.

    Compatibilité

    Le Ferret est compatible avec la plupart des lecteurs audio en réseau. Il peut aussi être inséré dans un environnement Mac en lui installant iTunes et son complément iHomeServer pour My Movies. Le Ferret devient alors un serveur iTunes, visible par l’AppleTV, l’Airport Express, les Mac et autres iPad/iPhone de la maison.

    En résumé…

    Le BNM The Ferret est une solution serveur pour la musique complète et efficace. Utilisable dans tous les environnements, visible sur le réseau par tous les players audio numérique, et avec 2 To de stockage (soit 3.000 CD non compressés environ), c’est la pièce maîtresse d’une configuration audio HiFi ou multiroom dédiée à la musique dématérialisée.

    Découvrez le serveur BNM The Ferret sur le site EAVS

  • Gefen GAVA : un nouveau système d’automation sur IP modulable

    Gefen GAVA : un nouveau système d’automation sur IP modulable

    A côté d’un nombre impressionnant d’interfaces, de distributeurs et de convertisseurs, Gefen lance sa première gamme d’automation dénommée GAVA (Gefen Audio Video Automation). Trois produits composent cette gamme.

    Les produits GAVA vont permettre de créer un système modulable de contrôle, aussi bien dans les environnements professionnels (salle de réunion, hôtellerie) que résidentiels. Tout est pilotable, du téléviseur à la lumière, de l’écran de projection au lecteur multimédia.

    Le contrôleur maître

    Le EXT-GAVA est la pièce maîtresse des systèmes d’automation Gefen. Ce petit boîtier très simple ne dispose que d’un nombre de ports limité : une prise Ethernet, deux prises USB et une prise RS232. Les prises USB servent aux mises à jour du système GAV, tout comme la prise Ethernet.

    gefen_ext-gava

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    Le EXT-GAVA utilisé seul peut déjà de piloter tous les appareils sur IP : amplificateur, lecteur multimédia, consoles d’éclairage, etc. Le logiciel de configuration permet de sélectionner les drivers des appareils à piloter et de construire l’interface graphique en HTML5 accessible depuis un navigateur web. Le HTML5 est compatible avec tous les navigateurs, les smartphones et les tablettes. Le HTML5 est dynamique : les éléments dynamiques changent sans que la page n’ait besoin de se recharger. Le HTML5 permet de se passer d’une « App » propriétaire.

    Le logiciel de configuration

    Il est tout simplement intégré au boîtier GAVA. On se connecte depuis un navigateur au boîtier pour lancer l’application de configuration et de création d’interfaces. Celles-ci seront prédéfinies selon des templates par appareil. Mais on peut aussi sélectionner des templates de projets complets : une zone vidéo, multizones vidéo, home cinéma, etc.

    gava_interface

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    Concernant les appareils pilotables, une base de drivers est incluse. Le GAVA peut piloter un appareil en RS232 et des appareils sur IP, comme une console Lutron ou un serveur iTunes. Pour ajouter des ports de contrôle, il faut passer par les modules esclaves.

    Les modules esclaves

    Le Gefen GTB-MINI-PACS ajoute un port RS232 et trois sorties infrarouge. Il a également un récepteur infrarouge. Le Gefen EXT-PACS un peu plus gros multiplie les ports : huit sorties infrarouge, trois ports RS232 et dix triggers 12V. Le Gefen GAVA communique avec un ou plusieurs modules esclaves sur le réseau pour multiplier les points de contrôle.

    gefen_PACS

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    gava_schema

    Cliquez pour agrandir

    En résumé…

    Gefen propose un système d’automation très simple d’utilisation. Il n’y a aucun logiciel à installer, celui-ci est inclus dans le contrôleur GAVA. La configuration se fait sans programmation via des menus déroulants en sélectionnant les sources, les afficheurs, les ports utilisés, les zones, etc. Les modules peuvent être ajoutés sans peine, zone par zone. Les interfaces sont simples, mais générées automatiquement. Le système GAVA fait gagner du temps, sans faire de concession sur les performances !

    Voir le système GAVA sur le site EAVS

  • La nouvelle gamme de supports pour écrans de 55-130″ Chief

    La nouvelle gamme de supports pour écrans de 55-130″ Chief

    Chief a annoncé le lancement d’une gamme de supports pour les écrans de taille 55 à 130 pouces.

     

    Ce support x-large Fusion peut accepter des écrans de 55″ à 80” avec un poids jusqu’à 113,4 kg. Des solutions résistantes pour les clients sont aussi disponibles pour les écrans LED, LCD et Plasma actuels de taille 65 à 130 pouces.

     

    Les solutions incluent le système de montage Q-lLatch de Chief pour une installation rapide et fiable.

     

    Retrouvez toute la gamme Chief sur le site eavs-groupe.fr !

  • Découvrez les enceintes de référence MK Sound (2/2) séries 950, 150 et amplifiées

    Découvrez les enceintes de référence MK Sound (2/2) séries 950, 150 et amplifiées

    Dans la première partie de cette présentation, nous avons passé en revue les séries d’enceintes MK Sound de petit et moyen format : série M, série 750 et pack MK Movie. Nous allons nous intéresser aujourd’hui aux séries haut de gamme dans des formats déjà plus conséquents.

    Série 950 THX Select2

    La série 750 est certifiée THX Select, ce qui en dit long sur la qualité attendue de si petites enceintes. La série 950 monte d’un cran et est elle certifiée THX Select2.  Celle-ci est destinée aux pièces de 57 m3 de volume (environ 25 m2), avec un positionnement des fauteuils et canapés jusqu’à 3 ou 4 mètres de l’écran.

    mk-sound_serie-950

    On débute la série avec les enceintes frontales 950F qui sont cette fois des colonnes de 122 cm de hauteur afin de placer les haut-parleur à la bonne position d’écoute. Ceux -ci sont représentés par une paire de 13 cm et un tweeter de 2,5 cm. La LCR-950 est l’enceinte centrale correspondante, qui n’est que la partie haute de la colonne, avec toujours les mêmes haut-parleurs. Si on ne souhaite pas passer par les colonnes, on peut aussi utiliser trois LCR-950 en frontales.

    MK Sound emploi sur ces modèles des filtres passifs Phase-Focused™ qui ont pour but de linéariser la réponse en fréquence aussi bien dans le plan horizontal que dans le plan vertical. Le résultat à l’écoute donne un message sonore cohérent, où toutes les fréquences arrivent ensemble jusqu’à l’oreille pour ne faire qu’un.

    L’enceinte surround SUR-95T est toujours basée sur le concept tripole vu précédemment : un woofer de 13 cm et un tweeter en façade, un médium large bande de 9 cm de chaque côté.

    mk-sound_IW-95_950F_SUR-95T

    Le modèle encastrable utilisable dans cette série est la IW-95. On a ici un modèle plus imposant que dans les gammes précédentes avec un tweeter de 2,5 cm accompagné d’un woofer de 16,5 cm. Le filtre passif Phase-Focused™ est aussi présent.

    Le caisson préconisé est le MX-250 qui embarque 250 Watts de puissance avec l’objectif de pousser deux subwoofers de 30 cm de diamètre. La bande passante démarre à 20 Hz, ce qui promet en terme de très basses fréquences !

    Série 150 THX Ultra2

    On entre maintenant dans le top du home cinema avec cette série 150 certifiée THX Ultra2. Pour rappel, cela signifie que ces enceintes seront à l’aise dans des pièces de 85 m3 de volume ou 35 m2 de surface, avec un recul supérieur à 4 mètre. Cette gamme d’enceintes est utilisée dans les plus grands studios des majors du cinéma : 20th Century Fox, DreamWorks SKG, Lucasfilm LTD, Paramount Studios, Universal Studios, Walt Disney Studios, Warner Brothers Studios, …

    mk-sound_serie-150

    Les imposants mais performants moniteurs S-150MKII sont équipés de trois tweeters de 2,5 cm complété par deux woofers de 13 cm. Le tout tient dans un coffret quasi cubique de 31,8 x 27,6 x 31,8 cm. Le résultat, c’est un message sonore riche jusque dans le grave, nette et punchy. Elle sera utilisée à l’identique pour les trois canaux avant gauche, centre et avant droit.

    Pour les canaux surround, MK a deux solutions dans cette série. Il y a tout d’abord un modèle tripole, comme dans toutes les autres séries, la S-150T, avec des haut-parleurs équivalents à la SUR-95T mais dont les timbres sont adaptés pour s’associer parfaitement avec les S-150MKII. Et puis il y a la MP-150, un modèle mural classique, type salle de cinéma, avec les haut-parleurs dirigés avec un léger angle vers les spectateurs. La MP-150 est équipée des cinq mêmes haut-parleurs que la S-150MKII ! Autant dire que pour reproduire des effets sonores musclés, ce modèle sera au rendez-vous.

    mk-sound_IW-150_MP-150

    Il y a aussi un modèle encastrable, utilisable pour tous les canaux, aussi bien à l’avant qu’en surround, c’est la IW-150. Les haut-parleurs acceptant 200 Watts RMS sont toujours identiques à la S-150MKII, mais dans un format ici super réduit de seulement 8,1 cm de profondeur.

    Enfin, le caisson qui viendra renforcer tout ce joli monde dans les fréquences graves est le MX-350MKII. Proche du MX-250, il propose d’aller plus loin en pression acoustique avec une amplification portée ici à 350 Watts RMS.

    Les modèles amplifiés

    Ces modèles seront parfaits en utilisation avec un pré-amplificateur home cinema. L’amplification est dans l’enceinte, au plus près des haut-parleurs, et surtout parfaitement adaptée à ces haut-parleurs, puisque provenant du même fabricant.

    La MPS-1611P, qui n’a pas d’équivalent en version non amplifiée, a un woofer de 16,5 cm en plus du tweeter. Elle pourra par contre très bien s’associer avec l’enceinte encastrable IW-95 équipée des mêmes haut-parleurs.

    mk_sound-amplified

    Et on termine avec la MPS-2510P qui est tout simplement la même enceinte que la S-150MKII, avec l’amplification en plus. Elle ne descend qu’à 80 Hz, le caisson de grave en supplément est donc obligatoire. Mais pour ce qui est du reste du spectre, les 2×180 Watts RMS intégrés devraient faire parler la poudre !

    En résumé…

    MK Sound est tourné avant tout vers le home cinema, mais ces enceintes seront parfaites pour la HiFi également. Les nombreux modèles, compacts, moins compacts et encastrables, devraient trouver leur place dans à peu près toutes les configurations. Les avantages principaux de ces différentes séries sont le format compact, la cohérence dans les gammes, les certifications THX et un rendu sonore ultra dynamique parfait pour le home cinema !

    Découvrez les enceintes de référence MK Sound (1/2) séries M, 750 et MK Movie

    logo mk-sound

    Accédez à la gamme complète MK Sound sur le site EAVS

  • Guide : multimédia et audiovisuel, comment choisir le bon câble réseau ?

    Guide : multimédia et audiovisuel, comment choisir le bon câble réseau ?

    Catégorie 5, 6 ou 7, ces termes ne vous sont sûrement pas étrangers. Aujourd’hui, de plus en plus de produits électroniques pour l’audio/vidéo, le multimédia et le contrôle dispose d’une connexion réseau, pour communiquer ensemble et pour communiquer avec le web. Les câbles Catégorie 5, 6 et 7 constituent l’épine dorsale d’un tel réseau.

    De quoi est constitué un câble réseau ?

    Le câble réseau contient quatre paires de 24 AWG / 0,51 mm de diamètre (Catégorie 5) ou 23 AWG / 0,57 mm de diamètre (Catégorie 6 et 7). Chacune de ces paires est torsadée. Les quatre paires sont encapsulées dans la gaine, avec ou sans séparateur plastique au centre.

    Chaque fil peut être monobrin ou multibrins, c’est à dire constitué d’un simple fil ou d’une myriade de petits fils. Les cordons patch que l’on achète tout fait sont souvent multibrins en catégorie 5. Lorsque l’on achète le câble au mètre, celui-ci est la plupart du temps monobrin. Le multibrin est moins performant que le monobrin et ne doit pas être utilisé pour des longueurs supérieures à 30 mètres.

    A chaque bout du câble on retrouve une prise où les huit fils sont positionnés cote à cote, c’est la fameuse prise RJ45 et ses huit connexions. La prise est identique dans son utilisation pour toutes les catégories, mais l’intérieur est différent du fait de l’épaisseur plus importante des fils dans un câble catégorie 6/7. Lorsque vous réalisez vos propres cordons avec du câble au mètre et des connecteurs, attention à ce point important. Notez que l’on peut réaliser des câbles sur mesure seulement avec du monobrin ! Le multibrins doit être utilisé avec des prises RJ45 femelles (murales ou à clipser type Keystone) et autres platines de brassage en rack équipées de connexion type punch-down.

    EZ-RJ45

    Les connecteurs EZ-RJ45 qui existent pour les câbles catégories 5 et 6

    cat6 AWG23

    Des connecteurs universels spécifiques pour la catégorie 6

    Le connecteur RJ45

    Les huit fils dans le connecteur RJ45 peuvent se ranger de deux façons, selon deux normes établies : 568A et 568B. A l’origine, la première était dédiée aux applications de téléphonie et la seconde aux données. Aujourd’hui, le 568B est quasiment généralisé.

    568A 568B

    Cependant, l’utilisation de l’une ou l’autre des normes n’a aucune incidence sur la qualité ou la performance du câble final. Il faut simplement utiliser celle que l’on a choisi dans toute l’installation, car elles sont incompatibles entre elles : on ne peut pas les mixer dans un même réseau.

    Lorsque vous arrivez sur un chantier où l’électricien s’occupe de la réalisation des prises, précisez-lui bien que vous attendez du 568B. Mais n’oubliez pas quand même de vérifier avant tout branchement que le 568B a été respecté sur toutes les prises du bâtiment !

    fluke microscanner

    Testeur Fluke MicroScanner²

    Pour cela, nous vous conseillons de vous équiper d’un testeur comme celui que vous voyez ci dessus. Il vous affichera le câblage, vous indiquera si des paires sont inversées, si les câbles sont mal sertis dans les prises, si le blindage n’est pas relié, et même la longueur totale du câble.

    Blindé ou pas blindé ?

    En plus des éléments cités précédemment, on peut trouver un blindage dans les câbles réseau. Le fait qu’un câble soit blindé ou non, et son mode de blindage, est expliqué par des sigles que l’on doit trouver dans les caractéristiques de chaque câble.

    • UTP : Unshielded Twisted Pair, le câble ne possède aucun blindage
    • FTP : Foiled Twisted Pair, la gaine possède un blindage intérieur qui entoure les quatre paires
    • STP : Shield Twisted Pair, chaque paire est blindée individuellement
    • SFTP ou SSTP : Shield Foiled Twisted Pair, associe les blindages FTP et STP, chaque paire est blindée et un blindage supplémentaire entoure les quatre paires blindées

    Dans le domaine informatique, le blindage n’est pas une nécessité. C’est bien sûr un plus pour éviter d’attraper les parasites environnants. Lorsque les câbles passent dans les cloisons, si on les installe correctement, c’est-à-dire au moins à 20 cm des câbles de courant et en les faisant croiser tout autre câble à 90°, il ne devrait y avoir aucun problème. Mais il reste dans tous les cas plus sûr d’utiliser du câble blindé lorsque l’on ne maîtrise pas l’environnement.

    En catégorie 6, contrairement à la catégorie 5, les connecteurs sont également blindés et sont reliés au blindage qui englobe les quatre paires. Lorsque vous réalisez vos propres câbles n’oubliez pas de bien relier le blindage.

    Un câble FTP ou STP utilisé dans des conditions classiques devrait satisfaire toutes les installations haut de gamme. Un câble UTP suffira pour un réseau informatique classique si l’on a bien soigné sa mise en œuvre.

    Les différentes catégories

    Tout a commencé par le câble de catégorie 3 (Cat3) capable de transmettre du 10 Mbps par seconde. C’est-à-dire qu’avec un accès Internet à 20 Mbps par exemple, le câble limiterait de lui-même le débit Internet ! Le catégorie 4 (Cat4) peut monter lui jusqu’à 16 Mbps. Ce n’est toujours pas suffisant, et heureusement que la technologie a évolué.

    Le catégorie 5 (Cat5) permet de faire passer 100 Mbps, ce qui est déjà plus en rapport avec les usages actuels. Il existe une évolution, le Cat5e, qui est finalement le plus courant aujourd’hui et qui est compatible avec les 1.000 Mpbs, ou le Gigabit Ethernet.

    categories

    Le Cat6 permet d’aller encore plus loin et de monter à 10 Gbps (10.000 Mbps). Les appareils dans ce domaines sont encore rares, on les trouve plutôt dans les salles serveurs que dans les appareils audio/vidéo ou multimédia. Mais ça va arriver à un moment, donc autant se tenir prêt.

    Le Cat7 encore peu développé pourra monter à 40 et 100 Gbps selon les dernières normes ratifiées dans un réseau informatique ! Même si on peut prévoir en l’utilisant dès maintenant, son utilisation pour les équipements actuels, et même pour plusieurs années devant nous, n’est pas justifié.

    En ce qui concerne le réseau informatique, un câble Cat5e ou un câble Cat6 sera donc parfaitement adapté.

    Quel câble réseau pour les extenders HDMI ?

    Dans le monde de l’intégration audiovisuelle, le câble réseau ne sert pas qu’au réseau. Il peut être détourné de sa fonction première pour transporter toutes sortes de signaux audio, vidéo et de contrôle, dont le flux HDMI. Celui-ci est complexe, complété d’autres informations et nécessitant une bande passante élevée de par la quantité d’informations dans un flux audio/vidéo HD.

    On se dirige de plus en plus vers le standard HDBaseT qui permet de faire passer le signal HDMI sur un seul câble réseau. Sur ce même câble, et en parallèle du HDMI, on peut aussi faire transiter Internet, l’infrarouge, du RS232 et même l’alimentation. Autant dire que si tout passe bien sur un câble HDMI classique et ses 19 connexions, c’est beaucoup moins évident sur un câble réseau avec 8 fils.

    gefen

    Les fabricants de transmetteurs HDMI sur câble réseau comme Gefen préconisent l’utilisation d’un câble Cat6 STP. Cependant, un câble Cat5 UTP doit permettre d’obtenir le même résultat !

    Ce n’est pas le cas avec les extenders non HDBaseT et il faudra bien se documenter auprès du constructeur pour connaître le câble qu’il préconise. Certains imposent le câble Cat6 blindé, tandis que chez d’autres il faudra absolument utiliser un câble réseau non blindé ! Il n’y a ici pas de règle.

    En tous les cas dans ce domaine, malgré les exigences du format HDMI, on s’aperçoit finalement qu’il n’est nul besoin d’utiliser les câbles réseau les plus performants ou les plus blindés. Il faut simplement choisir le câble que le fabricant conseille.

    Contraintes techniques à l’installation

    Après tout ce que nous venons de voir, il y a encore quelques informations à connaître pour l’installation des câbles réseau. Ce n’est que du bon sens, et plus ces règles seront respectées, moins les câbles réseau seront chers : on pourra alors se contenter de câbles non blindés de catégorie 5e.

    • Faire passer les câbles réseau à au moins 20 cm des câbles de courant
    • Faire croiser les câbles réseau avec les câbles de courant à 90°
    • Éloigner les câbles réseau le plus possible des éclairages fluorescent
    • Le câble ne doit pas être dénudé de plus de 3 cm
    • Les paires ne doivent pas être dé-torsadées de plus de 1 cm au niveau des connecteurs
    • Ne pas appliquer un rayon de courbure de moins de 5 cm
    • Ne pas créer de liaison de plus de 100 mètres (90 mètres dans les cloisons pour laisser 5 mètres de chaque côté hors cloison)
    • Ne pas utiliser des cordons patch (câbles monobrin) de plus de 6 mètres
    • Si le câble est utilisé dans les faux plafond libres, il doit être certifié « plenum » ou « LSZH », pour ne pas dégager de fumées toxiques si il venait à prendre feu (utilisations industrie & tertiaire)

    Nos conseils

    Nous vous conseillons un câble qui répond à la plupart des contraintes et pour quasiment tous les usages, c’est le Belden 1633, un câble catégorie 5e FTP. Il possède donc un blindage unique, entre la gaîne et les quatre paires. Son diamètre extérieur de 6 mm est assez fin pour faciliter son passage dans les gaînes. Le « skew » (retard à l’arrivée entre les paires) n’est que de 15 nanosecondes au maximum, alors qu’il est situé entre 25 et 45 ns en moyenne et en général pour un câble Cat5e. C’est un avantage supplémentaire lorsque il est utilisé pour faire passer un signal audio/vidéo complexe comme le HDMI.

    belden 1633E

    Pour les autres applications, trois références complémentaires sont disponibles sur le site EAVS :

    Toutes vos questions sont les bienvenues dans les commentaires !