Étiquette : art

  • Christie donne vie à des tatouages !

    Christie donne vie à des tatouages !

    Christie Ink Mapping

    Des tatouages qui prennent vie, cela rappelle les contes de l’inattendu de Roald Dahl, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. La vérité est beaucoup plus étrange et fascinante à regarder. C’est le travail des spécialistes portugais du mapping vidéo Oskar & Gaspar. Ils l’appellent « Ink Mapping » ; en utilisant la technologie avancée de mapping vidéo et des projecteurs Christie G, ils animent les tatouages sur la peau.

    Des serpents se contorsionnent et se tortillent, les yeux d’un ogre s’embrasent et des motifs se remplissent de lumière et de couleur sur la peau du mannequin, le tout sous vos yeux. La création de ces projections sur des tatouages est tout aussi minutieuse que la création des tatouages d’origine, car elle nécessite un modèle 3D du corps et du tatouage, des animations 3D créées sur mesure et des mannequins capables de rester parfaitement immobiles pendant la projection.

    Le résultat est stupéfiant et inattendu ; une vidéo de la démonstration réalisée chez Desperados à Lisbonne montre que la fierté des personnes tatouées est à la hauteur de la surprise des spectateurs, car cette technique présente leur œuvre d’art très personnelle sous un nouveau jour.

    Avec l’aide d’ADLC Audiovisuais, partenaire de Christie, Oskar & Gaspar ont créé quelque chose qui relève de l’impossible, l’art qui vit sur la peau.

    Christie Ink Mapping Christie Ink Mapping Christie Ink Mapping
    Christie Ink Mapping Christie Ink Mapping Christie Ink Mapping
    Source : Christie
  • Le 7e Sens et EAVS s’associent au nom de l’art !

    Le 7e Sens et EAVS s’associent au nom de l’art !

    Les équipements audiovisuels font souvent l’objet d’une installation plus ou moins complexe, et aujourd’hui, nous vous en faisons découvrir une utilisation bien particulière dans le monde de l’Art !

     

    Parce que les équipements professionnels peuvent être utilisés de différentes manières, EAVS et Le 7e Sens ont accompagné des artistes dans leur processus créatif ! Pour des œuvres à la fois saisissantes et dans l’ère du temps, ces installations éphémères se sont rencontrées à la Biennale de Lyon pour ensuite continuer leur chemin aux quatre coins du monde !

     

    Guan Xiao ▬ Née en 1983 à Chongqing (重庆), elle vit et travaille à Pékin (北京), percevant la culture visuelle contemporaine comme un collage insensé d’images aléatoires, adaptées, modifiées, remixées et reproduites. En considérant internet comme une surface plane et sans hiérarchie à partir de laquelle elle peut librement travailler, l’artiste relie entre eux des éléments à la fois mystérieux et fascinants pour composer de nouvelles images, celles d’un monde au potentiel indéniablement inquiétant. Les œuvres de Guan Xiao ont été vues au New Museum (New York), au Victoria & Alberoeuvresm (Londres), au National Museum of Contemporary Art (Séoul), et au Shanghai Art Museum.

    Elle a ainsi mis en scène une dizaine d’écrans SHARP 32″.

    « One and Rest of All; Tumbling Glory; Rolling Beating » (2015)

    Guan Xiao - Sharp

    Yuan Goang Ming ▬ Né en 1965 à Taipei (台北) où il vit et travaille, il est le pionnier de l’art vidéo à Taiwan. Yuan Goang Ming manipule les images pour refléter la nature changeante de l’expérience humaine dans un monde saturé par la technologie. En combinant métaphores et nouveaux médias, l’artiste provoque une rencontre entre la réalité du monde contemporain et les forces de l’esprit. Son oeuvre photographique et vidéo a été présentée au MOMA Contemporary (Fukuoka, Japon), au Taipei Fine Arts Museum, au Musée de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg), à la Power Station of Art (Shanghai) et à la Biennale de Venise. 

    Quatre vidéoprojecteurs Optoma EH415ST ont été utilisés pour finaliser cette installation. Un projecteur conçu pour réaliser des présentations de qualité supérieure. Full HD 1080p, il offre des performances d’image exceptionnelle à une courte distance. Il dispose également d’une luminosité de 3500 ANSI lumens, ce qui est idéal pour une utilisation sans dégradation des lumières.

    « Before Memory » (2011)

    Yuan Goang Ming - Optoma

    Emmanuelle Lainé ▬ Née en 1973, elle vit et travaille à Paris, ses œuvres et ses expositions sont toujours profondément liées à l’architecture qui les accueille et aux objets qu’elles contiennent. Dans un rapport aux images et aux choses qui n’appartient qu’à elle, l’artiste met en scène, au cours d’un processus qui s’apparente à ceux du laboratoire et du chantier, à la cristallisation d’un moment infini, intuitif et sculptural, dans l’agitation incessante du monde. Emmanuelle Lainé a récemment exposé à la Fondation d’entreprise Ricard (Paris), à la Galerie (Noisy-le-Sec), à C-o-m-p-o-s-i-t-e (Bruxelles), au Palais de Tokyo ainsi qu’à la Biennale de Belleville (Paris).

    Les quatre écrans Philips de 46″, ont été intégrés à une mise en scène poignante.

    « Il parait que le fond de l’être est en train de changer ? » (2015)

    Emmanuelle Lainé - Philips

    La Biennale de Lyon ?

    La Biennale de Lyon est une association qui conçoit, produit et organise alternativement deux grands événements internationaux : la Biennale de la danse et la Biennale d’art contemporain. À ce titre, elle en assure les fonctions support, la promotion, le développement et en diffuse les valeurs. Et c’est là bas que se sont rencontrés plusieurs artistes.

    Le 7e Sens ?

    Le 7e sens est une structure spécialisée dans la direction / régie technique / conseil, appliqués au spectacle vivant, manifestations culturelles et événementielles. Le 7e sens a dix ans d’existence. Son champ d’activité est varié. Tous les membres de l’équipe sont impliqués dans l’organisation d’événements de grande ou très grande ampleur. Pourtant ce savoir-faire n’empêche pas la structure d’accompagner des festivals émergents et des jeunes entreprises dans leurs projets. L’entreprise regroupe un pôle de professionnels (directeurs / régisseurs techniques), intermittents ou salariés qui exercent ensembles leur métier dans une vision partagée. Aujourd’hui une dizaine de régisseurs travaillent de manière régulière avec les six techniciens à l’origine du projet.

  • La Nintendo 3DS au Musée

    La Nintendo 3DS au Musée

    La console de Nintendo sert d’Audioguide dans un musée

    « La Joconde », son sourire énigmatique, ses yeux délicats et une foule de visiteurs devant… En attendant son tour, on peut admirer les détails du tableau de Léonard de Vinci en zoomant sur l’écran supérieur de la 3DS. Depuis ce mercredi, au Louvre, la console de jeux de Nintendo sert d’Audioguide. Une cinquantaine d’œuvres ont été photographiées en haute résolution, voire modélisées en trois dimensions, pour apparaître sur la console. Des statues peuvent se révéler sous d’autres angles : La Victoire de Samothrace vue du dessus, c’est possible.

    Un dispositif unique au monde
    Bien sûr, comme son nom l’indique, l’Audioguide comporte 700 commentaires d’œuvre, qu’on peut écouter au hasard des déambulations ou en suivant des parcours thématiques, comme « chefs d’œuvre » en 45 minutes. L’une des innovations majeures de cet Audioguide, c’est la géolocalisation. « Dans le musée, les gens se perdent. On va pouvoir être guidé pas à pas grâce à la couverture wi-fi », explique Agnès Alfandri, chef du service multimédia du Louvre. Cliquer sur l’onglet « Où suis-je ? » de l’écran tactile et l’emplacement du visiteur apparaît sur un plan. A l’écran supérieur, des photos l’aident à se repérer. Et en relief si l’on le souhaite. Pour rendre la console ? Un itinéraire fléché indique la sortie. Le musée du Louvre, qui n’a rien dépensé pour ce dispositif grâce aux partenariats, aurait pu choisir la tablette numérique. « Mais la 3DS est un objet robuste. Elle a été conçue aussi pour des enfants », rappelle Agnès Alfandari. « Ce n’est pas un gadget, assure Hervé Barbaret, administrateur général du musée. Il s’agit de lier le patrimoine à l’univers innovant du divertissement interactif. » Les nouvelles technologies et le multimédia font une entrée remarquée dans les musées parisiens. En acceptant que le Google Art Project s’immisce au musée d’Orsay, ses responsables espèrent attirer de nouveaux visiteurs. « Le Louvre, c’est vaste et impressionnant, reconnaît Agnès Alfandri. L’introduction d’un objet familier pour les jeunes et les familles permet aussi de leur dire que le musée, c’est cool. »

    Source : 20minutes.fr