AG NEOVO, c’est avant tout la conception d’écrans innovants et qui répondent à des besoins bien spécifiques. Ils les conçoivent ainsi robustes et fiables, et la série TX en est la preuve.
Différentes applications, et donc différents formats :
Pour répondre à une multitude d’attentes et d’applications, AG NEOVO n’a donc pas créé un, mais plusieurs écrans de 15″, 17″, 19″, 22″, 32″ et 42″.
Que ce soit pour des application interactives professionnelles (corporate), une interactivité plus exigeante (ludique) ou encore des environnements publics (affichage dynamique) les écrans de la série TX offre une image HD et une interactivité précise grâce aux technologies de pointes utilisées dans la conception de ces derniers.
Et les caractéristiques ?
En fonction de la dimension de l’écran, les caractéristique diffèrent quelque peu. Mais dans chaque modèle vous pourrez retrouver :
Une technologie tactile capacitive projetée évoluée
Une capacité tactile multipoints (jusqu’à 10 points) compatible avec Windows 7
Une résolution HD allant jusqu’à 1920×1080
Un écran rétroéclairage LED ou une dalle IPS pour les grands formats
Protection frontale et latérale de classe IP65
Châssis métallique
Compatibles HID
Capacités d’inclinaisons de -5° à 90°
Découvrez la présentation de la série TX en vidéo :
Le constructeur japonais Eizo offre la définition 4K à un petit moniteur PC qu’il destine avant tout au marché professionnel. La facture s’annonce salée.
Alors que la définition Ultra HD 4K est souvent la chasse gardée des grandes diagonales, à savoir 27 pouces et plus, Eizo nous la propose aujourd’hui sur un moniteur de taille plus modeste. Le groupe japonais vient en effet de lever le voile sur un écran PC 23,8 pouces affichant une définition 3 840 x 2160 pixels, pour une résolution de 185 points par pouce.
Référencé CG248-4K, ce nouveau moniteur signé Eizo propose outre cela des angles ouverts à 178 degrés grâce à la technologie IPS, ainsi que des taux de contraste et de luminosité de 1 000 : 1 et 350 candelas par mètre carré respectivement. Le temps de réponse est annoncé à 14 millisecondes.
Au niveau de la connectique, on trouve deux ports HDMI 1.4 ( 4K à 30 images par seconde ) et deux ports DisplayPort 1.2 ( 4K à 60 images par seconde ), ainsi qu’un port USB 3.0 permettant de profiter d’un hub à trois ports sur le côté gauche, afin de brancher une clé USB ou de recharger son smartphone.
Quant au pied, il permet l’ajustement en hauteur, l’inclinaison avant / arrière, la rotation gauche / droite et le basculement portrait paysage.
Un prix de 270 000 yens, l’équivalent de 2 100 euros, a été annoncé par la firme nippone, mais le service presse du constructeur nous a communiqué le prix TTC pour la France. Il sera de 2 520 euros.
Evacuons la question tout de suite : pour évaluer la finesse d’affichage d’un écran, on parle de résolution et de définition. Pour comprendre la différence entre la résolution et la définition, en termes graphiques, je vous propose de lire les définitions des deux termes, dans le dictionnaire cette fois-ci :
La résolution est une mesure de la finesse des détails d’une image, pour une dimension donnée. Elle s’exprime en pixels par pouce (ppp) ou pixels per inch en anglais (ppi).
La définition d’un écran est le nombre de pixels que celui peut afficher. Elle s’exprime en nombre de points (pixels) horizontaux et verticaux.
En d’autres termes, et pour nous passionnés de smartphones, on va « comparer » la définition d’un écran par rapport à sa taille et s’intéresser à la résolution pour connaître la précision, sur le papier de l’affichage, de notre Android ou autre appareil mobile.
Vous comprendrez donc que si deux smartphones ont des écrans de tailles différentes, mais de définition similaire, alors la résolution n’est pas la même.
Le QHD, ou 2K, ou simplement « 2560 x 1440 » fait débat. Pour beaucoup, c’est inutile sur un smartphone, l’œil humain ne percevant pas la différence de finesse à une telle distance entre le FullHD (1940 x 1080).
LCD
Les dalles LCD sont à opposer aux écrans AMOLED. Elles se divisent en deux catégories : TFT et IPS. La deuxième technologie étant une évolution de la première, elle est la plus commune sur les smartphones haut de gamme actuels.
TFT LCD signifie « Thin Film Transistor Liquid Crystal Display » (écran à cristaux liquides et film transistor fin). Leur principal avantage est leur coût de production relativement bas. Leur inconvénient est une consommation excessive d’énergie, et donc une durée de vie réduite de la batterie pour les dalles de grande taille.
IPS signifie « In-Place Switching« , et c’est une amélioration du TFT. Pour résumer très grossièrement, la manière dont les cristaux sont excités électriquement est différente. Dans les faits, les angles de vision sont plus larges (on distingue le contenu de l’écran même si l’on ne se trouve pas en face), et surtout la consommation d’énergie est réduite.
Pour repérer si un smartphone a un écran IPS ou TFT, il suffit de regarder les caractéristiques techniques : s’il est indiqué seulement LCD, c’est un TFT, sinon IPS est systématiquement indiqué.
Le concept des fameux écrans Retina a été développé par IBM en 1998, sans que le nom n’y soit associé. Le terme lui-même ne repose sur aucune caractéristique particulière, si ce n’est une très forte résolution, sensée dépasser ce que l’œil humain peut distinguer à une distance donnée. Si l’on associe ce type d’écran aux produits Apple, qui l’utilise même pour nommer une partie de sa gamme d’ordinateurs portables, c’est en raison de l’important effort marketing fait par la marque depuis l’iPhone 4, premier smartphone à disposer d’un écran Retina.
Chez Apple, et pour rester dans l’univers des téléphones mobiles, l’iPhone 5, 5s et 5c ont tous un écran Retina de 1136 x 640 pixels, pour une densité de pixels de 326 pixels par pouce.
La légende qui voudrait que l’écran Retina dépasse en précision ce que l’œil humain peut percevoir a été largement mise en question depuis ces dernières années. À vrai dire, on en est à se demander si le QHD est comparable ou supérieur au FullHD.
La technologie AMOLED dérive du OLED elle même dérivée du TFT, non utilisé sur les smartphones car trop consommateur en énergie. Nous nous concentrerons donc sur les AMOLED et Super AMOLED.
Le principe des AMOLED est l’association d’une matrice active et d’une dalle OLED. La matrice active est en fait une façon d’envoyer l’information électrique à afficher indépendamment à chaque pixel. De plus, les crystaux liquides sont remplacés par des diodes qui produisent elles-mêmes la lumière. Contrairement aux LCD, ils ne nécessitent pas de retro-éclairage.
Comparés aux LCD, les écrans AMOLED offrent plusieurs avantages, liés pour la plupart à l’absence de rétro-éclairage : gain de place, car une couche en moins, contraste infini etéconomie de batterie, notamment sur les noirs car les pixels sont éteints et donc non alimentés. L’AMOLED offre également des temps de réponse très courts, inférieurs à 0,1 ms, ce qui se traduit par l’absence de rémanence (effet « fantôme ») et une fluidité exemplaire pour les jeux vidéos par exemple.
Le Super AMOLED est tout simplement une dénomination commerciale donnée par Samsung à ses écrans AMOLED, notamment pour la série des smartphones Galaxy, les appareils phares de la marque. A la manière de l’appelation Retina, pour les iPhones et les iPad, on peut considérer que « Super AMOLED » est la manière dont Samsung met en avant ses technologies d’écran.
AMOLED, le meilleur pour l’autonomie ?
Oui, comme on l’a vu plus haut, sur un smartphone, l’absence de rétro-éclairage permet d’économiser sur la batterie, notamment lorsque l’application a une dominante noire. Ainsi, la plupart des pixels sont éteints et ne consomment pas d’énergie. Cela ne changera pas l’autonomie de manière drastique, mais ça peut aider à finir la journée.
Mettre un thème noir sur une application pour économiser de la batterie n’a de sens ou presque que si l’on possède un AMOLED.
IPS, AMOLED, Retina : lequel est le meilleur ?
Comme on l’a vu, le terme Retina ne désigne pas une technologie d’écran à proprement parler, les écrans de l’iPhone d’Apple sont actuellement des IPS fabriqués par LG. Pour la petite histoire, Samsung a déjà construit des écrans pour Apple notamment pour les iPad. Entre AMOLED et IPS, c’est une question de forces et de faiblesses.
En termes de précision d’affichage si l’on se base sur la densité de pixels, l’écran Retina de l’iPhone 5s est actuellement bien en-dessous, voir complètement dépassé par les smartphones Android actuels, même milieu de gamme. C’est bien entendu plus compliqué que cela, car les technologies utilisées, les brevets Apple et les choix faits lors de la conception des écrans font une grosse différence pour l’utilisateur final. Par exemple, Apple prend en compte le PPD (pixels per degree) ou Pixel Par Degrés.
Steve Jobs avait expliqué, dans le célèbre KeyNote qui avait vu l’annonce de l’iPhone 4, la philosophie de la marque. Ainsi, si l’on se base sur une distance de l’écran aux yeux de l’utilisateur d’environ 25 cm, alors une densité de pixels de 300 ppp est suffisante. Selon des calculs prenant en compte le degré d’orientation des pixels ainsi que le nombre de pixels couverts par un triangle très pointu (skinny triangle). Pour résumer, Apple ne calcule pas la précision d’un écran de la même façon, c’est vrai, mais les écrans de la marque ne sont pas pour autant les meilleurs actuels ! Un écran Retina est un IPS bien conçu.
Tout cela pour vous faire comprendre quelque chose de très important : les données techniques sont importantes lorsque l’on compare deux écrans de smartphone, une résolution de 1920 x 1080 pixels donne un affichage plus précis qu’une résolution de 1280 x 720. Ce qui se mesure beaucoup plus difficilement, sur le papier notamment, c’est la qualité d’affichage des couleurs, le contraste, la luminosité, etc. Ne tombez pas dans le piège du marketing à outrance, analysez, demandez l’avis des autres utilisateurs sur le forum, ou ici dans les commentaires des articles.
Entre AMOLED et LCD, la différence est un peu comme entre un écran doux et mat, le LCD et un écran très brillant, saturé et « flashy ». Ma préférence va personnellement aux écrans AMOLED, mais j’ai presque toujours possédé des smartphones et des tablettes équipés d’écrans IPS. Pour autant, je ne m’en plains pas.
Le fabricant japonais Mitsubishi a récemment dévoilé un nouvel écran témoignant à son tour de la convergence entre le moniteur informatique et le téléviseur.
Ce nouvel « RDT233WX-Z » est en fait une nouvelle déclinaison de son écran de 23 pouces équipé d’une dalle IPS et d’un rétroéclairage à LED. Car s’il ne mesure que 23 pouces de diagonale, le nouveau « Diamondcrysta Wide » répondant à la référence « RDT233WX-Z » bénéficie effectivement de multiples fonctionnalités issues du domaine de l’audiovisuel.
Il hérite pour commencer de la dalle matte IPS à 120 Hz de ce dernier. Mais cette caractéristique ne le destine pas aux joueurs qui voudraient lui adjoindre une solution NVIDIA 3D Vision, contrairement à ce qu’on pourrait penser, mais aux amateurs de vidéo. Tout porte effectivement à croire qu’il n’accepte que 60 Hz en entrée, puis qu’il calcule les trames intermédiaires pour fluidifier artificiellement l’animation, comme le font bon nombre de téléviseurs.
C’est en tout cas l’une des fonctionnalités de la puce de traitement maison « Giga Clear Engine II », qui assure notamment l’amélioration de la définition ou la réduction du bruit, et propose une fonction d’incrustation picture-in-picture permettant par exemple de garder un œil sur un programme télévisé tout en utilisant son ordinateur.
Elle offre à contrario aux amateurs de cinéma la prise en charge du 24 Hz.
Sa dalle Full HD (1920 x 1080 pixels) revendique par ailleurs une luminosité éblouissante de 350 cd par m2, un taux de contraste natif modeste de 900:1 (5000:1 en dynamique), un temps de réponse de 5 millisecondes et un taux de rafraîchissement de 120 Mhz. Il dispose de deux entrées HDMI, d’une DVI-D et d’une VGA, ainsi que d’une paire de haut-parleurs d’appoint de 3 W chacun. Son rétro-éclairage à LED lui confère une relative finesse. Les angles de visions de ce moniteur sont de 178 degrés sur tous les axes. Il est enfin livré avec une télécommande infrarouge.