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  • Edbak : des bras supports orientables pour toutes les tailles d’écrans

    Edbak : des bras supports orientables pour toutes les tailles d’écrans

    Edbak : des bras supports orientables pour toutes les tailles d'écrans

    Les supports pour écrans plats existent dans de nombreuses configurations. Fixes, potences, motorisés… ils correspondent à tout autant d’usages différents. Quand on souhaite pouvoir orienter un moniteur de façon manuelle, le bras support orientable s’impose. Edbak couvre toutes les tailles d’écrans, de 14 à 90″.

     

    Pourquoi orienter un écran ?

    Les moniteurs destinés à l’affichage dynamique, à la muséographie ou à l’événementiel ont rarement besoin d’être orientés. En effets, ils sont installés de façon définitive et ne bougeront plus, sur un mur, dans un totem, au bout d’une potence. Leur mouvement est parfois nécessaire, mais uniquement dans un objectif de support et de maintenance (voir aussi : ).

    Mais il y a plein d’autres situations où l’on peut avoir besoin d’orienter un écran. Dans une position, il servira à la formation, dans une autre il affichera le PowerPoint derrière l’orateur. Dans des bureaux de plus en plus multifonctions, un jour il sera face à la table de réunion, le lendemain face aux canapés.

    Pour s’adapter à ces nouveaux usages et à ces nouveaux environnements de travail très versatiles, les bras supports orientables sont la meilleure réponse. Parce que la situation n’est jamais définitive, plutôt que d’adapter son organisation autour de l’écran, c’est lui va pouvoir suivre les utilisateurs.

     

    Pour tous les moniteurs, de 14 à 90″

    Avec cinq références, Edbak couvre toutes les diagonales et tous les poids. Au-dessus de 90″, il devient de toute façon compliqué de devoir faire pivoter un écran, sauf situation exceptionnelle. Là, l’intégrateur devra réfléchir à d’autres solutions plus originales.

    • Le GD18 est prévu pour des écrans de 14 à 26″. Equipé d’une attache VESA 100×100, il peut s’étendre jusqu’à 792 mm du mur.
    • Le LWS1 couvre les diagonales de 26 à 40″. Il est multi compatible VESA de 75×75 à 400×200. Il supporte jusqu’à 60 kg et s’étend jusqu’à 611 mm du mur.
    • Le PWS1 prend le relai de 42 à 60″. La charge monte à 80 kg et la distance maximale avec le mur à 800 mm. Il est compatible VESA de 100×100 à 600×400.

    Ces trois modèles sont des doubles bras. Par ailleurs, ils sont complétés par deux autres références pour les très grands moniteurs. Ces derniers ont deux doubles bras, obligatoires pour soutenir le poids encore plus important des écrans.

    • Le CPWS1 prend en charge les moniteurs de 42 à 70″. La charge maximale est de 120 kg. L’extension maximale est de 700 mm. Il est VESA de 100×100 à 600×400.
    • Le RMSA1 est le plus costaud. Il accepte des écrans de 42 à 90″ de diagonale qui pourront peser jusqu’à 150 kg ! Lui aussi s’étend de 700 mm et propose des fixations VESA jusqu’au 600×400.

     

    Un écran doit pouvoir être manipulé et s’échapper de sa position initiale pour être dirigé vers une autre partie de la pièce ? Avec Edbak, vous avez cinq références de bras supports orientables pour quasiment tous les moniteurs du marché. Enfin, vous pouvez être confiant quant au sérieux de ces supports dans le temps : ils sont garantis 10 ans.

    Plus d’infos : Edbak

    edbak bras orientable 70 90 pouces

  • tvONE ONErack : comment bien installer tous les petits boîtiers dans un rack 19″ ?

    tvONE ONErack : comment bien installer tous les petits boîtiers dans un rack 19″ ?

    Comment bien installer tous les petits boîtiers dans un rack 19"

    Toute installation complexe audiovisuelle qui se respecte repose sur un rack 19″ qui renferme les différents appareils du système. Ceux qui sont dans ce format se fixent simplement avec quatre vis dans les rails. Mais il y a tous ces petits boîtiers, nécessaires, mais pas toujours faciles à fixer correctement. tvONE a la solution avec le ONErack.

     

    Le rack 19″, ses avantages et ses contraintes

    Ces grandes armoires normalisées sont prêt à accueillir tous les appareils d’un système audiovisuel. Ce peuvent être des matrices, des amplificateurs, des écrans de contrôle, des switchs réseaux ou encore des sources audio/vidéo. Le format 19″ est simple : chaque appareil doit mesurer 48 cm en largeur, oreilles de fixation comprises, et un multiple de 44 mm en hauteur. Ces 44 mm correspondent à 1U, 88 mm à 2U, etc.

    Malheureusement, tous les appareils ne sont pas disponibles en 19″. Il existe des oreilles d’adaptation pour certains. Pour d’autres, il faudra passer par des étagères rackables. Mais c’est pour la myriades de petits boîtiers que ça se complique.

    En effet, les extenders HDMI, les convertisseurs de format, et même les blocs d’alimentation sont autant de petits éléments à installer de façon plus ou moins empirique dans l’armoire. Le problème est que le résultat ne sera peut-être pas très professionnel, ce qui complique la maintenance. De plus, il y a les problèmes de dissipation de chaleur quand tous ces petits boîtiers sont posés les uns sur les autres.

     

    La multi étagère universelle tvONE ONErack

    La solution proposée par tvONE est une étagère spécifique disponible en 4U, 5U ou 6U de hauteur, soit 144, 188 ou 232 mm de hauteur. Cette étagère peut recevoir jusqu’à 16 slots verticaux. Chaque slot est équipée d’un transformateur d’alimentation proposant deux sorties au voltage identique. On peut les sélectionner parmi ces sept possibilités : 5v, 7.5v, 9v, 12v, 13.5v, 18v, 24v & transparent (35 Watts max.).

    tvone onerack slot

    Sur les modèles 5U et 6U, on peut ajouter un deuxième transfo deux sorties sur chaque slot. C’est-à-dire qu’au total, on peut installer et alimenter jusqu’à 32 appareils dans le modèle 4U. Dans les modèles 5U et 6U, on peut atteindre jusqu’à 64 appareils .

    tvOne a prévu d’autres options pour le ONErack. En particulier, on trouve des alimentations générales supplémentaires, redondées ou pas, des blocs transfos 5V ou 12V, ainsi que des façades pleines, vitrées ou avec ventilation.

     

    En résumé, l’idée géniale du tvONE ONErack est de fixer, avec des colliers par exemple, de un à quatre petits boîtiers sur un slot. Ils seront alimentés directement grâce aux sorties d’alimentation intégrées au slot. Finalement, le gain est multiple : les boîtiers sont bien rangés, bien fixés, bien ventilés. Et tous les blocs d’alimentation et autres multiprises disgracieuses disparaissent !

    Plus d’infos : tvONE ONErack

    tvone onerack inside

  • [Dossier] Petit état des lieux du SDVoE, standard de l’AV-over-IP

    [Dossier] Petit état des lieux du SDVoE, standard de l’AV-over-IP

    sdvoe av-over-ip

    Au début, il n’y avait que des câbles vidéo, constitués de multiples petits fils : VGA, DVI et HDMI en tête. Et puis un jour, quelqu’un a eu l’idée d’utiliser un simple câble réseau type Catégorie 5 pour remplacer tout cela et atteindre de grandes longueurs.

    Le câble réseau, un véritable câble audio/vidéo

    Ce fut effectivement une excellente idée. Même si au début, chacun transformait un câble DVI ou HDMI en câble Cat.5 à sa façon. D’ailleurs, pour être précis, au tout début il fallait même deux câbles Cat.5 en parallèle. Puis on est arrivé à faire la même chose avec un seul, mais toujours de façon propriétaire. Résultat : on était tributaire des transmetteurs et des récepteurs d’un seul fabricant, voire d’une gamme bien précise au sein du catalogue d’un même fabricant.

    Et puis est arrivé le HDBaseT, un standard pour la transmission vidéo HD sur un simple câble réseau. Là il devenait possible de mixer émetteurs et récepteurs de différents fabricant puisque c’est un standard. Certains écrans et vidéoprojecteurs professionnels ont même désormais des entrées HDBaseT.

    Le futur de la distribution vidéo HD, 4K et plus, c’est l’AV-over-IP. Nous vous en parlions déjà il y a quelques semaines au sein du dossier que vous pouvez lire ou relire ici : [Dossier] 3 solutions modernes pour distribuer du HDMI.

    Jusqu’ici également, chaque fabricant a créé son AV-over-IP dans son coin, à sa sauce. Inévitablement, un standard devait voir le jour, et c’est justement ce que propose l’alliance SDVoE.

    Software Defined Video over Ethernet

    L’alliance SDVoE a été fondée par six sociétés : Aquantia, Christie, Netgear, Semtech, Sony et ZeeVee. Comme vous le voyez, ce ne sont pas des novices de l’électronique, bien au contraire ! On a donc des acteurs des composants, de l’affichage, du réseau et de la distribution A/V. D’autres les ont déjà rejoint, comme Aurora, Belden, WyreStorm ou Xilinx.

    L’objectif est de créer un standard de diffusion audio/vidéo non plus sur un câble réseau point à point, mais directement à travers le réseau informatique. D’où le terme AV-over-IP. Le signal est encodé dans un format « informatique » afin de pouvoir transiter comme n’importe quelles autres données IP. Il est ensuite décodé au niveau de l’afficheur.

    Pour illustrer le fonctionnement, c’est exactement ce que fait une caméra IP de sécurité : son signal vidéo est converti en un signal informatique lisible depuis n’importe quel ordinateur du réseau. Dans le cas du SDVoE, il faut remplacer la caméra IP par un lecteur Blu-ray ou un lecteur multimédia, et il faut remplacer l’ordinateur par un moniteur ou un vidéoprojecteur. Et vous avez le principe de l’AV-over-IP !

    L’autre différence de taille, c’est le remplacement des matrices audio/vidéo par les switchs réseau : le nombre d’entrées et de sorties est virtuellement illimités. Enfin, si l’on tient compte des limites physiques des machines bien sûr.

    SDVoE Christie Terra

    Le passage au 10 Gigabits Ethernet

    Pour transporter de la 4K, il faut un débit très important. Le SDVoE nécessite donc un réseau informatique 10 Gigabits Ethernet. Les composants réseaux dans ce domaine sont encore rares et coûteux, mais la démocratisation sera rapide. Comme le Gigabit a supplanté le 100 Mbps ces dernières années.

    Si l’on veut transmettre de la 4K en IP via un réseau 1 Gigabit, il faut alors compresser le signal dans un ratio de 20:1. Ce qui est inacceptable en termes de qualité, surtout quand on sait qu’une source HDR ne passera pas dans tous les cas.

    Les avantages du SDVoE sont donc nombreux :

    • milliers d’entrées/milliers de sorties
    • 4K/60Hz 4:4:4 non compressée
    • zéro latence
    • support EDID et HDCP
    • contenu crypté
    • gestion KVM, murs d’images et mosaïques d’images
    • transmission USB, infrarouge, RS232 et Gigabit Ethernet

    On retrouve tous les avantages que l’on connaît avec le HDBaseT, et bien plus encore. Celui-ci n’a pas dit son dernier mot puisqu’un HDBaseT-IP concurrent au SDVoE est en préparation ! Comme dans beaucoup de domaines, on trouve toujours deux grands leaders qui s’affrontent.

    En bref, l’AV-over-IP, c’est pour bientôt. Les contenus en 4K et en 8K sont extrêmement gourmands en débit. Les transformer en données informatiques est déjà une bonne idée. Mais certains pensent que ce n’est que la première étape. La suivante, ce sera la disparition du cuivre pour lequel on arrive aux limites, et qui sera remplacé partout par la fibre optique. Le SDVoE comme le HDBaseT-IP passent aussi bien sur du câble cuivre Catégorie 5/6/7 que de la fibre. A réfléchir pour vos prochains projets de distribution audio/vidéo !

    Plus d’infos : SDVoE

    SDVoE avantages

  • Ajoutez facilement du son à un moniteur vidéo avec les nouvelles barres slim Audipack

    Ajoutez facilement du son à un moniteur vidéo avec les nouvelles barres slim Audipack

    Ajoutez facilement du son à un moniteur avec les nouvelles barres slim Audipack

    Les moniteurs vidéo professionnels ont de nombreuses qualités : luminosité, multiples entrées, player intégré, utilisation intensive, etc. Mais ils leur manque un élément qui peut être primordial dans certaines situations : ils n’ont pas de section son. Audipack, spécialiste des supports, propose donc une gamme complète de barres de son.

     

    Du son sous un moniteur

    Les moniteurs professionnels sont utilisés dans de multiples situations. Dans un grand nombre d’entre elles, les moniteurs se suffisent à eux-mêmes et n’ont pas besoin de section son. C’est le cas de l’affichage dynamique d’information dans un salon, un hall d’hôtel, un aéroport. La plupart des totems et des murs d’images n’ont pas besoin de son non plus (lire aussi Soltec MUP : des totems dynamiques entièrement personnalisables).

    Et puis il y a d’autres cas où le son est nécessaire : dans une salle de réunion, dans une salle de classe, dans la muséographie. La solution de facilité serait de sélectionner un écran plat grand public, qui eux ont tous des haut-parleurs intégrés. Ce serait une grave erreur ! Ces écrans ne sont pas adaptés à des usages professionnels, et c’est bien pour cette raison que les moniteurs existent.

    Un écran plat grand public n’est pas fait pour rester allumé 24h/24. Son écran et son boîtier ne sont pas protégés contre les agressions extérieures. On ne trouve pas de connecteurs professionnels types DVI, DisplayPort ou SDI. Ils ne se pilotent pas facilement en RS232 ou via le réseau. Etc., etc., la liste est longue, vous avez compris le concept.

    audipack LST slim soundbar detail

     

    Les barres de son slim d’Audipack

    Audipack ayant pour métier principal de fixer des moniteurs de toutes les façons possibles, il était logique qu’ils s’intéressent aussi au domaine du son. Plutôt que de trouver des solutions pour fixer les enceintes d’autres fabricants, ils proposent tout simplement leurs propres enceintes.

    Ils ont bien cerné le problème avec une gamme assez larges de barres de son qui viendront se fixer juste sous le moniteur, idéalement sur le même pied. De multiples accessoires pour cela sont prévus.

    La nouvelle gamme slim LST est parfaitement adaptée aux moniteurs qui sont eux aussi, parfois, de faible profondeur. La profondeur des LST est de 7 cm pour 9 cm de hauteur. Quant à la largeur, elle peut être adaptée sur mesure selon l’écran que vous utilisez. Audipack a prévu des références et des largeurs pré-définies pour les moniteurs les plus courants LG, Philips et d’autres.

    Les barres LST acceptent 2×30 Watts RMS d’amplification sous 8 ohms. La bande passante s’étend de 120 à 20.000 Hz. En complément, le caisson de basses amplifié LSS-80SW pourra venir soutenir la barre dans le grave si nécessaire.

     

    En résumé, si vous avez besoin d’accompagner vos moniteurs d’enceintes, inutiles d’essayer d’adapter des produits non prévus pour cela. Audipack a de multiples références de barres de son slim, ou pas slim, pour accompagner de façon très esthétique tous les moniteurs du marché.

    Plus d’infos : Audipack

    audipack soundbar family

  • Un récepteur HDBaseT avec scaler intégré chez Lightware

    Un récepteur HDBaseT avec scaler intégré chez Lightware

    Un récepteur HDBaseT avec scaler intégré chez Lightware

    Dans le monde du HDBaseT, ou la transmission audio/vidéo HD sur un seul câble réseau, voici un nouveau boitier très intéressant chez Lightware. C’est un récepteur avec sortie HDMI et scaler intégré.

     

    De l’intérêt du scaler intégré

    Une des utilisations classiques de ce type de produit, c’est la gestion audio/vidéo dans une salle de réunion. On peut avoir un boîtier de table, une prise murale ou tout autre emplacement où raccorder le PC d’un participant. La salle est grande, le signal est donc converti en HDBaseT. Au niveau de l’écran, le récepteur reçoit le signal et le re-transforme en HDMI. Il peut aussi y avoir une source locale comme un lecteur DVD/Blu-ray.

    Dans ce type de configuration assez courante, on peut se retrouver avec trois résolutions différentes : celle du PC, celle du lecteur DVD/Blu-ray et celle de l’écran. Un scaler est nécessaire afin de remettre tout cela dans le bon ordre. Plutôt que d’ajouter un boîtier supplémentaire, le récepteur HDBaseT Lightware HDMI-TPS-RX120-HDSR inclus le scaler !

    L’illustration ci-dessous résume parfaitement la situation. Grâce à ce boîtier, l’écran en 1360×768 peut afficher indifféremment des sources en 1600×1200, 1400×1050 et 1920×1080. Elles peuvent même avoir des fréquences d’image différentes en 25 ou 30 ips. Le scaler fera que l’image finale sera toujours correctement affichée, sans saute ni écran noir.

    lightware HDMI-TPS-RX120-HDSR schema

     

    Un récepteur HDBaseT complet

    Ce récepteur Lightware est hyper complet, comme nous a habitué ce fabricant. Non content d’intégrer le scaler, il sait aussi faire passer l’infrarouge, le RS232 et l’Ethernet à travers son simple câble réseau.

    Comme vous l’avez remarqué, il possède une entrée HDMI pour une source disponible à proximité de l’écran. Le choix entre cette source et ce qui vient de la connexion HDBaseT peut s’effectuer via les petits boutons sur l’appareil. Mais il est également possible de le faire en suivant ce qu’il se passe sur l’écran, grâce à un affichage OSD. On pourra alors paramétrer le récepteur selon ses besoins.

    Le HDMI-TPS-RX120-HDSR est compatible avec tous les émetteurs TPS Lightware tels que l’UMX-TPS-TX140 (lire aussi notre test Lightware : un extender HDBaseT multi-sources), exceptés ceux de l’ancienne gamme TPS-90.

     

    Un récepteur HDBaseT avec scaler intégré, cela permet d’économiser un boîtier sur le trajet du signal. Ce qui n’est pas plus mal quand on manque de place ou lorsque le budget est un peu serré. Ce n’est pas pour autant un boîtier simplifié, puisqu’il est compatible Full HD et WUXGA @60Hz en sortie !

    Plus d’infos : Lightware HDMI-TPS-RX120-HDSR

    lightware HDMI-TPS-RX120-HDSR front

  • Christie série HS BoldColor : le meilleur de la projection laser phosphore

    Christie série HS BoldColor : le meilleur de la projection laser phosphore

    Christie série HS BoldColor : le meilleur de la projection laser phosphore

    Christie est l’une des marques les plus avancées dans le domaine de la projection laser phosphore. Non content d’avoir su remplacer la lampe par cette technologie à la très longue durée de vie, Christie ne s’est pas arrêté en si bon chemin. La marque lui a associé le BoldColor, pour un respect total des couleurs originales.

    La technologie Christie BoldColor

    La projection avec éclairage par un laser se développe de plus en plus. Elle a de nombreux avantages comme une durée de vie de 20.000 heures en tête. On peut lui ajouter des coûts de maintenance moindre et une consommation électrique allégée. Le vidéoprojecteur laser n’a pas de filtre à changer, peut tourner 24h/24 et démarre instantanément.

    Mais tous les vidéoprojecteurs laser ne se valent pas ! C’est là que Christie creuse l’écart avec la concurrence. Prenons l’exemple du schéma ci-dessous. A gauche, c’est le fonctionnement typique d’un modèle laser de marque X. A droite, c’est la technique adoptée par Christie à travers sa technologie BoldColor.

    christie boldcolor

    En effet, même si le laser à d’énormes avantages, il a aussi des inconvénients. Et en premier lieu, c’est une perte de luminosité de 30% en sortie. Pour compenser, les autres fabricants boostent les couleurs, au risque d’en perdre la fidélité.

    Cette perte se caractérise par des verts sur-saturés, des blancs et des noirs écrasés, des blancs qui tirent sur le jaune, du rouge qui tire sur le orange, et enfin une couleur qui apparaît plus saturée que les autres.

    Le laser rouge que Christie ajoute évite tous ces problèmes et permet d’obtenir une excellente luminosité, ainsi que des couleurs fidèles qui cadrent totalement avec l’espace colorimétrique Rec. 709 de la Full HD.

    Christie a tout simplement répondu à la demande numéro une des professionnels lorsqu’ils sélectionnent un vidéoprojecteur : le respect des couleurs.

    Full HD, WUXGA ou 4K

    La série Christie HS comprend 8 modèles. Ce sont leur matrice ainsi que leur puissance lumineuse qui les différencie. Par exemple, le D13WU-HS affiche 1920×1200 pixels (WUXGA), tandis que le D13HD-HS est lui en 1920×1080 pixels (HD).

    • D19WU-HS 1-DLP Laser Phosphore, WUXGA, 19.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • D19HD-HS 1-DLP Laser Phosphore, HD, 19.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • D16WU-HS 1-DLP Laser Phosphore, WUXGA, 16.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • D16HD-HS 1-DLP Laser Phosphore, HD, 16.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • D13WU-HS 1-DLP Laser Phosphore, WUXGA, 13.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • D13HD-HS 1-DLP Laser Phosphore, HD, 13.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • 4K10-HS 1-DLP Laser Phosphore, UHD, 10.000 lumens avec BoldColor – sans objectif
    • 4K7-HS 1-DLP Laser Phosphore, UHD, 7.000 lumens avec BoldColor – sans objectif

    Ce sont tous des mono DLP avec une roue à quatre segments RGBY. Ils sont plutôt compacts et discrets dans leur domaine avec des dimensions de 677 x 596 x 203 mm, un poids de 54 kg et un niveau de bruit de 39 dB seulement.

    Ils sont dotés d’entrées HDMI, 3G-SDI, DVI-D, VGA et même d’un connecteur HDBaseT sur RJ45 (lire aussi : 3 solutions modernes pour distribuer du HDMI). Le DVI-D et le 3G-SDI sont disponibles en sortie pour chaîner les vidéoprojecteurs sans nécessiter de boîtier supplémentaire.

    Les vidéoprojecteurs Christie laser phosphore trouveront leur place dans tous les lieux très demandeurs en grande image à forte luminosité et à usage fréquent. Ce peuvent être les salles de réunion, les salles de classe, les salles de cinéma ainsi que tout ce qui est événement live.

    Plus d’infos : Christie série HS

    christie D12HD-HS

  • Niles SSVC : des sélecteurs audio pour multiplier facilement les enceintes

    Niles SSVC : des sélecteurs audio pour multiplier facilement les enceintes

    Niles SSVC : des sélecteurs audio pour multiplier facilement les enceintes

    Habituellement, pour diffuser de la musique, il faut une source, un amplificateur et des enceintes. Si l’on souhaite multiplier les enceintes, il faut multiplier les amplificateurs. C’est une possibilité. Mais il y en a une autre, bien pratique et plus économique : les sélecteurs d’enceintes, et plus particulièrement les modèles Niles SSVC.

     

    Multiplier les enceintes sans multiplier les amplis ?

    La problématique dans la multiplication se résume à l’adaptation d’impédance. Une enceinte a une impédance de 4 ou 8 ohms généralement. Elle nécessite un amplificateur qui va délivrer des dizaines ou des centaines de Watts. La correspondance doit être établie entre l’impédance des enceintes et celle acceptée par l’amplificateur. Basiquement, cela réduit l’utilisation à une paire d’enceinte par amplificateur stéréo.

    Il y a bien les amplificateurs multicanaux, qui rassemblent dans un même boîtier plusieurs amplis stéréo. C’est le cas du Niles SI-1230 : un amplificateur multicanaux pour sonoriser 6 zones. On peut donc lui raccorder 12 enceintes, amplifiées par autant de canaux distincts.

    C’est une excellente solution, avec de la puissance tant que nécessaire, et la possibilité de diffuser des sources différentes vers chaque paire d’enceintes. Parfois, cette solution n’est pas adaptée, pour deux raisons. Ce peut être une question de budget. Mais ça peut être aussi un projet simplifié où une seule source a besoin d’être diffusée vers de multiples enceintes.

    Niles propose donc l’alternative à ses amplificateurs multicanaux dans sa propre gamme. Ce sont les sélecteurs d’enceintes.

    niles SSVC schema

     

    La solution : le sélecteur d’enceintes

    Les SSVC-2, SSVC-4 et SSVC-6 ont tous une entrée stéréo. Ils peuvent en sortie alimenter 2, 4 ou 6 paires d’enceintes, le tout à partir d’un simple amplificateur stéréo. Le schéma ci-dessus illustre la façon dont doivent être branchées les enceintes.

    Le but de ces sélecteurs est d’adapter l’impédance que voit l’amplificateur, et cela quel que soit le nombre d’enceintes que l’on raccorde derrière. Ce sont des autotransformateurs sur le chemin du signal audio qui jouent ce rôle, des composants robustes qui pèsent un poids assez important, gage de leur sérieux.

    En façade des sélecteurs SSVC, on trouve une touche on/off par sortie ainsi qu’un potentiomètre de volume. On va donc pouvoir allumer ou éteindre certaines paires d’enceintes quand nécessaire. Et l’on peut moduler le niveau du volume de chaque paire d’enceintes indépendamment.

    Ce type de sélecteur peut donc trouver sa place derrière un amplificateur unique, pour sonoriser un grand espace avec plusieurs paires d’enceintes, comme une salle de restaurant, une boutique ou une salle de réunion. Il peut aussi être utilisé dans le résidentiel en multiroom, avec une paire d’enceintes dans chaque pièce de la maison.

    Enfin, les SSVC servent aussi de distributeur esclave derrière un amplificateur multicanaux. Par exemple, on peut prendre le SI-1230 pour amplifier cinq zones stéréo et relier un SSVC derrière la sixième zone. Comme ça on multiplie les enceintes par 2 ou 4 uniquement dans le salon par exemple !

     

    En résumé, il ne faut pas oublier les sélecteurs d’enceintes qui peuvent rendre de grands services dans pas mal de situations de sonorisation à partir d’une source unique. Avec eux, à partir d’une sortie stéréo, on peut relier 4, 8 ou 12 enceintes !

    Plus d’infos : Sélecteurs Niles SSVC

    niles SSVC insideSource : Audiokarma

  • Des extenders HDMI UHD 4K au top de la compatibilité en HDBaseT

    Des extenders HDMI UHD 4K au top de la compatibilité en HDBaseT

    Des extenders HDMI UHD 4K au top de la compatibilité en HDBaseT

    Gefen propose deux nouvelles références d’extenders dans sa série dites 600 MHz. Cette importante bande passante permet de transmettre la quantité d’information nécessaire à un signal Ultra HD ou 4K.

     

    Ultra HD et 4K : des montagnes de données

    Comme vous pouvez le lire régulièrement sur notre blog, les produits audiovisuels intègrent de plus en plus l’Ultra Haute Définition (3840×2160 pixels) et la 4K (4096×2160 pixels). Dans le domaine de la surveillance ou de l’affichage dynamique, ces signaux peuvent transiter via un câble HDMI 1.4 ou du 6G-SDI.

    Mais lorsque l’on passe dans le domaine des sources audio/vidéo utilisées dans le résidentiel, d’autres données viennent s’ajouter. Il y a ce qui concerne le High Dynamic Range (HDR) pour renforcer la luminosité ainsi que les formats audio multicanaux 3D (Dolby Atmos et DTS:X). Pour le Blu-ray Ultra HD et les players multimédia 4K, on est forcément en HDMI 2.0a.

    Et si l’on passe aux sources professionnelles dans le monde du broadcast, on peut être confronté à des signaux encore plus gourmands. Le nombre d’images est plus important (60 ips) et l’échantillonnage des couleurs peut ne pas être compressé (typiquement en 4:4:4). Nous reviendrons sur ces caractéristiques précises des signaux audio/vidéo Ultra HD et 4K dans notre prochain dossier !

    En attendant, il faut donc savoir qu’un signal audio/vidéo très haute définition est accompagné d’autres données qui prennent de la place. Cela représente un débit pouvant atteindre 18 Gbps qui nécessite des cordons HDMI compatibles.

    Gefen GTB UHD600

     

    Extender HDMI UHD & 4K

    On peut aussi vouloir transmettre un tel signal à travers du HDBaseT, donc un simple câble réseau. Plus il y a de données, plus c’est compliqué. C’est pour ça qu’il y a encore très peu d’extendeurs pleinement compatibles Ultra HD et 4K.

    Gefen a justement complété sa gamme dans ce sens. Les GTB-UHD-600-HBT et GTB-UHD-600-HBTL remplissent toutes les conditions pour remplacer un câble HDMI 18 Gbps !

    • HDMI 2.0a
    • compatibilité HDR
    • 60 ips
    • chroma 4:4:4
    • Dolby Atmos & DTS:X

    Carton plein pour ces deux couples d’extenders HDMI UHD. Et comme si cela ne suffisait pas, Gefen fait aussi passer d’autres signaux sur le même câble réseau : l’infrarouge, le RS232 (pour le modèle finissant par HBT uniquement) et l’alimentation. Le but de cette dernière fonctionnalité est de n’avoir à brancher sur le courant que l’un des deux boîtiers uniquement.

     

    En résumé, pour transmettre du HDMI 2.0a et toutes les données qui peuvent accompagner l’Ultra HD ou la 4K, les extenders Gefen GTB-UHD-600-HBT et HBTL sont les références à ne pas oublier dans vos prochaines installations.

    Plus d’infos : Gefen UHD-600

    Gefen GTB-UHD600 schema

  • Les matrices tvONE CORIOmatrix sont désormais compatibles 4K

    Les matrices tvONE CORIOmatrix sont désormais compatibles 4K

    Les matrices tvONE CORIOmatrix sont désormais compatibles 4K

    La Full HD ou 2K n’est pas encore complètement dépassée, mais il faut dire que la 4K et l’Ultra HD prennent de plus en plus d’importance. Les multiples produits de traitement et de distribution du signal doivent s’adapter. Ça tombe bien, les matrices CORIOmatrix ont désormais leurs cartes d’entrées/sortie HDMI compatibles 4K/UHD.

     

    tvONE et le matriçage audio/vidéo

    tvOne propose deux matrices entièrement modulables : les CORIOmatrix 4K et CORIOmatrix mini 4K. La différence concerne tout d’abord l’encombrement, 4U pour la première et seulement 1U pour la seconde.

    Et si on passe à la face arrière, le nombre de ports modulaires est forcément différent : 19 ports pour la plus imposante, 6 ports pour la mini. Ces ports peuvent être remplis de cartes à choisir parmi 17 références, de l’audio au 3G-SDI en passant par le HDBaseT.

    Si on s’intéresse plus particulièrement au HDMI, ce sont deux nouvelles cartes compatible 4K/UHD qui font leur apparition. Elle vient compléter une carte d’encodage AV sur IP compatible 4K dont nous vous parlions récemment dans cet article : Le marché de l’AV over IP augmentera de 130% cette année.

    CORIOmatrix 4K UHD cartes

     

    Entrées, sortie et toutes les combinaisons autour

    La CM-HDMI-4K-X-2IN propose deux entrées HDMI toutes deux 4K/UHD. La CM-HDMI-4K-XSC-1OUT propose elle une sortie HDMI 4K/UHD. Dans les deux cas, la limite est de 30 images par seconde, ce qui correspond au HDMI dans sa version 1.4.

    En termes de gestion des formats, les matrices CORIO savent up-scaler, down-scaler et cross-scaler. C’est-à-dire que toute entrée 4K pourra être convertie dans un format réduit pour une sortie en SDI par exemple. Et dans l’autre sens, une simple source HD 720p pourra être convertie en 4K vers une sortie HDMI idoine.

    Deux autres éléments de la gamme méritent également que l’on s’y arrête :

    • le récepteur HDBaseT 1T-CT-654A est compatible avec les signaux 4K/UHD provenant de la matrice, sur un simple câble réseau
    • la carte Dual DVI Monitoring permet de visualiser toutes les sources de la matrice sur un même moniteur de contrôle, sous la forme d’une mosaïque adaptée bien pratique

     

    La force des CORIOmatrix est d’être totalement transparentes à tous les formats qui entrent et qui sortent. Tout est accepté et tout peut être transformé pour être adapté en sortie, de 640×480 pixels jusqu’à la 4K désormais. Autant dire que jamais aucune source ni aucun écran ne viendront vous bloquer dans vos projets !

    Plus d’infos : tvONE CORIO

    CORIOmatrix 4K

  • Que faire avec un grand écran 90″ ?

    Que faire avec un grand écran 90″ ?

    Que faire avec un grand écran plat de 90 Sharp

    90 pouces, c’est énorme. Cela représente une image de presque deux mètres de base. On est à la limite de l’écran de projection. Sauf qu’ici, on reste dans le domaine de l’écran plat tout en un, avec une luminosité importante et aucune contrainte de placement ou de recul de projection.

     

    Les écrans 90″ Sharp

    Sharp s’est fait une spécialité des grandes tailles. 60, 70, 80 et même maintenant 90″, il y a de quoi répondre à toutes les demandes. Ces écrans Sharp sont prévus pour toutes les applications professionnelles. Robustes et endurants, ils pourront tourner s’il le faut 24h/24.

    Les PN-Q901 et PN-R903 sont tous deux des Full HD (1920×1080 pixels). Ils disposent d’entrées HDMI et VGA. Le PN-R a aussi du DisplayPort et du DVI, tandis que le PN-Q a lui de l’analogique composite et composantes.

    Ce ne sont pas les seules distinctions puisque le PN-Q embarque un player multimédia et une connexion réseau. Cela va lui permettre d’embarquer les contenus à afficher, contenus qui peuvent être protégés pour en interdire l’accès aux personnes non autorisées.

    Mais la différence de taille, c’est la luminosité entre ces deux écrans qui pourra orienter leurs usages. Le PN-Q délivre 350 cd/m2, tandis que le PN-R passe lui à 700 cd/m2 ! Le premier a un contraste de 5000:1 tandis que le second atteint 1000000:1.

    Les deux modèles peuvent être contrôlés via leur port RS-232 pour un allumage centralisé par un automate par exemple.

    Que faire avec un grand écran plat de 90 Sharp

     

    Hôtellerie, commerce, éducation : tous les usages sont permis

    Non contents d’attirer l’œil par leur qualité vidéo et leur taille gigantesque, ce qui est déjà un point non négligeable, ces grands écrans vont pouvoir afficher toutes sortes de contenus.

    Dans l’hôtellerie, les salons, les aéroports et tout autre lieu devant accueillir et aiguiller du public, la large surface va permettre d’afficher un maximum d’informations claires et lisibles sur un même écran. Avec sa forte luminosité, le PN-R903 sera idéal dans de tels espaces.

    Dans le monde de l’éducation, ce type d’écran pourra remplacer la vidéoprojection là où elle est compliquée à installer. Une telle taille d’écran est adaptée à des salles de grandes dimensions. A lui seul, il peut remplacer avantageusement de deux à quatre écrans de 42″ disséminés dans la salle par exemple.

    Les écrans Sharp de 90″ ont tout à fait leur place dans les environnements commerciaux. Installé en mode portrait dans un magasin de vêtement, il affiche les mannequins et les vêtements en taille réelle !

     

    Ce ne sont que quelques exemples d’utilisation des écrans 90″ signés Sharp. Les possibilités sont sans limite pour capter le public. Avec leur taille gigantesque, ils feront partie intégrante de la décoration et de l’architecture d’intérieur, à la façon de panneaux décoratifs animés et dynamiques ! Les décorateurs et designers vont adorer.

    Plus d’infos : Sharp PN-R903 / Sharp PN-Q901

    sharp 90 pouces