La vidéo est convertie et scalée en SDI pour les applications de post-production et de broadcast.
Les formats single-link HD-SDI, SD-SDI et 3g-SDI sont supportés.
Les utilisateurs sélectionnent l’entrée VGA ou HDMI pour la conversion en SDI par un scaling de haute qualité.
Un menu « guide utilisateur » s’affiche à l’écran à partir de la sélection des options de configuration »test pattern » et »advanced », qui inclus la correction des couleurs et les ajustements de rapport d’aspect.
La gestion EDID et les synchronisations personnalisables supplémentaires peuvent être configurées à l’aide du logiciel GEFEN Syner-G inclus.
La vidéo, ainsi que l’audio et le contrôle peuvent être envoyés jusqu’à 170 mètres en 1080p via un unique câble CATx.
La prise en charge des entrées vidéo VGA, HDMI et DisplayPort ainsi que la connectivité audio séparée, font de ces extendeurs la solution idéale pour de nombreuses applications de petites salles de classe et de réunion, ou dans le cas d’un système multi-room plus étendu.
Comme toujours, ces unités sont compatibles avec n’importe quel produit récepteur TPS actuellement disponible et peuvent également être incorporés dans les matrices modulaires de la série MX.
Ces extendeurs TPS sont déjà disponibles en commande chez EAVSet seront livrables dès Janvier 2015.
Les modules de sortie Coriomax HDBaseT de TV One peuvent être maintenant automatiquement réglés pour étendre HDBaseT sur 60m, 100m ou 130m, selon le récepteur utilisé.
Les modules de sortie Coriomax HDBaseT de TV One comprennent Coriomaster, Coriomaster mini, Coriomatrix et Coriomatrix Mini.
Le module de sortie HDBaseT est un 2-port, compatible avec le module HDCP avec mise à l’échelle qui permet l’extension de la vidéo numérique en haute résolution jusqu’à 500 pieds (130m) sur un câble Cat5e / 6 standard.
Le module peut maintenant détecter automatiquement le récepteur connecté au système et configurer lui-même sans intervention de l’utilisateur.
TV One fournit le 1T-CT-642 pour 60m HDBaseT Lite, le Magenta Research HD-ONE DX / LX 100m HDBaseT et la recherche Magenta HD-ONE LX / DX 500 sur 130m HDBaseT mode étendu.
CHIEF a ajouté 20 solutions de montages pour mur d’images à sa série Fusion.
La société affirme que les solutions supplémentaires ouvrent des endroits ou des murs d’images peuvent être installés.
La société dispose de configurations de montage au plafond, autonomes, verrouillables. Incluant de nombreuses fonctionnalités conçues pour plaire aux installateurs.
Ils comprennent six poignées d’ajustement indépendantes par affichage, la hauteur et le niveau micro-ajustable à tous les points d’intersection de la colonne, et la gestion des câbles entièrement intégrée.
Les structures offrent une grande variété de configurations, y compris les versions dos-à dos et portrait.
Le support PWB1 universel pour écrans de 42 à 55 pouces est idéal pour vos écrans plats, particulièrement pour les écrans LC60LE635 et LC60LE857 de Sharp. Bien qu’ayant une diagonale de 60 pouces, leurs caractéristiques en termes de poids et de VESA permettent au support de les soutenir.
Son design assure une installation rapide, en toute tranquillité. Il peut être fixé directement au mur ou peut être utilisé avec un bras, chariot ou la fixation plafond.
Caractéristiques principales :
– Support muraluniversel fixe pour des écrans plasma / LCD de 42-55″ avec une capacité de charge maximale de 80 kg
– Installation rapide et facile
– Construction en acier solide
– Plaque arrière avec de nombreux trous pour une fixation sur un mur
– Pour standards VESA 100×100, 200×100, 200×200, 400×200, 400×400 et 600x400mm
– Emballage contient visses et entretoises pour une multitude de marqueset modèles TV
– L’écran pend comme un tableau au mur, la distance au mur est réduite au minimum
– 10 ans de garantie
Dans les parkings, les transports en commun, les lieux publics, les commerces, les routes et autoroutes… A en croire une étude réalisée par Opinionway* pour le fabricant de caméras Axis Communication, publiée ce jeudi, les Franciliens seraient favorables à plus de caméras de vidéosurveillance dans la capitale.
A 94% pour plus de caméras dans les parkings
Dans le détail, les Franciliens seraient à 94% favorables à l’augmentation des caméras dans les parkings, 93% dans les transports en commun, 86% dans les lieux publics en ville, 82% dans les commerces, 77% sur les routes et autoroutes. Des pourcentages à chaque fois au-dessus de la moyenne nationale.
Cette étude tend à confirmer le baromètre Ipsos SNCF, qui s’était penché sur la sûreté dans le transilien en 2013 à la demande de la SNCF. «La vidéoprotection est la deuxième mesure demandée par nos clients pour lutter contre l’insécurité, rappelle François Tulli, directeur délégué sûreté Île-de-France à la SNCF. La première étant là encore de mettre plus de personnel dans le train.»
«Mais cette étude pour Axis Communication est à mettre en perspective, indique Maryse Artiguelong, responsable du groupe de travail Liberté et TIC à la LDH (Ligue des droits de l’Homme). Tout simplement parce que celui qui la commandite est lui-même un acteur de la vidéosurveillance en France. L’installation de caméras à Paris ne va pas de soi. Plusieurs collectifs à Paris ont été très actifs pour dénoncer le plan 1.000 caméras pour Paris (mis en place en 2011, ndlr)», rappelle Maryse Artiguelong.
Vers plus de caméras en Île-de-France?
Mais ces collectifs, comme la Ravif ou Souriez-vous êtes filmés, sont moins actifs aujourd’hui et en trois ans, les caméras ont bien étendu leurs toiles dans la capitale. Il est même question aujourd’hui d’étendre le dispositif. «Nous exploitons aujourd’hui 1.130 caméras dans le cadre de notre Plan de vidéoprotection pour la ville de Paris (PVPP), explique Philipe Tireloque, commissaire divisionnaire à la DSPAP (Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne). Nous en aimerions 150 à 250 autres aujourd’hui.»
La SNCF, de son côté, termine l’équipement en caméras de toutes ses gares d’Île-de-France. «D’ici fin 2014, il y aura 5.500 caméras déployées, précise François Tulli, responsable Sûreté pour l’activité Transilien à la SNCF. D’ici fin 2017, l’objectif est aussi d’équiper 569 rames de train avec 15.700 caméras embarquées.» Si on ajoute les 29.500 caméras déployées sur le réseau RATP, cela commence à faire beaucoup de caméras à Paris. D’autant plus qu’il faudrait ajouter les caméras installées dans le cadre privé et qui sont difficilement quantifiables car pas toujours déclarées à la préfecture.
Le droit pas toujours respecté
Si ces caméras suscitent peu aujourd’hui d’opposition publique à Paris, elles sont toutefois à l’origine de nombreux courriers de citoyens envoyés à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour y demander plus de précisions, sur leurs droits notamment. En 2013, l’institution a aussi effectué 134 contrôles de systèmes de vidéoprotection. «Dans 30% des cas, la CNIL a pu constater que l’information des personnes quant à ces installations était soit inexistante, soit insuffisante, indique le rapport 2013 de l’institution. 15% des contrôles ont aussi démontré une durée de conservation des images supérieure à celle autorisée par le préfet».
Et puis il y a aussi le coût de ces caméras. Selon le sondage Opinionway, seuls 35% des sondés seraient favorables à une augmentation du prix des transports pour financier des caméras de surveillance.
*Etude sur «Les Français et la vidéo surveillance dans les transports en commun», réalisée selon la méthode des quotas sur un échantillon de 1.026 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
«Le cap des 10.000 interpellations par vidéoprotection dépassé» «Le cap a été passé il y a quelques jours. Les 1.130 caméras de notre Plan de vidéoprotection pour la ville de Paris (PVPP) ont permis 10.000 interpellations depuis leur installation en décembre 2011», annonce Philippe Tireloque. La vidéoprotection permet en effet de faire de la recherche de flagrant délit, notamment sur les vols à la tire et les ventes à la sauvette.»
Element One est un fabricant qui a été inspiré pour élaborer le concept des moniteurs à écran plat entièrement rétractables, qui peuvent être intégrés dans les surfaces de bureau et les boîtiers. Moniteurs, qui semblent apparaître de nulle part et disparaissent de nouveau.
Element One développe et fabrique des systèmes de moniteurs rétractables ajustables. Ces écrans sont des supports de communication et de présentation, sans être imposants :
-Pour les salles de conférence et les salles de classe
-Pour les entrées, les zones de réception, les salles d’accueil
-Pour les salles de consultation et les salles de réunion