Dans sa très large gamme de supports de toutes sortes, Audipack propose de multiples références dans le domaine des trolleys motorisés. Cette catégorie un peu à part représente les supports d’écrans mobiles et orientables dans une ou deux directions.
De nouvelles solutions collaboratives pour le monde de l’éducation
Les écrans dans les salles de classe ou de formation sont maintenant monnaie courante. Ils peuvent être installés à demeure, au mur, sur un bras, un poteau. Plus efficace en termes de budget et de sécurité, l’écran mobile sur trolley est une excellente solution alternative. Il ajoute la notion de sécurité : une fois les cours terminés, les trolleys peuvent être remisés dans une pièce fermée à clefs.
Les nouveaux trolleys AudipackFSW-T160B et FSW-T160BT bénéficient en plus d’une motorisation. Le premier est capable de faire monter et descendre l’écran, tandis que la deuxième référence lui ajoute le tilt, ou la faculté de basculer vers l’arrière, jusqu’à la position plate. Ce type de situation est adaptée aux écrans tactiles pour pouvoir les utiliser à la façon d’une table. Le mécanisme de ces motorisations est ultra silencieux pour ne pas se faire remarquer.
Motorisation via télécommande
Les deux modèles sont livrés avec une petite télécommande pour actionner la motorisation. Il y a deux boutons sur celle du T160B (montée/descente), quatre boutons sur celle du T160BT (montée/descente et basculement haut/bas). Il faut bien sûr faire attention avant toute manipulation que rien ne viendra entraver le déplacement de l’écran fixé au trolley. Dans le cas contraire, Audipack a prévu une sécurité qui arrête immédiatement le moteur en cas de détection de forçage.
Les trolleys Audipack peuvent recevoir des écrans plats jusqu’à 150 kg qui se fixeront via les entraxes VESA 800×600 intégrées. Les grandes diagonales ne leur font pas peur ! L’écran peut par ailleurs être levé jusqu’à 1440 mm pour le modèle B et 1288 mm pour le BT.
En résumé, Audipack propose deux nouvelles références de trolleys motorisés au tarif très attractif. Silencieux, solides et hyper versatiles en termes d’installation, ils laissent imaginer de nouveaux usages des écrans, tactiles ou non, dans le monde de l’éducation.
Depuis que l’on en parle et que l’on se pose des questions à son sujet, la domotique est enfin arrivée à maturité. Les offres sont extrêmement nombreuses, et il est vrai que l’on peut s’y perdre. Surtout si l’on cherche à constituer un système hétéroclite, ce qui complique beaucoup les choses. Alors que des fabricants sérieux et expérimentés proposent des solutions complètes, comme ELAN ! Notre dossier va vous montrer pas à pas comment piloter toute une maison.
Dans quel ordre s’y prendre ?
La première étape est de définir quelles sont les fonctions attendues, dans chaque pièce de la maison, ainsi que pour la maison toute entière. On peut classer les fonctions par grandes familles :
Cette liste non exhaustive permet de définir les contours du projet et de connaître les futurs éléments à piloter, existants ou à ajouter d’ailleurs.
Avec cette liste, on va pouvoir définir le cœur du système, c’est-à-dire le ou les contrôleurs. En effet, selon le nombre et les types d’appareils, ainsi que le nombre de pièces couvertes, l’élément central du système devra être plus ou moins puissant.
Le système ELAN a récemment été mis à jour en version 8, ce qui lui a fait gagner de nouvelles compatibilités avec des produits tiers (lire aussi Le guides des nouveautés ELAN).
Le contrôleur, cœur du système
La gamme ELAN se compose de trois contrôleurs. Ces appareils disposent de multiples connectiques différentes pour couvrir tous les modes de contrôle que l’on connaît aujourd’hui :
infrarouge
RS232
IP
relais & capteurs d’état
Il sera ainsi possible de piloter aussi bien des téléviseurs, des amplificateurs, des caméras de surveillance que des volets roulants. Les différents contrôleurs ELAN possèdent ces ports en quantité plus ou moins importante afin de s’adapter au nombre d’éléments à contrôler.
Les contrôleurs ELAN
Le contrôleur ELAN g1 est le plus petit des trois. Il est idéal pour des systèmes simples, mono pièce, ou pour venir en complément d’un plus gros modèle, dans des zones secondaires de la maison.
Le ELAN gSC2 est le modèle intermédiaire tandis que le gSC10 est le plus important de la gamme. Idéalement situé dans un rack technique de par son format 19″, il pourra contrôler de multiples éléments, et sur le modèle maître-esclave, être complété par des g1 ou des gSC2 dans certaines pièces de la maison.
Comment connaître l’état de chaque appareil ?
Dans un système automatisé évolué, il est nécessaire de connaître l’état de tous les appareils. Il serait dommage d’allumer des appareils qui étaient éteints au moment où l’on quitte la maison, ou de laisser des appareils allumés pour rien qui ne sont plus utilisés !
La gamme de capteurs d’état ELAN est très intéressante à ce titre et peut rendre de grands services. On trouve des capteurs d’alimentation pour savoir si un appareil est allumé ou éteint, des capteurs audio ou vidéo pour savoir si le son ou l’image sont en cours de diffusion, un capteur de contact, pour savoir si une porte est ouverte ou fermée, ou encore un capteur de luminosité. Tous ces états peuvent être intégrés dans la programmation du système afin de profiter d’une expérience la plus fluide possible.
Les interfaces, compagnons du quotidien
La partie contrôleur est incontournable pour l’installateur professionnel, mais elle n’intéresse pas du tout l’utilisateur final. Pour lui, ce sont des boîtes noires nécessaires mais dont il n’a pas à se soucier.
Son lien au quotidien avec sa maison connectée et domotisée, ce sont les interfaces. ELAN propose là aussi différents modèles pour pouvoir s’adapter à toutes les configurations :
écrans tactiles de différentes tailles
télécommande
clavier mural
application mobile
Il y a forcément l’interface qui correspond aux usages et aux attentes des futurs utilisateurs. Il faut bien définir son type et son format en fonction de la pièce de destination ou des équipements sur lesquels on souhaite garder le contrôle. Notez que toutes les interfaces murales sont disponibles en finition noire ou blanche.
Les interfaces ELAN
On utilisera par exemple l’ELAN GTP4 à l’entrée d’une salle de bains ou sur une table de chevet. Son petit format discret lui permet néanmoins de donner accès à toutes les commandes nécessaires. Les GTP7 et GXP12 de plus grands formats seront idéalement positionnés à l’entrée de la maison, dans la cuisine ou le salon.
Le clavier à boutons KP7 prendre place partout ailleurs : à l’entrée des chambres des enfants, dans les couloirs, dans le bureau… Dans des zones où les interactions sont réduites au minimum, mais où l’on peut vouloir néanmoins lancer une ambiance lumineuse ou musicale par exemple.
La télécommande à boutons gHR200 avec écran sera placée partout où il y a un téléviseur. Depuis son canapé, on pilote avec une seule télécommande la totalité de l’audio/vidéo, mais on peut aussi contrôler la lumière, baisser les stores ou remonter le chauffage.
Enfin, l’application mobile ELAN 8 permet de garder le contrôle de n’importe où : dans les pièces où l’on aurait souhaiter ne pas installer d’interface physique, mais aussi à distance pour surveiller ce qu’il se passe dans sa maison (lire aussi Avec l’application mobile Elan, contrôlez votre maison à distance).
Comment piloter ELAN à la voix ?
Le contrôle vocal est une véritable tendance de la maison connectée. Amazon et Alexa sont les leaders du marché avec des enceintes connectées intelligentes capables de faire la conversation mais aussi d’exaucer les demandes comme lancer la musique ou éteindre toutes les lumières.
ELAN est compatible avec Alexa d’Amazon. Alexa n’est pas encore disponible en France, mais quand elle le sera, cette intelligence doublée d’un assistant vocal pourra vous permettre de prendre la main sur l’intégralité du système, juste avec votre voix. En voici un exemple, en anglais bien sûr.
La distribution audio/vidéo dans toute la maison
Un système ELAN peut quasiment contrôler tout ce qui peut l’être. Même s’il y a cette demande logique pour l’intégration de tous les équipements électriques et électroniques de la maison, ELAN était à l’origine spécialisé dans l’audio/vidéo. On trouve donc deux solutions de distribution multi pièces dans la gamme.
La matrice vidéo
La matrice de distribution vidéo ELAN VideoMatrix dispose de quatre entrées HDMI compatibles 4K. Cela représente quatre sources audio/vidéo différentes qui pourront être envoyer vers quatre zones distinctes. Avec cette matrice, chaque écran de la maison pourra accéder à toutes les sources vidéo partagées : décodeur satellite, lecteur de disques, serveur vidéo, etc.
La distribution vers les pièces s’effectue sur un unique câble réseau grâce à la technologie HDBaseT. Cela permet de ne pas avoir à se soucier des longueurs de câbles, ni d’avoir à passer (difficilement) des câbles HDMI à travers les cloisons.
La matrice audio
Chez Niles, marque sœur faisant partie du même groupe Core Brands, on trouve une matrice de distribution et d’amplification audio sous la référence MRC-6430. Celle-ci est prévue pour être facilement ajoutée à un système ELAN. Elle dispose de six entrées pour autant de sources comme des tuners FM/DAB+, lecteur CD, player multimédia ou platine vinyle. Une septième source, intégrée, donne accès directement à la musique dématérialisée comme Spotify ou les radios web via TuneIn.
En sortie, on a six zones audio dont quatre bénéficient de 2×30 Watts d’amplification chacune. Les deux restantes devront faire appel à une amplification séparée, comme Niles le propose dans sa gamme.
ELAN au centre de la maison intelligente et connectée
En résumé, ELAN propose une gamme ultra complète de produits dédiés à l’automatisation de la maison. On y trouve tous les éléments nécessaires classés dans trois catégories principales : les contrôleurs, les interfaces, les matrices de distribution. Cet ensemble pourra piloter tous les autres équipements de la maison pour le confort et la sécurité.
Voilà pour conclure un scénario de vie parmi tant d’autres : à 7h00, lancer la musique dans la chambre, ouvrir les volets roulants, allumer la lumière dans la salle de bains et la cuisine, remonter la température de 2°, allumer la télévision de la cuisine sur BFM, passer le système d’alarme en mode désarmé. Avec ELAN Home Systems, tout cela est possible, et bien plus encore !
Cela ne va pas se faire du jour au lendemain. Mais l’EDID est amené à évoluer dans sa version 2 qui prend pour l’instant le nom de DisplayID 2.0. Qu’est-ce que cela va changer ? Petit retour sur l’EDID premier du nom et explications.
L’EDID a pour objectif d’informer la source des caractéristiques de l’afficheur auquel elle est raccordée. Dès qu’un câble DVI, DisplayPort ou HDMI est raccordé entre les deux, la communication débute sur les ports DDC dédiés.
Une fois que la communication est établie et que la source a reçu les possibilités d’affichage de l’écran, alors elle envoie une image compatible à l’écran. Pendant ces quelques dixièmes de secondes, on a un écran noir, le temps que les informations de résolution, de vitesse de rafraichissement et de profondeur de couleur aient été traitées correctement.
Ce temps mort peut être évité avec certains produits audiovisuels qui stockent l’EDID afin de faire croire à la source qu’elle est toujours raccordée un écran. Lorsque l’écran est effectivement branché ou allumé, alors l’image apparaît instantanément ou presque.
En DVI, les informations de l’EDID sont codées sur 128 bytes. En HDMI, elles sont codées sur 2x 128 bytes pour ajouter tout ce qui concerne le son multicanal et d’autres spécificités de la liaison HDMI. Voici l’exemple d’un logiciel de déboggage de l’EDID pour vous donner une petite idée de ce qu’il y a d’inscrit dans ces 128 bytes.
Plusieurs types d’appareils de diffusion et de distribution permettent de mémoriser l’EDID ou de le modifier. C’est le cas de certains petits distributeurs HDMI 1×2 que nous vous avons présentés la semaine dernière : 4 distributeurs HDMI pour diffuser une source vers deux écrans.
L’arrivée du DisplayID 2.0
Afin de s’adapter aux évolutions des signaux numériques, l’EDID se doit d’être toujours plus complet. Techniquement, avec le DisplayID 2.0 les informations ne seront plus bloquées à 128 ou 256 bytes, mais elles seront traitées sous forme de blocs d’information non limités.
Les blocs de base seront obligatoires, tandis que d’autres pourront être optionnels. Cette structure modulaire est bien plus flexible, évolutive et prête pour l’avenir. Le DisplayID 2.0 va permettre de gérer correctement les évolutions en cours et à venir :
les signaux 4K et plus (8K…)
les différents formats de HDR (nous y reviendrons dans un prochain dossier)
les taux de rafraichissement de 120 Hz qui vont arriver avec le HDMI 2.1 dès 2018
la gestion de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle (AR/VR)
une meilleure gestion de l’Adaptive-Sync (rafraichissement variable pour le gaming)
Cette évolution de l’EDID devenait donc nécessaire. Bien entendu, le nouveau DisplayID sera rétro compatible avec l’EDID tel qu’on le connaît aujourd’hui. Mais petit à petit, les prochains produits audio/vidéo DVI et HDMI passeront au DisplayID 2.0 !
L’objectif final est de rendre transparent et plug and play toutes les connexions numériques entre sources et afficheurs, aussi bien dans les environnements professionnels que dans le résidentiel.
Dans toutes vos applications HD en SDI, la qualité du câble et des connecteurs est cruciale. Pour faire passer aujourd’hui de la 4K et demain de la 8K, aucune perte n’est permise. C’est pour cela que Belden vous propose son connecteur NBNC75B.
La 4K et la 8K en BNC
Il faut rappeler qu’en comparaison, lorsqu’un cordon HDMI nécessite 19 connexions interne pour faire passer de la 4K, un cordon BNC n’est basé que sur un câble coaxial et ses deux connexions (signal et masse).
Capable de transmettre aujourd’hui de la 4K et demain de la 8K, la quantité d’informations à faire passer est énorme. Le câble le doit être de qualité, tout autant que le connecteur. Et c’est sans parler de la terminaison qui doit être réalisée dans les règles de l’art.
Le connecteur Belden NBNC75B 75 ohms creuse l’écart avec la concurrence grâce à sa méthode d’isolation pour les hautes fréquences et à la conception unique du contact central. Celui-ci est par ailleurs plaqué or. Les parties en laiton bénéficient d’un usinages de précision pour une durée de vie exceptionnelle
Ce BNC Belden s’assemble avec le câble sans effort, sans soudure et sans vissage. Seule une pince à sertir sera nécessaire.
Un BNC prêt pour l’avenir
La fonctionnalité rearTWIST permet d’enclencher et de retirer le câble en le tournant non pas depuis l’avant mais depuis l’arrière du connecteur. Cela facilite son utilisation, surtout lorsque les prises sont enfoncées ou difficilement accessibles.
Belden a prévu différentes déclinaison de son connecteur pour s’adapter à la quasi totalité des câbles coaxiaux HD et UHD du marché. Que ce soit les Belden où les câbles des concurrents, 9 références de ce connecteur couvrent le marché.
Pour vos prochaines installations en 3G-, 6G- ou 12G-SDI, vous savez maintenant quel connecteur BNC il faut absolument choisir !
La transmission HDBaseT permet de faire passer un signal audio/vidéo ainsi que le contrôle et l’Ethernet à travers un unique câble réseau. A ce sujet, nous vous renvoyons à notre dernier dossier concernant la distribution HDMI. Nous vous proposons ici la découverte détaillée d’un ensemble Lightware avec un émetteur multi-sources et un récepteur HDMI.
Multi-sources
Les couples émetteur/récepteur HDBaseT sont souvent simplifiés à l’essentiel : un signal HDMI transporté sur un câble réseau entre les deux boîtiers. Parfois on ajoute le contrôle IR et/ou RS232. Plus rarement on trouve aussi l’Ethernet.
Dans le cas précis de l’émetteur Lightware UMX-TPS-TX140, on a pas moins de cinq entrées vidéo et cinq entrées audio, quasiment toutes dans des formats différents. Une utilisation de ce produit en salle de réunion est idéale : quelle que soit la source ou le type d’ordinateur, il sera possible de les raccorder.
Tout cela est transmis à travers la sortie HDBaseT avec l’Ethernet, l’IR, le RS232 et l’alimentation pour le récepteur. En complément, il y a des ports de contrôle GPIO, sur connecteur Phoenix, et sur lesquels nous reviendrons plus loin.
Mini récepteur
Le récepteur HDMI-TPS-RX95 reçoit le signal HDBaseT et le ressort sur une prise HDMI. On retrouve également Ethernet, RS232 et IR en liaison avec l’émetteur. Il est à noter qu’il existe à l’identique avec une sortie DVI sous la référence DVI-HDCP-TPS-RX95.
Ce tout petit boîtier sera facile à cacher derrière un écran. Surtout si on n’utilise pas le bloc d’alimentation et qu’on a décidé de lui fournir le courant depuis l’UMX-TPS-TX140, toujours à travers la connexion HDBaseT.
Selon le type de câble réseau utilisé, Catégorie 5, 6 ou 7, blindé ou non, etc. on peut atteindre 170 mètres de distance entre les deux boîtiers. Ce qui est assez confortable.
La plupart des formats vidéo actuels sont supportés. Le Display Port en version 1.1 et le HDMI en 1.4. Cela donne une compatibilité 4K/UHD, avec support de la 3D, du HDCP et du CEC. L’EDID peut être géré depuis l’interface de paramétrage.
Paramétrage avancé
Le logiciel PC/Mac Lightware Device Controller offre un contrôle total des produits Lightware compatibles, à travers le réseau local. Dans le cas du UMX-TPS-TX140, on va retrouver dès la première page toutes les entrées. On peut d’ailleurs passer de l’une à l’autre depuis cet écran.
En sélectionnant une entrée, on peut obtenir plus d’informations et en personnaliser le nom par exemple. On peut connaître la résolution, la présence du HDCP, etc. Du côté du son, on peut connaître le nombre de canaux ou encore la fréquence d’échantillonnage.
En sortie, nous n’avons que le port HDBaseT dans ce cas précis. Mais là aussi, le produit n’est pas avare en informations disponibles. On va pouvoir suivre la qualité de la liaison entre l’émetteur et le récepteur ou consulter le taux d’erreur et d’affaiblissement (avec une visualisation graphique en temps réel). Les réglages possibles concernent le type de signal transmis, le HDCP ou non, ou encore l’espace colorimétrique.
L’onglet EDID liste toutes les mémoires disponibles avec la possibilité de les éditer. Si l’on sait ce que l’on fait bien entendu !
Contrôle total
L’onglet suivant est dédié au contrôle. On retrouve ici le RS232, l’infrarouge et les fameux ports GPIO. Ceux-ci peuvent être utilisés typiquement pour tous les automatismes de la salle en correspondance avec la diffusion audio/vidéo. Ce peuvent être l’écran de projection motorisé, l’éclairage, la fermeture des volets roulants…
Une fonctionnalité très puissante dénommée Event Manager prend place dans ce même onglet. Nous aurons l’occasion d’y revenir plus en détails dans un article dédié. Pour vous résumer le concept, l’Event Manager permet de créer des règles sous la forme : condition / délai / action. Exemple concret : lorsque je branche une source sur le port HDMI, alors allumer le vidéoprojecteur via le RS232 et fermer le contact GPIO 1 pour dérouler l’écran de projection. Pratique !
En situation
Une fois les sources et l’écran raccordés, on alimente les boîtiers. Quelques secondes sont nécessaires pour le démarrage du produit qui va analyser les équipements raccordés. Il bascule sur la bonne entrée, le bon format, passe le HDCP et synchronise l’EDID. Et là l’image et le son apparaissent. Pas de saute d’image, aucune perte : le résultat est visuellement identique à ce que l’on peut obtenir avec un câble HDMI direct. Sauf que là, nous avons le droit à plusieurs dizaines de mètres de distance entre la source et l’afficheur !
Il reste toujours possible de sélectionner la source grâce aux boutons en façade. Les différentes LEDs sur les boîtiers confirment les sources enclenchées et les états en cours. On peut donc immédiatement suivre ce qu’il se passe et comprendre pourquoi on n’aurait aucune image affichée ou aucun son dans les enceintes, quand on s’est trompé d’entrée par exemple. Et si les informations sur le boîtier ne suffisent pas, l’application PC va donner absolument toutes les informations possibles pour trouver la source de l’erreur.
En résumé
Le couple Lightware UMX-TPS-TX140 et HDMI-TPS-RX95 permet de tirer le meilleur parti du HDBaseT. Le nombre d’entrées distinctes, toutes les possibilités de contrôle, l’Event Manager, et l’interface PC/Mac hyper informative sont des fonctionnalités idéales pour une mise en place rapide des produits. Avec toutes les aides possibles pour comprendre et corriger le moindre problème immédiatement, cet ensemble émetteur/récepteur HDBaseT devrait répondre à toutes les situations, même les plus critiques.
Les grands écrans destinés à l’affichage dynamique reposent souvent sur l’utilisation d’un boîtier externe qui stocke le contenu. Certains écrans sont dotés de capacités de stockage pour pouvoir s’en passer. Mais rares sont ceux qui gèrent aussi bien les contenus dynamiques que cet écran Philips. Stockage, sauvegarde, mémoire tampon, accès à distance… Philips a pensé à tout.
Un écran tactile Philips 55″ sous Android
Le 55BDL4051 est destiné à fonctionner 7j/7 24h/24 (ou presque) grâce à sa lampe d’une durée de vie de 50.000 heures. Il dispose d’une dalle Full HD en 1920×1080 pixels. Enfin, il est tactile 10 points, pour une interaction poussée et moderne avec son contenu.
Il tourne sous Android, comme son petit frère de 10″ idéal pour la réservation de salles, ce qui permet d’afficher le contenu des centaines de milliers d’apps disponibles dans le Google Play Store. Mais Android permet aussi de charger ses propres apps afin de diffuser du contenu avec des interactions totalement personnalisées.
Pour sa sécurisation, on trouve une vitre en verre trempé Tempered Glass de 5 mm d’épaisseur. Elle est anti-éblouissement, anti-reflet et à faible parallaxe pour ne pas venir gâcher l’excellent angle de vue de 178° en horizontal et en vertical.
Une gestion des contenus avancée
Comme nous l’avons vu, ce Philips dispose d’une mémoire interne pour stocker les contenus dynamique qu’il va afficher. Il est bien sûr capable d’afficher également des contenus provenant du réseau.
Et dans ce cas précis, la mémoire interne MemoryCache va servir à conserver en mémoire tampon les contenus externes. Ce qui signifie qu’en cas de coupure de liaison, pas de panique, il y aura toujours du contenu affiché !
La fonction FailOver permet également de prévoir des contenus en interne qui vont venir remplacer les contenus provenant d’un boîtier externe, via l’entrée HDMI ou DisplayPort par exemple, en cas de panne. Là aussi, aucun risque d’écran noir, il y aura toujours quelque chose d’affiché en secours.
Cerise sur la gâteau, le Philips prend des instantanés en permanence de ce qu’il diffuse et les garde en mémoire. Cette mémoire peut être consultée à distance pour vérifier que tout s’est bien passé les heures précédentes.
En plus d’en gérer le contenu, c’est via le réseau justement que l’on peut contrôler totalement cet écran. Un emplacement pour carte PCI optionnelle permet de prévoir l’ajout de la 4G pour un pilotage à distance sans liaison Internet fixe.
En résumé, l’écran tactile Philips 55BDL4051 a tout prévu pour que les contenus dynamiques soient affichés en permanence. Il offre surtout les outils de contrôle et de suivi nécessaires à cette haute qualité de service.
Sunfire propose à travers sa gamme XTEQ la quintessence des caissons de basse pour la HiFi et le home cinema. On trouve trois caissons identiques dans leurs fonctions, mais différents dans leur encombrement.
Sunfire XTEQ en 20, 25 ou 30 cm
Chacun de ces trois caissons embarque deux haut-parleurs de grave. Un est actif au module d’amplification, l’autre est libre. Pour ces trois caissons, le haut-parleur actif et la membrane passive mesurent le même diamètre. Il faut noter que malgré cela, l’encombrement de ces caissons reste très contenu, ce qui facilitera leur intégration.
Il existe plusieurs techniques de conception d’un caisson de basses. Contrairement à la gamme HRS plus classique, Sunfire a donc choisi ici la membrane passive pour ses XTEQ. Celle-ci remplace l’évent que l’on voit habituellement. La membrane passive dépourvue de moteur va vibrer en conjonction avec le haut-parleur actif et donc augmenter le niveau tout en contribuant à étendre le grave vers les fréquences les plus basses.
Cela donne des résultats plutôt exceptionnel en termes de bande passante :
XTEQ8 – haut-parleurs de 20 cm – 22-100 Hz
XTEQ10 – haut-parleurs de 25 cm – 18-100 Hz
XTEQ12 – haut-parleurs de 30 cm – 16-100 Hz
Ce type de performance n’est atteinte que par les meilleurs caissons de basses du marché.
Micro de calibration inclu
Afin de pousser les haut-parleurs à membrane en papier et suspension en mousse à haute densité, tout en sortant un niveau sonore compatible avec les exigences des bandes son cinéma, les XTEQ disposent d’une électronique à l’avenant. Ce ne sont pas moins de respectivement 1800, 2700 et 3000 Watts que l’on trouve dans les XTEQ8, 10 et 12 !
Afin d’obtenir le meilleur résultat de ces caissons dévorants de vitalité, une calibration dans la pièce qui va les recevoir est nécessaire. Ca tombe bien puisque les XTEQ possèdent le nécessaire et sont livrés avec un microphone. Il suffit de relier ce dernier au caisson puis de lancer la phase de calibration. Sinon, les classiques réglages manuels de niveau, de coupure et de phase sont bien présents.
En termes de connectique, là aussi Sunfire a pensé à tout. On trouve une entrée sur fiche XLR ou sur prises RCA stéréo. En sortie, des prises RCA permettent de chaîner plusieurs caissons XTEQ ensemble. Alternativement, il est possible d’insérer en RCA stéréo le caisson entre un pré-ampli et un ampli, ce qui pourra rendre service dans certains cas ! Enfin, un trigger 12V met en route ou en veille le caisson en synchronisation avec l’amplificateur home cinema.
En bref, Sunfire propose ce qui se fait de plus complet et performant pour la HiFi et le home cinema de qualité. Facilement installés, rapidement calibrés, les caissons Sunfire XTEQ sont prêts à faire trembler vos installations !
Le système GoodMeeting est toute indiquée pour réserver sa salle à distance et en connaître le planning ainsi que les équipements une fois sur place. La solution NovoPRO est idéale pour partager les devices, PC ou tablette, de tous les participants sur l’écran de la salle. Vous avez déjà une salle de réunion quasiment au top de la technologie.
Reste la question de la visioconférence. Skype ou Zoom, c’est très bien, mais la qualité de l’image et du son et leur stabilité sont parfois approximatives. Evidemment, on utilise la webcam et le micro intégrés d’un PC. Enfin, quel participant devra dédier son PC à cet usage et ne pourra plus l’utiliser durant la réunion ?
La visioconférence dédiée est là pour ça, pour simplifier la vie de tout le monde. C’est un système qui ne fait que ça, mais il le fait bien, et même infiniment mieux qu’un PC. Il est installé à demeure dans la salle de réunion, prêt à être utilisé à tout instant.
La visioconférence HD
ZTE, l’un des leaders du marché des télécoms, est désormais disponible chez EAVS. La marque propose plusieurs solutions de visioconférence HD de très haute qualité.
Deux modèles de caméra grand angle et motorisées PTZ sont disponibles. Elles ont soit toute l’électronique de gestion et la connectique embarquées (T700), ou alors déportées dans un boîtier séparé (T700S). Dans les deux cas, on est en HD 1080p30, ce qui est important afin de fluidifier les échanges entre les correspondants. Quand la qualité d’image est là, naturelle, la technologie s’efface pour laisser place au travail !
Il en va de même avec le son et le microphone numérique déporté A100. Relié via un câble réseau au système, on peut en chaîner jusqu’à 4 pour les grandes salles. Il est bien entendu omnidirectionnel pour capter tous les participants et il intègre un haut-parleur.
Le système dispose de nombreuses entrées/sorties pour maximiser les possibilités de partage de travail. Et jusqu’à cinq systèmes ZTE peuvent joindre une même conversation.
Le système se pilote avec une télécommande infrarouge ZX-Remote équipée de toutes les touches d’accès directes aux multiples fonctions. On peut par exemple changer à la volée le découpage de l’affichage et mettre en avant l’un des participants. Une interface web de contrôle est également disponible.
En somme, avec les nouvelles solutions de visioconférence HD ZTE, vous pouvez constituer chez EAVS des systèmes audio/vidéo pour salles de réunion ultra modernes de bout en bout !
Les boîtiers de table sont des produits communs depuis des années dans les environnements de bureaux et de salles de réunion. Souvent installés à demeure à cause des différents câbles de connexion, ils ne sont pas adaptés aux pièces dans lesquelles le mobilier est amené à être déplacé et réorganisé régulièrement. Sauf si l’on s’intéresse à la solution Quickselect 3.0+ de Kindermann.
Des boîtiers de table vidéo chaînables
Les boîtiers Kindermann ont la particularité d’être chaînables, comme l’illustre le schéma en ouverture de cet article. Cela signifie que chaque boîtier installé et fixé sur une table de réunion est relié à son voisin.
Ces boîtiers disposent en effet d’une entrée et d’une sortie au format HDBaseT. Toutes les sources reliées au boîtier, que ce soit du HDMI, du VGA ou de l’audio, sont automatiquement transmises au boîtier suivant, sans perte ni latence.
Chaque boîtier disposant d’une sortie HDMI et d’une sortie audio, n’importe quelle source en entrée peut être extraite à tout moment de la chaîne pour être affichée sur un écran. Tout est accepté, du HDMI, de la 4K, de la 3D, du HDCP. Il y a même la gestion de l’EDID.
Concernant la technologie Quickselect 3.0+, les différences avec la génération précédentes sont les suivantes :
possibilité de chaîner ou de créer une boucle
contrôle de l’allumage et de l’extinction des écrans via les boîtiers
configuration rapide simplifié avec Auto-EDID
possibilité d’utiliser le système en configuration audio sans écran
fonction Auto ShowMe
Pilotage et sélection facilités
Chaque boîtier dispose de différentes possibilités de contrôle. Il y a tout d’abord un port RS232 qui va pouvoir être utilisé par n’importe quel système d’automation de salle. Ensuite, il y a des contacts à relier à des boutons poussoirs. Ceux-ci pourront être positionnés dans des boîtiers de table, à côté des entrées vidéo et des prises de courant, par exemple. Il est également possible de configurer les entrées et sorties automatiquement par défaut, si l’on souhaite se passer de contrôle externe.
En résumé, les boîtiers de table vidéo Quickselect 3.0+ de Kiendermann rendent de précieux services. Ils permettent de réorganiser une salle de réunion en débranchant/rebranchant les boîtiers à la demande, et ce avec un simple câble réseau. Ils offrent de multiples entrées qui pourront être re-routées vers un ou plusieurs afficheurs principaux (ou même à chaque table pour les salles de formation). Enfin, ils se pilotent facilement en RS232 ou via des boutons poussoirs. C’est la solution idéale pour les salles de réunion dont les tables ne sont pas fixes !
Lorsque la fixation au plafond est impossible, l’ultra-courte focal s’impose ! Ce type de vidéoprojecteur est totalement abouti aujourd’hui, sans aucun effet de distorsion ou de vignettage. L’image affichée est la même que celle obtenue avec un vidéoprojecteur classique fixé à plusieurs mètres de l’écran.
Pourquoi l’ultra-courte focale ?
Selon les environnements auxquels le vidéoprojecteur est destiné, il se peut tout simplement que la fixation en plafond soit impossible. Celui-ci n’a pas la structure nécessaire pour assurer une installation en toute sécurité. Le passage de câble est peut-être impossible. Ou alors, le plafond est plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol !
Les cas ne manquent pas. Ou alors, par soucis de simplicité et de facilité de maintenance, on peut vouloir choisir l’ultra-courte focale. c’est ce que propose Christie dans son catalogue avec le Captiva DHD400S, avec une optique au rapport de 0.25:1. Il peut afficher des images de 80 à 100″ de diagonale.
Destiné à être fixé sur une potence spécifique, il prendra place au-dessus de l’écran et quelques centimètres en avant de ce dernier.
Laser et haute luminosité
Le Christie DHD400S est un modèle mono DLP d’une résolution de 1920×1080 pixels. Il emploie un laser en lieu et place des classiques lampes haute puissance. Ce laser offre une luminosité de 3500 lumens. Par ailleurs, cette technologie d’une durée de vie de 20.000 heures évite d’avoir à changer régulièrement la lampe.
On trouve toutes les entrées nécessaires avec deux HDMI, une VGA et une composite. L’audio est également géré en entrée/sortie. Le pilotage externe peut s’effectuer en RS232 ou en IP, le produit étant d’origine directement compatible avec Crestron et AMX.
Il existe une seconde version, le Captiva DUW350S, avec une matrice de 1920×720 pixels. Celui-ci permet des affichages ultra larges, ou bien l’affichage simultané de deux fenêtres cote à cote dans un usage en salle de classe par exemple. Les deux références peuvent être utilisées en mode paysage ou en mode portrait.
En somme, les projecteurs Christie Captiva représentent la réponse idéale aux installations où l’installation en plafond n’est pas voulue ou impossible : commerces, musées, salles de classe, etc. Ces vidéoprojecteurs à focale ultra-courte sont performants, silencieux, durables, et proposés à des tarifs compétitifs !